Paramédical 23

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Paramédical 23

 

les cellules nerveuses

 

neurones et gliocytes

 

neurone moteur

 

CORPS CELLULAIRE

Dendrite

Organites cellulaires

                                M mitochondrie

                                G golgi

                                R réticulum

Noyau (avec nucléole (N))

Cytoplasme

Zone gachette (cône d’implantation de l’axone)

 

AXONE = une suite de cellules de Swann

Axone (constitué de neuro-fibrilles)

Gaine de myéline (formée par la cellule de Schwann) (enroulée autour de l’axone) (contient le noyau)

Nœud de Ranvier   

Gaine de Henle (= endonèvre) (enveloppe la gaine de myéline)

                CELLULE DE SCHWANN (= neurilemmocyte)

 

ARBORISATION

Terminaison axonale

Bouton terminal (zone synaptique)

 

NEURONE MOTEUR MULTIPOLAIRE

 

Photo 1 :  Dendrite

                Corps cellulaire

                Axone

                Terminaison axonale

                NEURONE MOTEUR MULTIPOLAIRE

 

Photo 2 :  Cellule gliale

                Corps cellulaire

                Tissu interstitiel

 

cellules excitables

 

On distingue différents types de classifications :

  1. a.        La classification structurale dépend du nombre de prolongements qui émergent du corps cellulaire :

1 .            Neurones unipolaires avec un prolongement unique en « T ». La partie D (dendrite) est reliée à un récepteur périphérique, la partie A (axone) est reliée au SNC.

Ex : neurones du ganglion rachidien

.              2.             Neurones bipolaires avec une dendrite (D) et un axone (A).

                                               Ex : cellules réceptrices de la rétine et de la muqueuse olfactive.

.              3. et 4.     Neurones multipolaires avec plusieurs dendrites et un axone.

                                               Ex : neurones du SNC. Neurones pyramidaux du cortex cérébral (3) et piriformes du cervelet (cellule de Purkinje) (4).

  1. b.        La classification fonctionnelle tient compte du sens de la propagation du message nerveux :

.              - Neurones sensitifs qui conduisent le message des organes vers les centres nerveux (neurone en « T », neurone bipolaire)

.              - Neurones moteurs qui conduisent le message des centres vers les organes effecteurs (certains neurones multipolaires).

.              - Neurones d’association situés entre les neurones sensitifs et moteurs (la plupart des neurones pultipolaires comme les neurones pyramidaux et les neurones pyriformes).

C : corps cellulaire ; A : axone ; D : dendrite.

 

Schéma :  LES CELLULES NERVEUSES EXCITABLES

  1. 1.        C d’où part un « Y » : une branche A, et une branche D
  2. 2.        C d’où partent 2 branches opposées : une branche A terminée en « Y » et une branche D terminée par une arborisation
  3. 3.        C d’où partent 4 branches, 1 opposée à 3 : D opposé à : (1 en « Y » + A droit  + 1 en « Y »)
  4. 4.        C d’où partent 4 branches, 3 opposées à 1 : (1 en arborisation + D + 1 en arborisation) ; les 3 sont opposées à A.

 

cellules gliales

 

Parmi les gliocytes, on distingue :

  1. a.        L’astrocyte qui facilite la nutrition des neurones
  2. b.        L’oligodendrocyte qui produit la myéline dans le SNC
  3. c.        Le microgliocyte phagocytaire

 

Schéma :  LES CELLULES GLIALES (= DE SOUTIEN)

                2 corps cellulaires de neurone en étoiles.

  1. a.        L’astrocyte s’attache par plusieurs points à 2 axones ou dendrites reliés au corps d’un neurone,

ainsi que s’attache par plusieurs points à un capillaire.

  1. b.        L’oligodendrocyte produit la myéline dans le SNC :

Une petite boule est reliée, par un tronc commun, à 2 gaines de myéline qui recouvrent 2 axones de 2 neurones.

Les 2 gaines sont produites par cette petite boule (l’oligodendrocyte) reliée à ces 2 gaines.

  1. c.        Le microgliocyte phagocytaire est un corps d’où partent 4 fibres, chacune divisée en 3, les 2 extrêmes chacune divisée en 3, puis 1 divisée en 2.

Un peu fractal.

 

transmission du message nerveux

 

PPS et PA

 

Un neurone élabore sa propre réponse à partir de l’ensemble des stimulations qu’il reçoit : on parle d’intégration.

Les neurotransmetteurs libérés dans la fente synaptique créent des PPS (1) qui circulent dans le corps cellulaire et peuvent donner naissance à des PA (2) dans la zone gâchette.

 

(1)     Potentiel post-synaptique =

modification locale du potentiel de membrane post-synaptique, contrôlée par des canaux ligand-dépendants.

(2)     Potentiel d’action =

modification locale du potentiel de membrane post-synaptique, contrôlé par des canaux voltage-dépendants.

 

Photo :     Dendrite

                Corps cellulaire

                Zone gachette

                Axone

 

le potentiel post-synaptique (PPS)

 

  1. 1.        Arrivée du potentiel d’action dans le bouton synaptique.
  2. 2.        Ouverture de canaux Ca++ voltage dépendant à la surface du bouton synaptique.

Cela a pour conséquence la migration des vésicules synaptiques dans le bouton synaptique.

  1. 3.        Libération des neurotransmetteurs (NT) par exocytose dans la fente synaptique.
  2. 4.        Fixation réversible du NT sur les récepteurs (R) de la membrane post-synaptique.

Le NT non fixé est détruit ou recapturé par le neurone présynaptique.

Cette fixation du NT sur le récepteur permet l’ouverture du canal ionique.

  1. 5.        Ouverture d’un canal ionique ligand-dépendant.

Cela permet l’entrée de Na+ dans le neurone post-synaptique.

  1. 6.        Naissance d’un PPS (ici dépolarisation = PPSE).

Ce phénomène est transmis à la zone gâchette pour donner naissance au potentiel d’action.

 

Schéma :  1. Le PA arrive au bouton synaptique

                2. Des canaux Ca++ à la surface du bouton synaptique font entrer du Ca++, à l’origine de la migration des vésicules synaptiques

                3. Les vésicules libèrent des neurotransmetteurs dans la fente synaptique

                4. Les neurotransmetteurs se fixent sur les récepteurs de la membrane post-synaptique, ce qui permet au Na+ qui se trouve dans la fente synaptique d’entrer par un canal ionique ligand-dépendant.

                6. Naissance d’un PPS : l’écran en cercle qui permet de voir le PPS montre une dépolarisation puis une repolarisation : PPSE.

 

Photo :     LE POTENTIEL D’ACTION POST-SYNAPTIQUE (PPS)

                Vésicules présynaptiques (contenant le neurotransmetteur)

                Exocytose

                Fente synaptique

                Neurone postsynaptique

 

le potentiel d’action (pa)

 

                a)             potentiel de repos

b) et c)     dépolarisation

d)            repolarisation

e)             hyperpolarisation

f)             potentiel de repos

 

Schéma :

                a.             Na+ sort et K+ entre

                                                                               b. et c.     Na+ entre               

d. et e.     K+ sort

                                                                                                                                                                             f.             K+ entre et Na+ sort

 

Explication de l’écran :

 

  1. a.        ++++++++++++ à l’extérieur           et             ----------------à l’intérieur

potentiel de repos   -70 mV

 

  1. b.        Entrée de Na+                 dépolarisation         passage de -70 mV à + 40 mV

 

  1. c.        +++++ -- ++++ à l’extérieur            et             ----- ++ ------ à l’intérieur

 

  1. d.        Sortie de K+                    repolarisation          passage de + 40 mV à – 70 mV

 

  1. e.        +++++ ++ +++++ à l’extérieur         et             ------- -- ------ à l’intérieur

             ++                                                               --

 

  1. f.         ++++++++++++ à l’extérieur           et             ----------------- à l’intérieur

potentiel de repos   -70 mV

 

Texte du schéma :

 

Le PA nerveux correspond à une variation du potentiel de membrane.

Il se décompose en 5 phases :

a)        Le potentiel de repos (-70 mV) provient de l’inégale répartition des ions Na+ et K+ de part et d’autre de la membrane.

Ce potentiel est maintenu par la pompe Na/K-ATPase.

b)       Une stimulation induit l’ouverture des canaux Na+ voltage-dépendants.

c)        L’entrée du Na+ dans le neurone crée une dépolarisation locale

(le potentiel de membrane s’inverse).

d)       Les canaux Na+ sont inactivés alors que les canaux K+ s’ouvrent.

On observe un flux sortant de K+ qui provoque la repolarisation de la membrane.

e)        Les canaux K+ se ferment tardivement, ce qui créée une hyperpolarisation

(surplus de charges « + » à l’extérieur de la membrane)

f)        Le retour au potentiel de repos s’effectue grâce à la pompe Na/K-ATPase.

La propagation de ce PA est un phénomène électrique qui se déplace de proche en proche.

 

Titre du schéma : LE POTENTIEL D’ACTION PA.

 

les sommations

 

Les potentiels postsynaptiques (PPS), qui naissent dans le corps cellulaire d’un neurone, se cumulent pour donner naissance à des potentiels d’action (PA).

On parle de sommation et on distingue :

-          Sommation temporelle

-          Sommation spatiale

 

les différents PPS

 

Les PPS naissent de l’action des neurotransmetteurs sur la membrane des neurones post-synaptiques.

 

Les PPS sont dits excitateurs (PPSE) quand ils se traduisent par une dépolarisation (entrée de Na+).

 

Les PPS sont dits inhibiteurs (PPSI) quand ils se traduisent par une hyperpolarisation (entrée de Cl- ou sortie de K+)

 

Schéma :  2 synapses excitatrices en contact avec le corps cellulaire du neurone : synapses 1 et 2

                1 synapse inhibitrice en contact avec le corps celulaire du neurone : synapse 3

                Du côté de l’axone : la zone gâchette

 

les sommations

 

Les PPS se cumulent :

-          Au niveau d’une même synapse quand ils sont rapprochés dans le temps

(sommation temporelle)

-          Quand ils résultent de l’activité simultanée de plusieurs synapses

(sommation spatiale).

 

La sommation des PPS a lieu dans le corps cellulaire et se propage dans la zone gâchette.

Un PA naît lorsque la dépolarisation est suffisante pour dépasser le seuil d’excitation de la fibre nerveuse.

 

Schéma : 

 

SOMMATION TEMPORELLE

PPSE = dépolarisation = augmentation du voltage = excitation

2 PPSE isolés inférieurs au seuil (1) et (1);            2 PPSE rapprochés dont la somme se rapproche du seuil (1) et (1);      2 PPSE sommés qui forment un PA

 

SOMMATION SPATIALE

PPSI = hyperpolarisation = diminution du voltage = inhibition

1 PPSI isolé (3) ;     2 PPSE sommés qui forment un PA (1) + (2) ;       1 PPSE et 1 PPSI dont la somme n’atteint pas le seuil (1) + (3)

 

le systeme nerveux peripherique

 

les fibres nerveuses

 

Le système nerveux périphérique (SNP) relie le système nerveux central (SNC, constitué de l’encéphale et de la moelle épinière) au reste du corps.

Les nerfs qui composent le SNP appartiennent à 2 structures différentes : le système nerveux somatique et le système nerveux autonome.

 

le systeme nerveux peripherique (SNP)

 

-          12 paires de nerfs crâniens émergent de l’encéphale

-          31 paires de nerfs rachidiens sont issues de la moelle épinière.

La plupart de ces nerfs sont mixtes (constitués de fibres afférentes et éfférentes des systèmes nerveux somatique et autonome).

 

LE SYSTEME NERVEUX SOMATIQUE

Il transmet les informations sensorielles aux centres nerveux (fibres sensitives afférentes)

et permet le mouvement par la contraction des muscles squelettiques (fibres motrices éfférentes).

 

LE SYSTEME NERVEUX AUTONOME

Il innerve les glandes, le cœur et les muscles lisses par 2 types de fibres efférentes :

-          Sympathiques

-          Parasympathiques.

 

les fibres du snp

 

LE SYSTEME NERVEUX SOMATIQUE

Les fibres sensitives ont leur corps cellulaire situé dans le ganglion spinal.

Les fibres motrices ont leur corps cellulaire situé dans la corne ventrale de la moelle épinière.

L’acétylcholine est le neurotransmetteur des fibres du système nerveux somatique.

 

LE SYSTEME NERVEUX AUTONOME

Les fibres nerveuses du SNA possèdent des neurones pré- et post-ganglionnaires :

-          Pour les fibres sympathiques, les ganglions forment une chaîne le long du rachis

-          Pour les fibres parasympathiques, les ganglions sont situés au niveau des organes.

Selon le neurotranmetteur on distingue :

-          les neurofibres cholinergiques (à acétylcholine)

-          et les neurofibres adrénergiques (à noradrénaline).

 

schema

 

SNC         Du mésencéphale part une fibre parasympathique vers une synapse d’un ganglion situé sur la crosse aortique.

De cette synapse partent deux fibres vers l’oreillette droite.

               

De la protubérance part une fibre sympathique vers une synapse du bas droit du « H » de la moelle épinière.

De cette synapse, part, en passant par la racine antérieure, puis le nerf mixte rachidien, une fibre sympathique vers une synapse dans la chaîne ganglionnaire.

De cette synapse part une fibre sympathique vers la surface de l’oreillette droite.

 

                               Du bulbe rachidien part une fibre motrice éfférente, qui rejoint directement une synapse située dans le bas droit du « H » de la moelle épinière.

De cette synapse part une fibre motrice éfférente, qui passe dans la racine antérieure droite, vers le biceps.

 

De la peau part une fibre sensitive afférente vers le ganglion spinal situé dans la racine postérieure gauche.

Du ganglion spinal, la fibre rejoint le haut gauche du « H » de la moelle épinière, puis remonte ensuite directement le long de la moelle épinière jusque en dessous du bulbe rachidien.

 

le systeme nerveux autonome (sna)

 

organisation du sna

 

Le SNA contrôle les fonctions vitales par action sur les muscles lisses et l’ensemble des viscères. Les centres nerveux et les fibres qui le constituent appartiennent à deux structures : le SN parasympathique et le SN sympathique aux actions opposées. Chaque organe possède cette double innervation, d’où une régulation très fine du fonctionnement.

Le SN parasympathique est surtout actif au repos et lors de la digestion. Ses centres sont situés dans le tronc cérébral (noyaux des nerfs crâniens III, VII, IX et X) et dans la moelle épinière au niveau des vertèbres S2 à S4.

Le SN sympathique agit en situation de stress. Ses centres sont situés dans la moelle épinière au niveau des vertèbres T1 à L3.

Les centres sont sous le contrôle de l’hypothalamus, lui-même influencé par l’activité du système limbique.

 

Abréviations :

S = vertèbres sacrées

T = vertèbres thoraciques

L = vertèbres lombaires

 

action des sn sympathique et parasympathique (s) et (p)

 

Œil

P)            myosis, accommodation

S)            mydriase

 

Glandes salivaires

P)            stimule la sécrétion

S)            inhibe la sécrétion

 

Cœur

P)            ralentissement

S)            accélération

 

Bronches

P)            constriction

S)            dilatation

 

Tube digestif

P)            péristaltisme augmenté

sphincters relâchés

S)            péristaltisme diminué

sphincters contractés

 

Glandes digestives

P)            stimule les sécrétions

S)            inhibe les sécrétions

 

Reins

S)            vasoconstriction

diurèse diminuée

                sécrétion de rénine

 

Médullosurrénale

S)            sécrétion AD et NOR

 

Vessie

P)            stimule la miction

S)            inhibe la miction

 

Organes génitaux

P)            vasodilatation

                érection

S)            contraction du vagin

                éjaculation

 

De plus, le système nerveux sympathique stimule la vasoconstriction et le métabolisme cellulaire (action adrénergique).

 

schema

 

III, VII, IX et X partent du haut du tronc cérébral et vont à l’œil et aux glandes salivaires (III, VII, IX), ainsi qu’au cœur (X).

 

Nerfs cervicaux (8 paires), partent des ganglions cervicaux (supérieur, moyen, étoilé), puis vont à l’œil et glandes salivaires (supérieur), ou au cœur (supérieur, moyen, étoilé).

 

Nerfs thoraciques (12 paires)  partent des ganglions thoraciques (5 sur le schéma).

Le nerf qui part du ganglion thoracique supérieur va à la cage thoracique. Les 4 autres vont au cœur.

 

Les 7 ganglions thoraciques inférieurs, plus le ganglion intermédiaire (le 5ème thoracique inférieur), vont tous au ganglion coeliaque ; puis le ganglion coeliaque (séparé sur le schéma) va directement aux reins et surrénales.

Le ganglion coeliaque est également relié par un nerf aux glandes digestives (foie et pancréas), via une synapse située dans le ganglion coeliaque.

 

Le dernier ganglion thoracique inférieur est relié par un nerf, avec les 3 ganglions immédiatement inférieurs (lombaires), aux 2 ganglions mésentériques, qui vont via une synapse vers vessie et intestin.

 

Les 5 paires de nerfs lombaires partent des vertèbres et vont :

-          pour les 3 supérieurs (sympathiques) aux 3 ganglions lombaires, puis aux 2 ganglions mésentériques (inférieur et supérieur ; séparés de la chaîne ganglionnaire sur le schéma, comme le ganglion coeliaque).

-          Pour les 2 inférieurs (somatiques) vers rien sur le schéma (il reste 4 ganglions inférieurs libres sur le schéma)

Un nerf part des ganglions mésentériques contenant une synapse, vers vessie et intestin.

 

Les 6 paires de nerfs sacrococcygiens partent des vertèbres et donnent :

-          Un supérieur sacro-coccygien (sympathique) qui ne va vers rien (il reste 4 ganglions inférieurs libres sur le schéma).

-          3 nerfs pelviens (parasympathiques), qui se rejoignent en un seul (parasympathique), vers vessie, intestin et organes génitaux.

-          2 nerfs coccygiens (somatiques) qui ne vont vers rien (il reste 4 ganglions inférieurs libres sur le schéma).

 

Les nerfs parasympathiques sont :         VIOLET

-          III, VII, IX et X qui partent du tronc cérébral,

-          plus les 3 nerfs pelviens, (sacro-coccygiens sur la colonne vertébrale).

Les nerfs sympathiques sont :                               VERT

-          les 12 paires de nerfs thoraciques

-          les 3 nerfs lombaires supérieurs.

Les nerfs somatiques sont :                    JAUNE

-              les 8 paires de nerfs cervicaux,

-              les 2 nerfs qui partent des 2 dernières vertèbres lombaires inférieures

-              3 nerfs sacro-coccygiens (1 + 2) :

- le nerf sacro-coccygien supérieur,

- et les 2 nerfs sacro-coccygiens inférieurs

- (entre le supérieur sacro-coccygien et les 2 inférieurs sacro-coccygiens, les 3 nerfs pelviens parasympathiques).

 

SNA : parasympathique et sympathique.
Troisième : somatique.

 

Ganglion mésentérique inférieur

Les ganglions mésentériques supérieurs et inférieurs sont des boutons contenant des fibres nerveuses qui naissent de la chaîne sympathique latéro-vertébrale. Ces fibres donnent des nerfs qui innervent principalement les intestins, mais qui sont également reliés, par l'intermédiaire du ganglion coeliaque, à l'estomac, à la vésicule biliaire, aux canaux biliaires et aux glandes surrénales. Le ganglion mésentérique inférieur donne aussi des subdivisions nerveuses au niveau du plexus hypogastrique, qui innervent la partie distale du côlon, la vessie, le rectum et les organes génitaux.

Les nerfs spinaux

Les nerfs rachidiens prennent leur origine dans la moelle épinière et transmettent les influx vers les muscles (ou d'autres structures) ou à partir des organes sensitifs. Ils constituent des nerfs à la fois afférents et efférents.

Les fibres efférentes envoient leurs influx vers les muscles et les autres structures et se connectent avec la moelle épinière au travers des racines antérieures.

Les fibres afférentes portent les influx des organes sensitifs vers la moelle épinière et se connectent par les racines postérieures.

Les nerfs rachidiens sont par ordre alphabétique les nerfs abdomino-génitaux (grand et petit), coeliaque, crural, cubital, fessiers, génito-crural, hémorrhoïdal, hépatique, honteux interne, hypogastrique, intercostaux, intercosto-brachiaux, interosseux, médian, mésentérique, musculocutanés (bras et jambe), obturateur, pelvien, phrénique, radial, rénal, saphènes, scapulaire, sciatiques poplités externe et interne, thoracique long.

Nerf médian

Le nerf médian prend son origine dans la moelle épinière cervicale entre la sixième vertèbre cervicale et la première vertèbre thoracique. Il descend dans le bras vers la main, la paume et les doigts.

Nerf crural

Le nerf crural sort de la moelle épinière entre les deuxième et quatrième vertèbres lombaires. Il descend dans la jambe pour innerver les muscles et la peau de la jambe, comprenant la cuisse, le genou, une partie du mollet, la cheville et le pied.

     

     

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