Paramédical 1
Paramédical 1
ANATOMIE – PHYSIOLOGIE – PATHOLOGIE - ETYMOLOGIE
- L’EXPLORATION DU CORPS HUMAIN
- LA CELLULE VIVANTE
- L’APPAREIL LOCOMOTEUR
- L’APPAREIL DIGESTIF
- L’APPAREIL RESPIRATOIRE
- L’APPAREIL CARDIOVASCULAIRE
- L’APPAREIL URINAIRE
- LE SYSTEME IMMUNITAIRE
- LE SYSTEME ENDOCRINIEN
- LE SYSTEME NERVEUX
- LES ORGANES DES SENS
- L’APPAREIL REPRODUCTEUR
- GENETIQUE
- PHARMACOLOGIE
- ANNEXES
CH. 1 – L’EXPLORATION DU CORPS HUMAIN
L’ESSENTIEL
Table de synthèse
Tableau de synthèse
L’EXAMEN CLINIQUE
Interrogatoire
Examen physique
LES EXAMENS PARACLINIQUES
Examens de laboratoire
Enregistrements
Imagerie diagnostique
TABLE D’ORIENTATION
Régions du corps humain
Plans et coupes
Afin de déterminer la cause probable des troubles d’un patient, un médecin dispose de plusieurs moyens d’investigation :
- L’examen clinique : il s’agit d’un interrogatoire qui porte sur les antécédents familiaux et l’histoire de la maladie chez le patient, accompagné d’un examen physique du malade (par inspection, palpation, auscultation et percussion)
- Les examens paracliniques, complémentaires.
L’ESSENTIEL
Afin de determiner la cause probable des troubles d’un patient, un médecin dispose de plusieurs moyens d’investigation :
- L’examen clinique
- Les examens complémentaires dits paracliniques
Lors d’une consultation clinique, le médecin questionne le patient (interrogatoire) sur les antécédents familiaux et l’historique de son trouble (anamnèse). Il réalise ensuite une série d’examens physiques (examen clinique) : inspection, palpation, auscultation et percussion.
Pour confirmer le diagnostic d’une maladie (1), le médecin (2) peut faire appel aux examens paracliniques complémentaires suivants :
*Examens biologiques.
Dosage d’éléments présents dans le sang (3), l’urine (4) ou les autres liquides du corps.
Les dosages peuvent s’avérer normaux ou pathologiques, c’est-à-dire anormalement bas (5) ou élevés (6). On teste le taux de certaines substances (examen biochimique) ; on recherche la présence de germes pathogènes (examen microbiologique) ou d’anticorps et d’antigènes (examen immunologique).
*Examens anatomopathologiques.
Etude de frottis et de biopsies tissulaires (7) au microscope.
*Enregistrements graphiques.
Ils permettent d’enregistrer (8) les signaux électriques liés à l’activité des organes (électrodiagnostic, exemple : ECG, EEG, EMG (9)…), d’évaluer le fonctionnement des organes des sens (champ visuel, audiogramme, empreinte olfactive…) ou de l’appareil respiratoire (spirométrie, spirographie), de contrôler le bon déroulement de l’accouchement (monitorage foeto-maternel).
L’examen doppler utilise les ultrasons pour déterminer les vitesses de déplacement du sang.
*Examens endoscopiques.
L’endoscopie permet de voir (10) directement l’intérieur d’un organe creux à l’aide d’un fibroscope (tube souple de fibres optiques muni d’une source lumineuse).
*Imagerie diagnostique.
De nombreux appareils permettent d’obtenir des images (11) du corps.
L’utilisation des différentes ondes électromagnétiques permet d’obtenir des images différentes. La plupart sont traitées par ordinateur ce qui augmente leur qualité diagnostique ; on parle d’imagerie diagnostique. On distingue :
- La radiographie (rayons X absorbés différemment selon la nature des tissus traversés). Elle est réalisée avec ou sans l’aide d’un produit de contraste (exemple : lavement baryté pour l’étude du côlon).
- La scanographie ou tomodensitométrie (rayons X interprétés par un ordinateur qui reconstitue l’organe analysé plan par plan).
- L’échographie (exploration des tissus mous grâce aux ultrasons qui sont plus ou moins réfléchis par la partie étudiée). Image 2D et 3D (12).
- La thermographie (enregistrement des infrarouges émis par les tissus).
- La scintigraphie (utilisation d’un produit radioactif). La fixation du marqueur radioactif au niveau d’un organe est détectée grâce au rayonnement gamma qu’il émet.
- La TEP (13) permet de localiser avec plus de précision les radio-isotopes dans l’organisme.
- L’IRM (14) utilise un champ magnétique (ondes hertziennes) qui modifie le comportement des noyaux (15) atomiques constituant la matière ; ceux-ci vibrent tous à la même fréquence (RMN (16) ; ils retournent à leur état initial à des vitesses différentes selon les tissus en émettant un signal. Cette technique pemet l’exploration précise de tous les organes (images 2D et 3D).
ETYMOLOGIE
(1) Patho-
(2) iatro-
(3) –émie, hémat-
(4) uri-
(5) hypo-
(6) hyper-
(7) histo-
(8) –gramme, -graphe
(9) électro-, -cardiogramme, -encéphalogramme, -myogramme
(10) –scopie
(11) icono-
(12) bidimensionnel, tridimensionnel
(13) tomographie à émission de positrons
(14) imagerie par résonnance magnétique
(15) nuclé-
(16) résonnance magnétique, nucléaire
RADIOGRAPHIE ENDOSCOPIE ECHOGRAPHIE AUTRES
SCANOGRAPHIE
Appareil ostéo- Diagnostic (1) de Observation directe Visualisation Scintigraphie des
articulaire fracture ou de des articulations des articulations métastases osseuses,
traumatisme avant et pendant chez le fœtus termographie des
articulaire les prélèvements artérites, IRM osseuse
suite à un traumatisme
Appareil digestif Après introduction Diagnostic de tumeur, Détection des IRM des différents
d’un produit de contraste (3) inflammation, ulcération tumeurs et des organes pour
diagnostic des tumeurs, ou sténose, suite à des calculs biliaires affiner un diagnostic
sténose, ulcère, troubles et douleurs digestifs
lithiase biliaire…
Appareil pulmonaire Diagnostic des différentes Observation des bronches
maladies (4) pulmonaires suite à une hémoptysie
(cancer, pneumonie)
Appareil Détection des sténoses, Evaluation de Doppler pour
cardiovasulaire des lésions vasculaires, l’insuffisance ventriculaire, l’étude de la
anévrisme dilatation des cavités, circulation sanguine
épanchement péricardique
Apparel urinaire Détection des obstacles Observation des voies Détection des tumeurs IRM / scintigraphie
à l’écoulement urinaire urinaires suite à une et des calculs rénaux et TEP pour l’étude
(calculs) hématurie de la fonction rénale
Appareil Détection des anomalies Détection des anomalies Détection des anomalies Doppler pour l’étude de la
reproducteur de l’utérus, des trompes, de l’utérus, des trompes, de l’utérus, des trompes, circulation foeto-placentaire.
et des cancers du sein et des cancers du sein et du cancer du sein Surveillance des tumeurs
du sein par thermographie
Système nerveux Détection des tumeurs IRM / scintigraphie et
(scanner) TEP pour l’étude de la
fonction cérébrale,
détection des tumeurs
Système endocrinien Visualisation de la Scintigraphie.
thyroide Anomalies morphologiques
(atrophies), dysfonctionnements
(hyper/hypo-fixation)
DEFINITIONS
(1) diagnostic : Détermination de la nature d’une maladie par un médecin
(2) prélèvement : Action d’extraire un fragment de tissu (biopsie), de récolter des produits de sécrétion ou d’excrétion (ponction, centèse), à des fins d’analyse et/ou d’examen anatomo-pathologique
(3) Produit de contraste : Substance utilisée en radiologie pour mieux différencier des parties de l’organisme
(4) Maladie : Ensemble des signes ou symptômes caractérisant un état de santé déficient
la consultation clinique
Au cours d’une consultation clinique, deux démarches complémentaires (l’interrogatoire et l’examen physique) permettent au médecin de recueillir les signes et les symptômes (1) permettant d’établir le diagnostic (2). Certains symptômes sont visibles de l’extérieur, donc identifiables par le médecin (éruption de boutons, rougeurs, gonflement d’un organe…). Le médecin doit également apprécier les symptômes non visibles, ressentis par le patient (douleur, vertiges, sensation d’oppression…). On distingue les troubles somatiques qui ont une origine organique (ou physique) et les troubles psychiques d’origine psychologique.
(1) Symptômes : Ce sont les troubles somatiques liés à la maladie
(2) Diagnostic : Identification de la nature d’une maladie d’après l’étude des symptômes et des examens complémentaires
INTERROGATOIRE
Il permet de recueillir les informations générales concernant la maladie. La communication, en particulier verbale, est évidemment essentielle : l’une des règles de base est d’écouter autant que possible sans interrompre, ce qui évite d’influencer le discours et le ressenti du patient. Le langage corporel (non verbal) constitue également une communication fondamentale utile au diagnostic (expressions faciales, tics, signes de nervosité…). On peut faire préciser au patient :
- Son état général, son mode de vie (fièvre, fatigue…)
- Les troubles ressentis (douleurs, difficultés à respirer…), leur localisation corporelle, les facteurs déclenchants, les manifestations associées.
- Ses antécédents familiaux ou personnels.
- L’influence d’éléments sociaux (mode de vie, position sociale, économique, culturelle…).
EXAMEN PHYSIQUE
On peut distinguer :
- L’inspection (1) de la peau, des muqueuses, de la gorge (présence de plaques, de tâches, de grosseurs)
- La percussion (2) qui permet d’entendre une modification de sonorité de certains organes (présence anormale de liquide dans les poumons…)
- L’auscultation (3) qui consiste à écouter les bruits produits par différents organes (principalement le cœur, les poumons). Elle peut se réaliser à l’oreille ou au moyen d’un stéthoscope.
- La palpation (4) qui permet d’apprécier au toucher les dimensions, la consistance, la mobilité, la sensibilité de certains organes (ganglions enflés et douloureux, présence d’une tumeur, présence de liquide dans l’articulation du genou par exemple).
- La prise du pouls, de la tension artérielle…
(1) Observer l’aspect du corps
(2) Taper par petits coups brefs et répétés
(3) Ecouter les bruits qui se produisent dans le corps
(4) Appuyer avec les doigts ou la main sur une région du corps
EXEMPLE DE L’AUSCULTATION CARDIAQUE
Les foyers d’auscultation cardiaque sont :
- Aortique (à droite du sternum)
- Pulmonaire (à gauche du sternum)
- Erb (irradiation des bruits pulmonaires et aortiques (au-dessus du cœur)
- Triscupidien (à droite du cœur)
- Mitral (à gauche du cœur)
STETHOSCOPE
Instrument inventé par Laennec (médecin français, 1781-1826).
Le stéthoscope permet l’auscultation du corps en amplifiant les bruits des organes.
EXEMPLES DE DOULEURS
On distingue la douleur :
- Epigastrique provenant de l’estomac, du duodénum ou du pancréas
- Hypogastrique droit provenant du foie et des voies biliaires
- Périombilicale, provenant de l’intestin grêle, de l’appendice ou du côlon droit
- Hypogastrique, provenant du côlon, de la vessie ou de l’utérus
- Sus-pubienne provenant du rectum
ECHELLE DE DOULEUR
A la demande du médecin, le patient évalue sa douleur à l’aide d’une échelle notée de 0 à 10.
TOUCHER VAGINAL
Examen qui se pratique en introduisant 2 doigts dans le vagin.
On recherche une grosseur anormale ou un prolapsus modifiant le trajet de l’urètre.
Un prolapsus est une descente d’organe ou une mauvaise position des organes pelviens, de la vessie, du côlon ou de l’utérus, suite à un relâchement des ligaments et des muscles.
Schéma : jusqu’au col de l’utérus.
TOUCHER RECTAL
Examen qui se pratique en introduisant 2 doigts dans le rectum.
Chez l’homme, l’examen consiste en une palpation non douloureuse du volume et de la consistance de la prostate. Pour les deux sexes, on recherche la présence d’un fécalome et on vérifie l’absence de douleur abdominale.
Un fécalome est un amas de selles dur formant un bouchon dans le rectum.
Schéma : jusqu’à la prostate en direction de la vessie.
les examens paracliniques
Face à un patient présentant un état pathologique, le médecin devra formuler un diagnostic, c’est-à-dire déterminer la nature de la maladie dont souffre son patient. Pour établir ou confirmer son diagnostic, le médecin dispose de diverses méthodes d’investigation en particulier :
- Les examens de laboratoire (analyses à partir de prélèvements : urine, sang…)
- Les explorations (utilisation d’appareillages spécialisés).
examens biologiques
On distingue :
- Les dosages biochimiques de substances présentes principalement dans le sang ou l’urine (glycémie, glycosurie…)
- Les examens microbiologiques : recherche de germes pathogènes dans le sang (hémoculture) ou les selles (coproculture)
- La ponction. Elle consiste à prélever une petite quantité de liquide dans un organe pour l’étudier ultérieurement.
- Les examens immunologiques, basés sur la réaction spécifiqe d’un anticorps avec l’antigène
- Les examens génétiques (caryotype, test ADN…)
examens anatomo-pathologiques
Il s’agit d’examens réalisés au microscope :
- Frottis : le prélèvement est étalé (sur une plaque de verre) avant d’être observé et permet l’étude des cellules présentes
- Ponction : prélèvement du liquide dans un organe
- Biopsie : c’est le prélèvement d’un échantillon d’organe ou de tissu.
enregistrements graphiques
EEG : électroencéphalogramme (courant électrique)
Spirographie/spirométrie (volume d’air) inspiration : 3,5 l ; expiration : 1,5 l ; entre les deux : fluctue +/- 0,5 l
Phonocardiogramme (bruits du cœur correspondant à la fermeture des valvules) 1 fort à R, 1 faible juste après T
Electrocardiogramme (courant électrique) PQRST
Pression oreillette gauche (pression du sang) augmente un peu au moment de P
Pression ventricule gauche (pression du sang) Augmente fortement à PQR, et encore un peu à T
Potentiel d’action monophasique (courant électrique) Augmente fortement à PQR, un peu moins à T
- Systole auriculaire P
- Systole ventriculaire QRS T
- Diastole générale plat
Total 1 seconde
le sang
Le sang est un tissu constitué de différents types cellulaires baignant dans le plasma (liquide composé d’eau, de protéines, de sels minéraux, de glucose…).
GB = globules blancs 7 000 / mm3
P = plaquettes 350 000 / mm3
GR = globules rouges 5 millions / mm3 Basophiles 1 %...........I
Eosinophiles 4 %........I Granulocytes 70 %
Neutrophiles 65 %......I
Lymphocytes 25 %
Monocytes 5 %
FROTTIS SANGUIN
GR : rouge et gros GB : jaune P : petits points rouges regroupés
microscopie
- MET : microscopie électronique à transmission image noir et blanc Exemple : Mastocyte
- MEB : microscopie électronique à balayage Neurones
- MOP : microscopie optique en lumière polarisée Tissu osseux
- MO : microscopie optique Tissu exocrine pancréatique
- Immuno fluorescence Cellule endothéliale
- Séquençage ADN
- Reonstitution 3D Molécule active (dans son site récepteur)
L’imagerie diagnostique permet d’explorer l’intérieur de l’organisme à l’aide d’appareils utilisant les ondes électromagnétiques. Les techniques présentées utilisent différents types d’ondes (précisés entre parenthèses) et parfois un traitement par ordinateur.
EA : exploration anatomique
EF : exploration fonctionnelle
IRM : imagerie par résonnance magnétique (champ magnétique) EA Exemple : Tête en sagittal (cerveau, cervelet, tronc cérébral, moelle épinière)
THERMOGRAPHIE (rayons infrarouges) EF Buste de face (zones cutanées chaude (clavicules) et froide (seins))
ECHOGRAPHIE (ultrasons) EA – EF Fœtus de 6 mois (tête visible)
ENDOSCOPIE (visualisation directe) EA Paroi du tube digestif et lumière
TEP : tomographie par émission de positrons (radioactivité) EF Cerveau en transverse (Zone du cerveau en activité (visible en couleur))
SCINTIGRAPHIE (radioactivité) EF Thorax (en noir : omoplate, sternum, côtes)
BRONCHOGRAPHIE (rayons X) EA Poumon gauche (réseau bronchique vert, cœur et colonne vertébrale blanc)
ANGIOGRAPHIE (rayon X) EA Main (artères cubitale et radiale visibles en rouge)
SCANNER ou TOMODENSITOMETRIE (rayon X) EA Le scanner donne des images en coupe à différents niveaux de
l’organisme. Cet examen est utilisé pour visualiser les tailles des organes abdominaux (foie, intestin, rate…) ainsi que les pathologies associées.
SCANNER ABDOMINAL EA Arrière : Vertèbre, rein gauche, rate ; Avant : estomac, aorte, foie.
SPECTRE ELECTRO-MAGNETIQUE : Ensemble de longeurs d’ondes (lambda), qui s’étend des rayons gamma (gamma) aux ondes radio. La lumière visible est une portion de ce spectre comprise entre 400 et 700 nanomètres (1 mm = 10 puissance – 9 m).
10 puis. -5 nm : rayons gamma
Entre 10 puis. -3 nm et 1 nm : rayons X
Entre 1 nm et 10 puis. 3 nm : U.V., lumière visible
Entre 10 puis. 3 nm et 10 puis. 6 nm : I.R.
Entre 10 puis. 6 nm et 1 nm : micro-ondes
Entre 1 nm et 10 puis. 3 nm : ondes radio.
table d’orientation
Le médecin qui localise un trouble utilise un vocabulaire spécifique. Les principales régions du corps sont présentées ci-dessous avec l’étymologie qui leur correspond.
regions
TETE céphl-
COU cervic-
TRONC Thorax thorac-
Abdomen laparo-
MEMBRE SUPERIEUR
MEMBRE INFERIEUR
Crâne crani-
Face Yeux ophtalm-, ocul-
Nez nas-, rhin-
Bouche or-, bucc-, stomat-
Joue jug-
Poitrine pector-
Sternum stern-
Aisselle axill-
Bras brachi-
Abdomen laparo-
Poignet carp-
Main chir-
Hanche cox-, ischi-
Bassin pelvi-
Aine ingui-
Cuisse crur-
Genou gon-
Jambe jamb-
Cheville tars-
Pied pod-
Cheveux capill-
Oreille ot-
Nuque nuc-
Epaule scapul-
Colonne vertébrale rachi-
Dos dors-
Coude cub-
Lombes lumb-
Sacrum sacr-
Coccyx coccy-
Fesse gluté-
Doigts digit-, dactyl-
Cuisse crur-
Genou gon-
Mollet sural-
Talon tal-
Pour mieux étudier les régions internes et l’anatomie de l’organisme, on utilise différentes coupes selon 3 plans principaux : le plan frontal, le plan sagittal et le plan transverse.
niveaux de coupe
On distingue 3 niveaux de coupe différents, orientés selon des plans verticaux ou horizontaux :
- Le plan frontal qui divise le corps en parties antérieure et postérieure
- Le plan sagittal qui divise le corps en parties gauche et droite
- Le plan transverse qui divise le corps en parties supérieure et inférieure.
La plupart des procédés d’imagerie médicale réalisent des images selon ces plans de coupe. Des images 3D commencent à apparaître grâce à de nouvelles techniques.
COUPE FRONTALE
DE FACE Thorax Cage thoracique, poumon gauche, cœur, foie, estomac
COUPE SAGITTALE
DE PROFIL Abdomen Foie, estomac, colonne vertébrale, cavité péritonéale, intestin grêle, côlon, utérus
COUPE TRANSVERSALE
DE DESSUS Abdomen Muscles dorsaux, rein droit, corps vertébral, cage thoracique, estomac, foie