Biologie - 1

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BIOLOGIE    

 

 

1 – Notions élémentaires de morphologie, d’anatomie et de physiologie du corps humain, p. 3

 

2 – L’appareil locomoteur et la locomotion, p. 11

 

3 – L’appareil digestif et la nutrition, p. 19

 

4 – L’appareil respiratoire et la respiration, p. 31

 

5 – L’appareil cardio-vasculaire et la circulation sanguine, p. 38

 

6 – L’appareil excréteur et l’excrétion, p. 51

 

7 – La microbiologie et le système immunitaire, p. 59

 

8 – Les organes des sens, p. 71

 

9 – Le système nerveux, p. 81

 

10 – Le système endocrinien, p. 91

 

11 – Le comportement humain, p. 101

 

12 – L’appareil reproducteur et la reproduction, p. 109

 

13 – Gestation, accouchement et génétique, p. 119

 

14 – Bilan, p. 135

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SERIE 01 – NOTIONS ELEMENTAIRES DE MORPHOLOGIE, D’ANATOMIE ET DE PHYSIOLOGIE DU CORPS HUMAIN

 

 

I. LA MORPHOLOGIE DU CORPS HUMAIN

I.1. La tête

I.2. Le tronc

I.3. Les membres

I.4. La peau

 

II. ANATOMIE DU CORPS HUMAIN

II.1. Notion de cavité et d’organe

II.2. Notion d’appareil

II.3. Notion de cellule

 

III. NOTIONS DE PHYSIOLOGIE

III.1. Définitions

III.2. Les constantes de l’organisme

III.3. Equilibre entre les entrées et les sorties

III.4. Interdépendance des fonctions

III.5. La défense de l’organisme

 

IV. RECAPITULATIF

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SERIE 01 : NOTIONS ELEMENTAIRES DE MORPHOLOGIE, D’ANATOMIE ET DE PHYSIOLOGIE

 

MORPHOLOGIE : Etude de la forme et de la disposition générale des diverses parties externes d’un être vivant.

ANATOMIE : Etude de la forme et de la disposition des parties internes de l’organisme.

PHYSIOLOGIE : Etude des propriétés et de la fonction assurée par les différentes parties du corps.

 

I.LA MORPHOLOGIE DU CORPS HUMAIN

 

I.1. LATETE

 

I.1.1. Organes des sens

I.1.2. Pilosité

I.1.3. La bouche

 

1.2. LE TRONC

 

I.2.1. Le thorax

1.2.2. L’abdomen

 

I.3. LES MEMBRES

 

I.3.1. Les membres antérieurs

I.3.2. Les membres postérieurs

 

I.4.LA PEAU

 

I.4.1. La peau

I.4.2. Les muqueuses

 

 

II. L’ANATOMIE DU CORPS HUMAIN

 

II.1. NOTION DE CAVITE ET D’ORGANE

 

4 cavités : -Boîte crânienne, qui contient l’encéphale (cerveau, cervelet, tronc cérébral)

-Cavité buccale

-Cavité thoracique (poumons, trachée, œsophage, cœur)

-Cavité abdominale (cavité abdominale et cavité pelvienne)

Une séreuse est une enveloppe qui recouvre et protège certains organes (plèvre, péricarde, péritoine). Elle est constituée de 2 feuillets : pariétal (externe) et viscéral (interne). Entre ces 2 feuillets, le liquide séreux facilite le glissement.

Les organes creux dotés d’une paroi musculaire (estomac, cœur, intestin) sont appelés viscères. Ce terme désigne aussi les organes internes.

 

II.2. NOTION D’APPAREIL

 

II.2.1. Définition

 

Un appareil est un ensemble d’organes qui s’associent pour réaliser une activité vitale déterminée (respiration, circulation, digestion).

Lorsque les organes sont plus ou moins diffus, on emploie le mot système.

 

II.2.2. Les principaux appareils et leurs fonctions

 

 

 

FONCTIONS DE NUTRITION, permettant la conservation de l’individu :

APPAREIL DIGESTIF DIGESTION Langue, dents, glandes salivaires, œsophage, estomac, intestins, foie, pancréas, vésicule biliaire.

APPAREIL RESPIRATOIRE RESPIRATION Nez, bouche, pharynx,

trachée, poumons.

APPAREIL CIRCULATOIRE CIRCULATION Cœur, vaisseaux sanguins

(artères, veines, capillaires), vaisseaux lymphatiques.

APPAREIL EXCRETEUR EXCRETION Reins, vessie, peau, foie,

poumons.

 

FONCTIONS DE REPRODUCTION, permettant la conservation de l’espèce :

APPAREIL REPRODUCTEUR REPRODUCTION H : testicules, pénis. F : Ovaires, utérus, vagin, seins.

 

FONCTIONS DE RELATION, permettant un rapport avec le monde extérieur :

APPAREIL LOCOMOTEUR LOCOMOTION Squelette, muscles, tendons,

ligaments.

APPAREIL RECEPTEUR RECEPTION Organes des sens,

des informations de l’organisme récepteurs internes.

et du monde extérieur .

SYSTEME NERVEUX LIEN entre Encéphale, moelle épinière, nerfs.

organes des sens et appareil locomoteur.

 

Le SYSTEME ENDOCRINIEN réalise le lien entre les organes par l’intermédiaire des hormones.

 

 

II.3. LA NOTION DE CELLULE

 

II.3.1. INTRODUCTION

 

La cellule est le plus petit élément vivant constitutif d’un organisme. Elle est en mesure d’accomplir toutes les fonctions caractérisant la vie :

- Fonctions de NUTRITION : elle respire, s’alimente, et rejette des déchets ;

- Fonction de REPRODUCTION : la plupart des cellules se divisent ;

- Fonction de RELATION : elle communique avec les cellules environnantes ; certaines peuvent également se déplacer.

 

II.3.2. STRUCTURE D’UNE CELLULE

 

Les cellules sont de formes très variables (globuleuses, allongées, effilées, présentant de nombreuses ramifications).

MEMBRANE : enveloppe externe ;

NOYAU : corpuscule central plus sombre ;

CYTOPLASME : liquide contenant les organites.

 

II.3.3. ROLE DES DIFFERENTS ELEMENTS D’UNE CELLULE

 

II.3.3.a. La membrane

 

La membrane cytoplasmique, ou membrane plasmique est constituée principalement de corps gras appelés PHOSPHOLIPIDES. Elle règle les échanges entre le cytoplasme et le milieu environnant, constitué par le liquide interstitiel ou le liquide extracellulaire.

La membrane présente de nombreux CANAUX par lesquels certaines substances pénètrent ou sortent de la cellule. Elle porte aussi des zones sensibles, des RECEPTEURS sur lesquels viennent se fixer des substances chimiques extérieures à la cellule et pouvant modifier son activité. Canaux et récepteurs sont constitués de PROTEINES.

 

 

II.3.3.b. Le noyau

 

Il renferme toutes les informations nécessaires aux activités de la cellule. Celles-ci sont contenues sous forme codée, dans les acides nucléiques présents dans le noyau. Il faut retenir plus particulièrement le nom de l’ADN – acide désoxyribonucléique.

L’ADN est présent dans les chromosomes de nos cellules et représente le matériel héréditaire qui se transmet de génération en génération.

 

II.3.3.c. Le cytoplasme

 

Le cytoplasme est constitué d’un liquide appelé liquide intracellulaire. Il contient de nombreux éléments : ORGANITES. Par exemple : mitochondries, ribosomes, réticulum endoplasmique, lysosomes, centrioles, noyau, etc.…

Chaque groupe d’organites possède un rôle bien particulier dans la cellule.

 

II.3.4.QUELQUES REMARQUES CONCERNANT LA VIE DE NOS CELLULES

 

Nos cellules s’usent. Elles sont constamment remplacées par de nouvelles cellules. Ces dernières se forment par division de cellules plus anciennes : c’est le renouvellement cellulaire.

Chaque division porte le nom de MITOSE. Toutes les cellules d’un organisme sont issues d’une cellule œuf, résultant de la fécondation d’un ovule par un spermatozoïde. Au cours du développement, les cellules acquièrent des caractéristiques et des propriétés différentes ; c’est la DIFFERENCIATION CELLULAIRE.

Un TISSU est un ensemble de cellules ayant la même fonction. La différenciation des cellules conduit à la mise en place et à l’individualisation des tissus.

Le sang est également un tissu constitué de cellules (globules blancs, globules rouges, plaquettes) baignant dans un liquide (plasma).

Il y a environ 100 millions de milliards de cellules dans notre corps. 100 à 250 milliards de globules rouges meurent chaque jour. Une cellule intestinale vit 3 à 5 jours. Tous les 15 jours, l’ensemble des cellules de notre intestin est renouvelé.

Dans certains cas, des cellules malades se multiplient au sein d’un organe. Elles envahissent et détruisent les tissus sains environnants. Cela prouve que la multiplication de nos cellules est un phénomène contrôlé. Si ce contrôle disparaît, la multiplication de ces cellules anormales est anarchique : il se développe un cancer.

L’étude des cellules est la CYTOLOGIE.

L’étude des tissus est l’HISTOLOGIE.

 

 

III. NOTIONS DE PHYSIOLOGIE

 

La PHYSIOLOGIE a pour objet l’étude du fonctionnement de l’organisme et des organes.

III.1. DEFINITIONS. NOTION D’HOMEOSTASIE

 

Les cellules de l’organisme se nourrissent à partir des éléments nutritifs du LIQUIDE INTERSTITIEL (=liquide extracellulaire). Elles rejettent dans ce milieu les déchets provenant de leur fonctionnement. Le renouvellement et l’épuration du liquide interstitiel sont assurés par le sang et la lymphe. L’ensemble des liquides précédents (sang + lymphe + liquide interstitiel) constitue le milieu intérieur de l’organisme.

La machine humaine ne peut fonctionner normalement que si le milieu intérieur reste rigoureusement constant. On appelle HOMEOSTASIE cette fixité du milieu intérieur. Un milieu intérieur stable est la condition indispensable pour optimiser l’activité cellulaire.

Cependant, l’organisme est soumis aux variations :

- du milieu extérieur (température, humidité, oxygène)

- de l’activité cellulaire (activité physique, croissance)

qui tendent à perturber cette constance du milieu intérieur.

L’HOMOESTASIE implique donc l’existence de mécanismes régulateurs très précis.

Les REGULATIONS sont assurées par deux systèmes régulateurs qui contrôlent l’homéostasie :

- le système hormonal ou endocrinien

- le système nerveux.

 

III.2. LES CONSTANTES DE L’ORGANISME

 

Il existe une stabilité physico-chimique et une régulation des constantes.

- STABILITE CHIMIQUE :

o Glycémie (taux du glucose sanguin) : 0,8-1,1 g/l

o Equilibre hydrominéral (concentration en sels minéraux et teneur en eau)

- STABILITE PHYSIQUE :

o Température : 37°C

o PH sanguin : autour de 7,3 – 7,4

o Pression artérielle maximale au repos : 120 mm Hg

- REGULATION DES CONSTANTES :

L’intervention active des systèmes de régulation permet au sang de conserver sa stabilité chimique et physique, malgré de multiples sources de variations.

Deux exemples :

 La REGULATION de la GLYCEMIE: un CONTROLE HORMONAL.

Elle permet un approvisionnement régulier des cellules en glucose, bien que la prise alimentaire (repas) soit discontinue. Les variations de la glycémie sont détectées par le pancréas qui libère l’hormone insuline dans le sang chargée de rétablir le taux de glucose normal.

 La REGULATION de la PRESSION ARTERIELLE : un CONTROLE NERVEUX. Lorsque la pression du sang vient à chuter, cette baisse est détectée par les récepteurs sensoriels des carotides. Un réflexe nerveux est alors mis en marche par l’intermédiaire du bulbe rachidien. Ce réflexe entraîne la contraction des artérioles et l’augmentation du débit sanguin. Ces deux effets ont pour conséquence une augmentation de la pression artérielle qui revient à sa valeur normale.

 

 

III.3. EQUILIBRE ENTRE LES ENTREES ET LES SORTIES. NOTION DE BALANCE PHYSIOLOGIQUE

 

Le maintien d’un milieu intérieur constant passe par un équilibre entre les entrées et les sorties.

Les entrées correspondent à l’alimentation contrôlée par l’appareil digestif et à la respiration contrôlée par l’appareil respiratoire.

Les sorties correspondent aux déchets plus ou moins toxiques produits par l’organisme et qui doivent être éliminés.

Les voies d’élimination sont multiples :

- Le foie (élimination de toxines diverses) ;

- L’appareil respiratoire (élimination du CO2 et de l’H2O) ;

- L’appareil urinaire (élimination de l’eau, des sels minéraux en excès et des déchets azotés) ;

- L’appareil digestif (élimination des matières fécales) ;

- La peau (élimination de la sueur en relation avec le maintien de la température interne).

 

ENTREES : RESPIRATION ET ALIMENTATION

Appareils contrôlant les entrées : respiratoire et digestif.

SORTIES : DECHETS PRODUITS PAR LE FONCTIONNEMENT DE L’ORGANISME

Appareils contrôlant les sorties : respiratoire, urinaire, digestif et foie, peau.

MILIEU INTERIEUR : STABILITE PHYSICO-CHIMIQUE

 

 

III.4. INTERDEPENDANCE DES FONCTIONS

 

Si le découpage de l’organisme en cellules, organes, appareils, fonctions, est un moyen commode pour l’étude de la physiologie, il ne rend pas compte du fonctionnement de l’organisme dans son entier: l’action simultanée des différentes fonctions, leur coopération et leur coordination sont indispensables.

 

 

 

III.5. LA DEFENSE DE L’ORGANISME

 

L’IMMUNOLOGIE : mécanismes intervenant dans la défense de l’organisme.

REPONSE IMMUNITAIRE : réaction déclenchée par la présence dans l’organisme d’éléments étrangers qui ne devraient pas s’y trouver (microbes, poisons).

ANTIGENE : substance qui provoque une réponse immunitaire. Les antigènes sont de grosses molécules. On distingue les antigènes BACTERIENS (sécrétés ou portés par les bactéries), VIRAUX, PARASITAIRES, CELLULAIRES (ceux qui interviennent lors du rejet d’une greffe).

Lorsqu’un antigène (corps étranger) pénètre dans un organisme, celui-ci réagit en produisant des cellules capables soit de neutraliser directement l’antigène en le digérant, soit de libérer dans le sang des anticorps.

Les anticorps sont des molécules qui se lient à l’antigène pour l’inactiver. Certains organes sont spécialisés dans la production des cellules chargées de l’immunité (rate, ganglions lymphatiques, moelle osseuse).

VACCINATION : injection dans l’organisme des antigènes (virus, bactéries) dont le pouvoir pathogène est atténué. Ces antigènes provoquent l’apparition d’anticorps qui n’existaient pas auparavant. Le sujet est alors immunisé contre la venue de bactéries ou virus du même type.

 

 

IV.RECAPITULATIF

 

HIERARCHIE DE L’ORGANISME:

CELLULES: Unité de base de tout être vivant.

Les cellules de même espèce se regroupent pour former des tissus.

TISSUS : Ensemble de cellules équivalentes et assurant la même fonction.

Des tissus différents se regroupent pour former des organes.

ORGANES : Un organe est formé de tissus différents collaborant à une même fonction.

Des organes différents se regroupent pour assurer une même fonction, formant un appareil.

APPAREIL : Les organes se complètent et participent à la même fonction.

 

 

 

CONCLUSION: RESUME

 

Afin de connaître le corps humain, il faut l’analyser sur le plan morphologique, anatomique et physiologique.

L’étude morphologique concerne essentiellement la tête (organes des sens, pilosité, bouche), le tronc (thorax, abdomen), les membres et la peau.

L’étude anatomique porte sur l’intérieur de l’organisme où l’on distingue des cavités et divers organes regroupés selon leur fonction en appareils.

Chaque organe est en fait un assemblage de milliards de cellules : la cellule est l’unité de base de tout être vivant. Pour assurer ses différentes fonctions, toute cellule vivante réalise des échanges avec le milieu environnant appelé milieu extracellulaire, c’est-à-dire le milieu intérieur de l’organisme (plasma, lymphe et liquide interstitiel).

L’étude physiologique concerne le fonctionnement cellulaire et les rapports existant entre cellules et milieu intérieur. Ce milieu intérieur apparaît comme constant du point de vue physicochimique (température, pH, concentration en glucose, sels minéraux…). Cette constance de l’environnement extracellulaire ou homéostasie assure le fonctionnement optimal des cellules.

L’homéostasie passe par un équilibre entre les entrées et les sorties, assuré par divers organes. Le système endocrinien et le système nerveux assurent l’interdépendance de ces organes.

D’autre part, face à des éléments étrangers (antigènes), l’organisme se protège en produisant les anticorps : c’est la réponse immunitaire.

 

 

 

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Publié dans PARAMEDICAL

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