Paramédical 6
Paramédical 6
CH. 4 – L’APPAREIL DIGESTIF ET LA FONCTION DE DIGESTION
L’ESSENTIEL
Texte de synthèse
Principaux tissus
Tableau de synthèse
VUE D’ENSEMBLE
L’appareil digestif
CAVITE BUCCALE ET DEGLUTITION
La digestion buccale
La déglutition
LE CARREFOUR DIGESTIF
Les glandes annexes
L’estomac
FOIE ET PANCREAS
Le foie
Le pancréas
LES INTESTINS
L’intestin grêle
Le côlon
LA DIGESTION
Action enzymatique
Digestion et absorption
L’ALIMENTATION
Besoins journaliers
Vitamines et antioxydants
Equilibres alimentaires
Déséquilibres alimentaires
LA CONSULTATION CLINIQUE
Principaux symptômes
Quelques examens cliniques
EXAMENS ET MEDICAMENTS
Quelques examens paracliniques
Pharmacologie
PATHOLOGIES
Pathologies des voies digestives supérieures
Ulcère gastro-duodénal
Pathologies du foie
Pathologies du côlon
L’alimentation permet d’apporter à l’organisme la matière et l’énergie indispensables au métabolisme cellulaire. L’appareil digestif a pour rôle de véhiculer les aliments et de les transformer pour qu’ils soient assimilables par les cellules.
l’essentiel
L’alimentation permet d’apporter à l’organisme la matière et l’énergie indispensables au métabolisme cellulaire. L’appareil digestif a pour rôle de véhiculer les aliments et de les transformer pour qu’ils soient assimilables par les cellules.
*La nutrition comporte 4 étapes : (a) l’ingestion des aliments (lipides, protides, glucides (1) ), (b) leur ingestion = transformation en nutriments (acides gras (2), acides aminés, glucose), qui subiront l’absorption intestinale (c) et l’assimilation cellulaire (d).
*La digestion a lieu dans le tube digestif et met en jeu des phénomènes mécaniques et chimiques (hydrolyse au moyen de catalyseurs biologiques : les enzymes). L’eau, les sels minéraux et les vitamines ne sont pas transformés.
*La digestion commence dans la bouche (3) sous l’action complémentaire de la salive (4), de la langue (5), des dents (6) et des muscles de la mâchoire (7) (mastication et action enzymatique).
*Dans l’œsophage, la déglutition oriente le bol alimentaire vers l’estomac en obstruant les voies respiratoires.
*Dans l’estomac (8), les glandes gastriques sécrètent : (a) de l’acide chlorhydrique (HCl) qui stérilise et décompose les aliments, (b) des enzymes protéolytiques qui agissent à pH très acide.
Les contractions de l’estomac brassent le bol alimentaire et permettent son passage vers le duodénum.
*Dans l’intestin grêle (9), se déversent les enzymes intestinales et les produits des glandes digestives annexes (foie (10), vésicule biliaire (11) et pancréas) qui fragmentent encore le bol alimentaire. Les enzymes de l’épithélium intestinal achèvent la digestion pour donner naissance au chyme.
*Le chyme est constitué :
- de nutriments (eau, sels minéraux, vitamines, glucose, acides aminés, acides gras) ; ces molécules élémentaires sont absorbées au niveau des villosités intestinales et passent dans le sang ou la lymphe.
- de déchets (substances qui restent dans le côlon (12) jusqu’à leur élimination par le rectum).
*L’activité mécanique de l’intestin (péristaltisme, segmentation) et du côlon (brassage) fait avancer le contenu du tube digestif.
*Les nutriments absorbés sont alors, soit stockés (dans le foie, les muscles ou le tissu adipeux), soit assimilés par les cellules du corps pour produire :
(a) de l’énergie sous forme d’ATP (13) (catabolisme), (b) de nouvelles molécules de remplacement (anabolisme), (c) de la chaleur (14) pour maintenir le corps à température constante (homéothermie).
*Notre ration alimentaire doit respecter nos besoins quantitatifs et qualitatifs sous peine de créer des déséquilibres.
ETYMOLOGIE
(1) Gluc-, glyc-
(2) Stéat-, adip-, lip-
(3) Bucc-, stomat-
(4) Sial-
(5) Lingu-, gloss-
(6) Dent-, odont-
(7) –gnath, gnatho-
(8) Gastr-
(9) Entér-
(10) Hépat-
(11) Cholecyst-
(12) Col-
(13) Adénosine triphosphate
(14) Therm, calor-
a) Cellules musculaires (muscle masticateur)
b) Cellules intestinales épithélium (Ep), cellule calciforme (Ca)
c) Cellules exocines (hépatocytes)
d) Cellules endocrines (îlot de Langerhans)
DESCRIPTION FONCTION PRODUCTION TRANSIT – PH
TUBE ET GLANDES Glandes salivaires Sécrétions (1 l / j) Suc (3) salivaire Quelques secondes
DIGESTIVES Langue (1) (amylase)
Cavité buccale Dents Mucus pH 7 à 8
Muscles masticateurs Mastication (2) Suc lingual
Œsophage Tube de 25 cm Déglutition (4) Mucus Quelques secondes
Estomac Poche de 1,5 l Brassage Suc gastrique 3 à 5 heures
(HCl, pepsine…)
Sécrétions (2 l / j) Mucus pH 1 à 2
Hormone (gastrine)
Foie Organe de 1,5 kg Cholérèse (1 l / j) Suc biliaire pH 7 à 8
Vésicule biliaire Réservoir de 6 cl Stockage et libération Cholestérol, pigments
de la bile et sels biliaires…)
Pancréas Organe de 80 g Sécrétions Suc pancréatique pH 7 à 8
(1 à 2 l / j) (amylases, lipases,
protéases, nucléases)
Hormones
(insuline, glucagon)
Intestin grêle Duodénum I tube Sécrétions (1 l / j) Suc intestinal 6 à 9 heures
I (glucidases, peptidases)
Jéjunum I de Péristaltisme (6) Mucus
I Hormones pH 7 à 8
Iléon I 6 m Absorption (GIP, sécrétine, CCK)
Côlon Tube de 1,5 m Péristaltisme Mucus 3 à 10 heures
Réabsorption d’eau pH 7 à 8
Rectum et anus Poche de 15 cm Défécation (7) Mucus TOTAL DIGESTION
12 à 24 heures
DEFINITIONS
(1) Sécrétion Elaboration et excrétion d’une substance fabriquée par une glande ou une cellule spécialisée.
(2) Mastication Action de broyage par les dents, conduisant à l’augmentation de la surface d’échange aliments-salive.
(3) Suc Liquide provenant de sécrétions.
(4) Déglutition Action d’avaler la salive ou le bol alimentaire, passant de la bouche au pharynx et à l’œsophage. Phénomène volontaire au niveau
de la bouche et réflexe à partir du pharynx.
(5) Cholérèse Sécrétion de bile par le foie.
(6) Péristaltisme Activité motrice de certains organes (notamment ceux du tube digestif), se traduisant par des contractions annulaires qui
déplacent le contenu de l’organe.
(7) Défécation Elimination des matières fécales par l’anus.
vue d’ensemble
L’appareil digestif est constitué par 2 ensembles d’organes :
- Le tube digestif qui digère la nourriture et absorbe les nutriments
- Les glandes annexes qui produisent la plupart des enzymes indispensables à la digestion.
CAVITE BUCCALE
Lèvre supérieure
Palais dur (osseux)
Palais mou (voile)
Luette
Amygdale palatine
Gosier
Langue
Dents
I Incisives (4 sup + 4 inf)
C Canines (2 + 2)
PM Prémolaires (4 + 4)
M Molaires (6 + 6)
TUBES ET GLANDES DIGESTIVES
Glandes salivaires
P Parotide
SL Sub linguale
SM Sous maxillaire
Pharynx (carrefour aérodigestif)
Epiglotte
Œsophage
Cardia
Estomac
Foie
Pylore
Duodenum
Vésicule biliaire
Pancréas
Intestin grêle (jéjuno-iléon)
Côlon
Appendice
INTESTIN
Villosités de la muqueuse intestinale
TRANSIT BARYTE
Estomac
Duodénum
Intestin grêle
Colonne vertébrale
Os du bassin
COLON
Ouverture des glandes du gros intestin
LE CANAL ANAL
Rectum
Sphincter anal
Anus
cavite abdominale
Péritoine
Mésentère espace entre l’intestin (devant) et l’aorte (près de la colonne), entouré de péritoine
Intestin
Aorte
Cavité péritonéale
Paroi abdominale
regions de l’abdomen
Les organes du tube digestif sont situés par rapport à des repères, ce qui permet de localiser les régions pathologiques.
1 et 2 hypochondres 1 7 2
3 et 4 flancs
5 et 6 fosses iliaques 3 8 4
7 épigastre
8 région ombilicale 5 9 6
9 hypogastre
cavite buccale et deglutition
La cavité buccale est le lieu d’entrée des aliments dans le tube digestif. Les organes annexes (dents, muscles et glandes) initient la digestion.
cavite buccale
Glandes linguales
Le tissu lingual sécrète une enzyme, la lipase linguale (activée dans l’estomac) qui amorce la digestion des triglycérides.
Muscle masséter
Cavité buccale
Os du palais
Maxillaire supérieur
Langue
Lèvre
glandes salivaires
Acinus salivaire
Canal excréteur
La salive est un suc constitué d’eau (99,5 %), d’ions, de substances organiques dont une enzyme : l’amylase salivaire.
Glande accessoire
Canal de Sténon
Glande parotide sous l’oreille
Galnde sublinguale sous la langue
Canaux de Walther et canal de Wharton
Glande sous maxillaire sous les molaires
les dents
Email I Couronne
Ivoire ou dentine I
Vascularisation et innervation (dans la pulpe dentaire) Collet
Gencive I
Ligament alvéolo-dentaire I Racine
Cément I
Os I
Foramen apical I
I Incisives (4 sup + 4 inf)
C Canines (2 + 2)
PM Prémolaires (4 + 4)
M Molaires (6 + 6)
muscles masticateurs
Temporal (mouvement vertical de la mandibule. Action de mordre)
Ptérygoide (mouvement latéral de la mandibule)
Masséter (mouvement vertical de la mandibule. Action de mordre)
Buccinateur (positionne les aliments par compression et dilatation des joues)
DEGLUTITION BUCCO-PHARYNGIENNE (a, b, c)
La déglutition (1) s’amorce lorsque le bol alimentaire (2) est poussé vers l’arrière de la cavité buccale par les mouvements de la langue (schéma a).
La pression du bol sur le voile du palais stimule le bulbe rachidien qui déclenche les réflexes de déglutition (flèche verte, schéma b) : le voile du palais ferme les voies respiratoires, l’épiglotte ferme le larynx (schéma c) et le bol passe dans l’œsophage.
DEGLUTITION OESOPHAGIENNE (d)
Le péristaltisme oesophagien pousse les aliments vers le bas (flèche rouge). Le relâchement du sphincter inférieur (flèche blanche) permet l’entrée du bol dans l’estomac.
(1) Action qui fait passer les aliments de la bouche vers l’estomac
(2) Nom des aliments, après digestion buccale
Schéma : DEGLUTITION BUCCALE stimulation nerveuse DEGLUTITION PHARYNGIENNE
Cavité buccale (b) Bulbe rachidien
Bol alimentaire Cavité nasale
Voile du palais Langue
Epiglotte Larynx
Œsophage Vertèbres cervicales
(a) (c)
DEGLUTITION OESOPHAGIENNE
Œsophage contracté
Œsophage relâché
(d)
le carrefour digestif
Les glandes annexes (foie, pancréas) sont reliées au tube digestif par des conduits qui débouchent dans le duodénum. C’est là que se déversent la bile et les enzymes pancréatiques.
foie
Lobe droit externe, à l’opposé de l’estomac
Hile barre verticale extérieure sur la paroi et au milieu du foie
Canal hépatique
Canal cystique
Vésicule biliaire
Canal cholédoque
pancreas
Cellules endocrines
Cellules exocrines
Queue du pancréas pointe
Canal pancréatique depuis le canal de Wirsung (duodénum), canal central et ramifié
grande caroncule
Canal cholédoque canal en provenance de la vésicule biliaire
Valvule
Ampoule de Vater élargissement du canal (cholédoque + Wirsung) à l’entrée dans le duodénum
Canal de Wirsung canal en provenance du pancréas
lumiere du tube digestif
Entérobactéries ciliées E. Coli présentes dans le tube digestif
Schéma : Œsophage
Estomac
Pylore
Duodénum
L’estomac est une poche du tube digestif qui fait suite à l’œsophage et qui se termine par le pylore. Sa paroi musculeuse lui permet un brassage efficace des aliments.
zones gastriques
Cardia entrée
Fundus partie supérieure bombée
Corps composé de :
De l’extérieur vers l’intérieur :
Séreuse externe
Muscles longitudinaux
Muscles circulaires
Muscles obliques
Antre pylorique pointe basse de l’estomac
Pylore sortie
paroi gastrique
MUQUEUSE
Lumière de l’estomac intérieur de l’estomac
Fosse gastrique (libération du suc gastrique et du mucus) entre deux villosités
Paroi Cellules à mucus (protection de l’estomac)
Cellules principales (lipase et pepsinogène)
Cellules pariétales (HCl et facteur intrinsèque)
Cellules G (gastrine)
Chorion intérieur d’une villosité
Follicule lymphatique cellule située dans la base de la villosité
SOUS-MUQUEUSE
Musculaire muqueuse
Vaisseaux sanguins
MUSCULEUSE
Couche oblique
Plexus nerveux entre couche oblique et couche circulaire
Couche circulaire
Couche longitudinale
SEREUSE
Péritoine
brassage gastrique
Colonne vertébrale
Estomac (avec produit de contraste)
Duodénum
Les ondes de mélange (flèches) sont des mouvements péristaltiques qui brassent le bol alimentaire avec le suc gastrique et poussent par saccade le chyme vers le duodénum.
(a) Chyme dans le fond de l’estomac
(b) Contraction de la paroi de l’estomac
(c) Ecoulement du chyme vers le duodénum
foie et pancreas
Le foie est la plus importante des glandes annexes de l’appareil digestif, par sa masse (1,5 kg) mais aussi par les fonctions qu’il réalise. L’unité fonctionnelle est le lobule hépatique (le foie en contient plus de 50 000).
foie (vue antérieure)
Diaphragme
Lobe gauche
Lobe droit
Ligament falciforme
Ligament rond
Vésicule biliaire
foie (vue viscerale = inferieure)
Veine hépatique
Veine cave
Face nue
Empreinte rénale
Canal cholédoque
Vésicule biliaire
Veine porte hépatique
Empreinte colique
Ligament rond
les roles du foie
- Il contrôle la glycémie (1)
- Il intervient dans les métabolismes lipidiques et protéiques (2)
- Il participe à la détoxication du sang (3)
- Il produit la bile (cholérèse), liquide constitué d’eau, de sels biliaires et de produits d’excrétion (bilirubine et urée provenant de la dégradation de l’hémoglobine et de l’ammoniac)
- Il stocke des minéraux (fer, cuivre) et des vitamines (A, B12, D, E, K)
schemaS
COUPE TRANSVERSE D’UN LOBULE HEPATIQUE
Veine hépatique
I
Veine centrale
Artères hépatiques périphériques verticales vers le haut et vers le centre
Canal hépatique périphérique vertical vers l’extérieur et vers le bas
Veine porte périphérique verticale vers le haut et vers le centre
DETAIL DE LA PAROI DU LOBULE HEPATIQUE – COUPE TRANSVERSE
Artériole périphérique vers le centre
Veinule périphérique
Sinusoide canal de la veinule périphérique vers la veine centrale
Canal biliaire périphérique du centre vers l’extérieur
CANAUX ET TISSUS HEPATIQUES
TISSU HEPATIQUE
Hépatocyte
Noyau
Canal excréteur
HEPATOCYTE
Détail d’une cellule exocrine (hépatocyte) contenant des grains de sécrétion
lobules et canaux
Le foie est constitué d’unités fonctionnelles, les lobules hépatiques. Ceux-ci reçoivent :
- Du sang riche en O2 par l’artère hépatique
- Du sang riche en nutriments et toxines par la veine porte
Ces sangs se mélangent et rejoignent la veine centrale puis la veine hépatique.
La bile produite par les hépatocytes s’écoule dans les canaux biliaires puis dans les canaux hépatiques droit et gauche.
Le pancreas est une glande allongée d’environ 15 cm de long et d’un poids de 80 g. Il possède une double fonction :
- Sécrétion de suc pancréatique riche en enzymes digestives (fonction exocrine)
- Sécrétion d’hormones régulant la glycémie (fonction endocrine).
structure macroscopique
Queue
Corps
Tête en partie cachée par le duodénum
Intérieur Canal principal
Canal de Santorini (petit à côté)
Canal cholédoque (en provenance de la vésicule biliaire)
structure microscopique
Acinus = pancréas exocrine (sécrétion de suc pancréatique)
Canalicule pancréatique au centre d’un acinus
Capillaire sanguin
Ilots de Langerhans = pancréas exocrine (sécrétion d’hormones : insuline, glucagon)
Cellules épithéliales paroi du canal pancréatique
Canal pancréatique
pancreas exocrine
AGRANDISSEMENT D’UN ACINUS
Sécrétions de bicarbonates (ramènent le Ph vers 7) cellules de la paroi du canalicule
Canalicule (conduit le suc pancréatique)
Sécrétion d’enzymes (amylase, lipase, trypsine cellules du fond de l’acinus
chymotrypsine, carboxy-
peptidase, nucléases)
les intestins
L’intestin grêle est un long tube d’environ 6 m qui relie l’estomac au côlon. On distingue 3 segments : le duodénum, le jéjunum et l’iléon.
brassage intestinal
- a. Segmentation Contraction des muscles circulaires permettant le mélange du chyme et des enzymes.
- b. Péristaltisme Contraction des muscles circulaires et longitudinaux permettant l’avancée du chyme.
la paroi intestinale
La paroi de l’intestin grêle forme des replis, les valvules conniventes, tapissées par les villosités. De plus, l’épithélium de chaque villosité est couvert de replis plus petits appelés microvillosités constituant la bordure en brosse. Ce dispositif permet de constituer une surface d’échange de 50 m2 ce qui améliore l’absorption intestinale.
On distingue deux types de mouvements intestinaux :
- La segmentation (a)
- Le péristaltisme (b)
SCHEMA : COUPE DE L’INTESTIN GRELE
De l’extérieur vers l’intérieur :
Veines et artères périphériques
Séreuse paroi externe
Musculeuse muscles longitudinaux (ML)
muscles circulaires (MC)
Sous muqueuse
Musculaire muqueuse
Muqueuse riche en valvules
valvule intestinale
Schéma : 10 mm de longueur
Villosités (muqueuse) 1 mm
Glandes intestinales à la base des villosités
Chorion intérieur de la valvule riche en vaisseaux sanguins et chylifères
Sous-muqueuse base de la valvule
villosite
Schéma : 1 mm de longueur
Cellule épithéliale majorité cellule intestinale
Cellule calciforme quelques unes (6 par villosité) productrice de mucus
Chorion intérieur de la villosité
Chylifère vaisseau lymphatique ?
Vaisseaux sous muqueux artériole (A), veinule (V), (A et V se rejoignent), lymphatique (L, en impasse)
la cellule intestinale
Dans l’ordre du sens de passage des nutriments :
- 1. Lumière du tube digestif
- 2. Microvillosité vers la lumière du tube digestif longueur d’une microvillosité : 1 µ
- 3. Lysosome un élément de la cellule intestinale
- 4. Mitochondrie id.
- 5. Membrane plasmique de la cellule intestinale
- 6. Réticulum endoplasmique un élément de la cellule intestinale
- 7. Appareil de Golgi id.
- 8. Noyau de la cellule intestinale
- 9. Nucléole dans le noyau
- 10. Membrane basale vers les vaisseaux sous-muqueux à la base de la cellule intestinale
- 11. vaisseaux
TITRE DU SCHEMA : CELLULE INTESTINALE (schéma interprétatif d’une vue en microscope électronique)
Le colon est formé de 5 parties, d’une longueur totale d’environ 1,5 m et d’un diamètre qui varie de 3 à 8 cm. Au niveau du caecum se trouve l’appendice qui, en cas d’inflammation (appendicite), est retiré par chirurgie.
structure
Colonne vertébrale
Côlon transverse
Côlon descendant
Côlon ascendant
Côlon sigmoide
Caecum
Rectum et anus
APPENDICE (radio)
brassage colique
Les muscles du côlon brassent les aliments et les poussent vers le rectum.
- a. La segmentation assure le mélange des fèces
- b. Le péristaltisme permet leur progression
- c. Les mouvements de masse propulsent 2 ou 3 fois par jour les fèces sur une longue distance.
La distension de l'ampoule rectale par les fèces déclenche le réflexe de défécation qui s'accompagne d'une distension des sphincters anaux.