DEA 36

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4.10.ORGANES DES SENS

 

On appelle organe des sens, un organe sensible aux stimulations en provenance de l’environnement, indispensable à la perception du milieu. Cette perception se fait par le biais de récepteurs sensoriels, dont chacun est spécifique d’un stimulus. Il existe des récepteurs disséminés (corpuscules tactiles), des récepteurs annexés à un appareil (bourgeon du goût, muqueuse olfactive) ou des récepteurs constitués à eux tout seul par un organe (œil, oreille).

Ces organes des sens permettent une vie de relation. L’homme possède 5 sens.

Sens        Stimulus                                 Récepteur

Vue         Lumière                                  Rétine au niveau de l’œil

Ouïe        Son                                         Oreille

Toucher   Température ou pression        Peau (cf. appareil tégumentaire)

Odorat     Odeur                                     Muqueuse nasale (cf. appareil respiratoire)

Goût        Saveur                                    Langue (cf. appareil digestif).

Ophtalmologie         Spécialité médico-chirurgicale chargée du traitement des maladies de l’œil et de ses annexes.

O.R.L.                                     Oto-rhino-laryngologie : spécialité médico-chirurgicale qui diagnostique et traite les troubles du nez, de la gorge, de l’oreille, et de la région tête et cou.

 

4.10.1. ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE

 

ŒIL

Schéma A :              Coupe d’œil de profil

1.        Sclérotique              enveloppe

2.        Cornée                    devant l’iris et la pupille

3.        Pupille                     trou

4.        Cristallin                 lentille

5.        Humeur vitrée         intérieur du globe

6.        Rétine                      fond

7.        Iris                          couleur

8.        Humeur aqueuse     entre l’iris et le cristallin

9.        Nerf optique          

10.     Choroide                 sous-enveloppe (sous la sclérotique)

Photo B : Œil de face

1.        Cils

2.        Pupille                     trou

3.        Iris                          couleur

4.        Couleur blanche

5.        Paupière supérieure

6.        Paupière inférieure

7.         

L’œil est l’organe récepteur de l’appareil de la vision. Sa fonction est de recevoir et de transformer les ondes de la lumière en influx nerveux qui sont transmis ensuite au cerveau. Le globe oculaire ressemble à une petite balle d’un diamètre de 2,5 cm, pesant environ 7 grammes et d’un volume de 6,5 cm 3.

-           La sclérotique (A1) : enveloppe externe de protection qui recouvre la majorité de la surface de l’œil. Elle donne à l’œil sa couleur blanche (B4) et sa rigidité.

-           La choroïde (A10) : couche vasculaire qui tapisse une grande partie du globe oculaire. Elle est en continuité avec le corps ciliaire et l’iris, qui se situent à l’avant de l’œil. Elle absorbe les rayons lumineux inutiles pour la vision.

-           La rétine (A6) : transforme les rayons lumineux en excitations physiologiques qui sont transmises au nerf optique par l’intermédiaire de liaisons nerveuses. Elle est formée de 3 couches distinctes.

o    1ere couche : composée de cônes et de bâtonnets. Les bâtonnets ont une très grande sensibilité à la lumière, d’où leur capacité à percevoir de très faibles lueurs la nuit, mais ils ont une très faible perception des détails et des couleurs car plusieurs dizaines de bâtonnets ne sont liés qu’à une seule fibre du nerf optique. Les cônes ont une sensibilité à la lumière très faible, ils ne voient donc que de jour, mais leur perception des détails est  très grande, car il y a une densité très élevée de cônes dans la macula, et surtout, chaque cône transmet son information à plusieurs fibres du nerf optique. Ils ont une très bonne sensibilité aux couleurs.

o    2eme couche : au fond de l’œil, dans l’axe de la pupille, une petite tache se trouve sur la rétine : c’est la tache jaune (ou macula), qui représente la zone d’acuité visuelle maximale de l’œil, elle transmet 90 % de l’information visuelle au cerveau.

o    3eme : le nerf optique (A9) qui apporte l’influx au cerveau afin que ce dernier reconstitue la sensation visuelle en couleur et en profondeur.

-           La cornée (A2) : lentille principale composée d’une membrane solide et transparente au travers de laquelle la lumière entre à l’intérieur de l’œil. Elle est privée de vaisseaux sanguins, sinon la vision serait troublée, elle est donc nourrie par un liquide fluide comme l’eau : l’humeur aqueuse (A8). La cornée contient 78 % d’eau et pour maintenir ce degré d’hydrophilie elle est constamment recouverte de larmes alimentées en continu par les glandes lacrymales et réparties par le battement des paupières supérieures (B5) et inférieures (B6). Les paupières sont des replis de peau pouvant se fermer pour protéger les yeux contre toute agression extérieure (lumière intense, lésion mécanique…). Normalement, les paupières se ferment par réflexe, toutes les 6 secondes environ.

-           Le cristallin (A4) : lentille auxiliaire molle et composée de fines couches superposées qui se déforme sous l’action du muscle ciliaire.

-           L’humeur vitrée (A5) : Elle occupe 80 % du volume de l’œil et est constituée d’une gelée qui donne à l’oeil sa consistance.

-           L’iris (arc-en-ciel en grec) (A7 et B3) : muscle diaphragmatique de l’œil, percé en son centre d’un trou (la pupille) permettant de faire passer les rayons lumineux vers la rétine.

-           La pupille (A3 et B2) : son ouverture (entre 2,5 et 7 mm) est contrôlée par l’action de l’iris qui modifie la quantité de lumière qui pénètre dans l’œil pour éviter l’aveuglement en plein soleil (la pupille se resserre) ou capter le peu de rayons la nuit (la pupille se dilate).

-           Les cils (B1) poils durs et raides, implantés dans l’épaisseur du bord libre des paupières. Ils ont pour rôle de tamiser l’air, afin de protéger les yeux contre les particules qui y sont contenus. En moyenne 11 500 cillements (fait de cligner les paupières) par jour en dehors des périodes de sommeil où les yeux sont fermés.

VUE

Avant d’atteindre la rétine, les rayons lumineux traversent les milieux transparents de l’œil : cornée, humeur aqueuse, cristallin et humeur vitrée. Au cours de ce trajet, la cornée et le cristallin font subir un changement de direction aux rayons lumineux (la réfraction), ainsi tous vont converger pour aboutir au même point sur la rétine et former ainsi une image. Si on regarde quelque chose au loin, (au-delà de 5 m environ), l’image tombe exactement sur la rétine. Cependant, lorsque l’on regarde un objet qui se rapproche, si l’œil gardait ses caractéristiques optiques, l’image reculerait et deviendrait de plus en plus floue. Pour pallier à cela le cristallin augmente la convergence des rayons et maintient l’image sur la rétine. Ce processus s’appelle l’accommodation.

Il existe une distance limite au-dessous de laquelle il n’est plus possible de voir net, cette distance recule avec l’âge c’est la presbytie (environ 6 cm chez le jeune enfant, une quinzaine de cm à trente ans, 40 cm à cinquante ans, 1 m à soixante dix ans.).

La partie de l’espace qu’un œil peut voir en restant immobile est appelé : champ visuel.

L’acuité visuelle représente la capacité à distinguer deux points proches l’un de l’autre, à une distance donnée.

 

OREILLE

La trompe d’Eustache A10 met l’oreille moyenne en communication avec la gorge. Sa fonction principale est d’égaliser la pression de l’air dans l’oreille moyenne avec celle de l’air ambiant. Lorsque l’on est enrhumé, ce canal peut parfois rester bouché, ce qui s’accompagne d’une atténuation passagère de l’audition.

-           L’oreille interne ou labyrinthe, comprend la cochlée, le mécanisme de l’équilibre et le nerf auditif. C’est dans la cochlée ou limaçon, car sa forme rappelle celle d’une coquille d’escargot) A9 qui les ondes sonores sont transformées en impulsions électriques qui seront transmises au cerveau par le nerf auditif A11 afin qu’il traduise ces impulsions en sons connus et compréhensibles. Le vestibule A7 est responsable de l’équilibre. Il enregistre les mouvements du corps afin de permettre de garder l’équilibre. Il comprend trois canaux semi-circulaires en forme d’anneaux A8, orientés selon trois plans différents et remplis d’un liquide qui se déplace en fonction des mouvements du corps. En plus de ce liquide, ces canaux sont également tapissés de milliers de fibres ciliées, qui réagissent au déplacement du liquide en envoyant au cerveau de petites impulsions. Le cerveau se charge de les décoder et aide ainsi l’organisme à garder son équilibre.

L’oreille est un organe neuro-sensoriel qui a deux fonctions, l’audition et l’équilibre, et qui se divise en trois parties.

-           L’oreille externe : conduit qui guide les sons environnants vers le système auditif. Le pavillon A1 capte les ondes sonores (vibrations de l’air) et les transmet au tympan A3 via le conduit auditif A2.

-           L’oreille moyenne : cavité remplie d’air servant de transmission des vibrations sonores du tympan à l’oreille interne. Elle contient le marteau A4, l’enclume A5 et l’étrier A6 (les plus petits os du corps humain). Leur rôle est d’amplifier la vibration captée par le tympan.

Schéma A :              Oreille externe, moyenne, interne

Oreille externe :

1.        Pavillon

2.        Conduit auditif

3.        Tympan

Oreille moyenne :

4.        Marteau

5.        Enclume

6.        Etrier

Oreille interne :

7.        Vestibule

8.        Trois canaux semi-circulaires

9.        Cochlée

10.     Trompe d’Eustache

11.     Nerf auditif

 

OUIE

L’ouïe est la faculté à pouvoir entendre les sons. Un son est un mouvement de l’espace constitué par une vibration (mouvement de va et vient, périodique, c'est-à-dire qui se reproduit, identique à lui-même à intervalles de temps égaux) qui est définie par son amplitude, c'est-à-dire son intensité*. Il se répète plusieurs fois par seconde, et ce rythme est ce qu’on appelle sa fréquence**. Cette vibration dure enfin plus ou moins longtemps : c’est sa durée.

Le son se propage uniquement dans un milieu matériel (il ne se propage pas dans le vide) :

-           Plus la densité augmente plus le son se propage vite (dans l’air 300 M/s et dans l’acier 5600 M/s) ;

-           Plus la  température baisse, moins le son se propage vite.

*L’intensité : la force du son = le volume, il se mesure en décibels (dB)

**La fréquence : les sons sont produits par des vibrations (c’est ainsi que le passage d’un véhicule peut faire trembler les vitres d’une fenêtre par exemple). La fréquence est alors la mesure de ces vibrations par seconde. L’unité de mesure est le Hertz (Hz). Plus la fréquence est basse plus le son est grave, plus elle est élevée, plus le son est aigu. L’oreille perçoit les sons sur une échelle de fréquences allant à peu près de 16 hertz (son très grave) à 16 000 hertz (son très aigu). L’ultra son est un son dont la fréquence est supérieure à 20 000 hertz (fréquence trop élevée pour que l’oreille humaine puisse la percevoir. L’infrason est un son dont la fréquence est inférieure à 20 hz. Il est donc trop grave pour être perçu par l’oreille humaine. Sa fréquence est trop faible.

 

4.10.2. IDENTIFICATION DES ANOMALIES AU REGARD DES PARAMETRES HABITUELS LIES AUX AGES DE LA VIE.

 

PARTICULARITES PHYSIOLOGIQUES EN FONCTION DE L’AGE

Ce n’est que vers l’âge de 5-6 ans que l’acuité visuelle de l’enfant atteint sa valeur adulte.

-           A la naissance le bébé voit très mal : acuité visuelle faible, cham visuel restreint, vision floue, sensibilité importante à la lumière, faible perception des couleurs.

-           Vers 4 mois : 1 er plan plus net, champ visuel équivalent à une bulle de 40 cm, début de fixation du regard, couleurs mieux perçues.

-           Vers 9 mois : arrière-plan plus net, champ visuel élargi, exploration visuelle grâce à la marche à 4 pattes.

-           La vue : réduction de l’acuité visuelle et de la vision nocturne. Apparition de cécité. Avec le vieillissement, la cornée de l’œil perd une partie de son élasticité et des capacités de focalisation. C’est la presbytie qui se développe avec l’âge.

-           Les yeux perdent graduellement leur capacité de localiser les objets très rapprochés ou très éloignés (myopie) ce qui oblige à porter des lunettes à double foyer. La fréquence des cataractes augmente avec l’âge. Ce trouble est causé par le jaunissement ou la décoloration de la cornée : qui réduit la quantité de lumière atteignant la partie sensible de la rétine, fausse les couleurs, et rend plus difficile la vision et la perception précise des objets.

-           L’ouïe : l’épaississement du tympan provoque une perte de la perception des sons aigus. La perte des hautes fréquences a des conséquences pratiqus significatives puisqu’elle modifie la perception de la voix. De ce fait, les mots peuvent alors se confondre. De plus, la dégénérescence du nef auditif peut engendrer des bruits anormaux (acouphènes).

 

4.10.3. IDENTIFICATION DES RISQUES LIES A L’ETAT DU PATIENT, A LA PATHOLOGIE ANNONCEE OU SUSPECTEE ET A LA SITUATION DU PATIENT

 

PRINCIPALES CUASES DE DETRESSE

Pour l’ouïe, le bruit

Echelle des niveaux sonores

Seuil de nuisance    dB           Exemples

                               180          Fusée Ariane

Lésions immédiates                130          Avion au décollage à 100 m

Seuil de la douleur  120          Circuit Formule 1

Lésions en cas        110          Discothèque/concert rock

D’exposition brève 100          Klaxon/marteau piqueur à 2 m/baladeur

Bruits dangereux     90            Chien/tondeuse gazon/nettoyeur haute pression

Bruits nocifs           80            Rue à fort trafic

                               70            Salle de classe bruyante

Bruits gênants         60            Marché animé/voiture/sonnerie téléphone

                               50            Restaurant paisible/conversation normale

                               40            Bureau tranquille

Seuil                        30            Chambre à coucher/tic tac montre

d’endormissement

                               20            Jardin calme/chuchotement

                               10            Studio d’enregistrement

Seuil d’audibilité     0              Laboratoire acoustique.

 

Pour la vue

Causes

Médicales                               Cataracte, cécité, myopie, presbytie

Traumatiques          Plaies de l’œil

Toxiques                 Projection (caustiques, acides..).

 

SIGNES D’ALERTE ET DE DETRESSE

 

2.48. LA RECHERCHE DES SIGNES D’ALERTE ET DE DETRESSE DES ORGANES DES SENS (A)

- Baisse de l’acuité auditive et/ou visuelle

- Douleur (otite)

- Fièvre (signe d’une infection otite, conjonctivite).

 

PRINCIPAUX TROUBLES DE LA VISION

Myopie                   Baisse de l’acuité visuelle de loin.

Hypermétropie        Baisse de l’acuité visuelle à toute distance, mais prédominant dans la vision de près.

Astigmatisme          Trouble de la vision associé à la myopie et à l’hypermétropie. Il est dû en général à une anomalie de forme de la cornée, soit congénitale, soit due à une affection cornéenne.

Presbytie                                 Modification de la vision liée à l’âge et caractérisée par une baisse de l’acuité visuelle de près. Cette anomalie affecte 100 % de la population de plus de 50 ans. Chez le presbyte qui ne souffre d’aucune autre anomalie, la vision de près est floue, celle de loin est bonne.

Cécité                      -Une personne aveugle a une acuité inférieure à 1/20 à son meilleur œil, avec la meilleure correction qu’on arrive à lui donner

                                -Une personne est malvoyante si l’acuité est comprise entre 1/20 et environ 1/10 après correction.

L’anomalie responsable de la cécité peut siéger au niveau de l’œil, du nerf optique ou du cerveau. La cécité est le plus souvent acquise, c'est-à-dire qu’elle survient à la naissance.

Strabisme                                Défaut de parallélisme entre les deux yeux…on dit que la personne louche.

                                La cause peut être :

                                -Une paralysie ou une défaillance de l’un des six muscles contrôlant les mouvements oculaires ;

-Un dysfonctionnement du nerf oculomoteur, de l’aire optique du cerveau, ou de l’œil.

On distingue le strabisme convergent (déviation d’un œil vers l’intérieur) et le strabisme divergent (déviation vers l’extérieur).

Daltonisme              Troubles de la vision des couleurs.

 

TROUBLES DE l’EQUILIBRE ET VERTIGES

Troubles de l’équilibre

Un trouble de l’équilibre est un problème lié à l’oreille interne et au cervelet qui cause une instabilité chez la personne. Les troubles de l’équilibre sont causés par :

-           Un dérèglement de l’oreille interne (qui peut être ponctuel ou prolongé) plus ou moins grave ;

-           Une consommation d’alcool excessive au bout d’un certain taux d’alcoolémie sanguine.

Ataxie      Incoordination des mouvements due à une atteinte du SNC sans atteinte de la force musculaire.

Vertiges

Définition                Illusion erronée de mouvement du sujet ou de son environnement.

Cause      Correspond à des excitations anormales le plus souvent au sein de l’oreille interne ou lié à la destruction partielle de l’appareil vestibulaire en rapport avec une lésion traumatique, infectieuse ou vasculaire.

Clinique   Le patient « voit tout tourner » autour de lui, sensation d’instabilité, d’ébriété, de déséquilibre, tendance à chuter.

Eléments à rechercher             -Date de début et date de la dernière crise                                              -Signes de malaise associés

                                                               -Nombre et fréquence des crises (chronique ou aigue)                          -Troubles neurologiques associés

                                                               -Durée et intensité de chaque épisode                                    -Antécédents (TC ?)

                                                               -Circonstance et apparition

Attention aux hypoglycémies, phonies, malaises divers, qui peuvent provoquer de faux vertiges, même avec la sensation de « voir tout tourner ».

 

PRINCIPAUX TROUBLES AUDITIFS

Surdité     Il existe deux types de surdité :             

                La surdité de transmission : touche l’oreille externe et moyenne (conduit auditif, tympan et osselets) et est caractérisée par une perte des sons graves. Dans la plupart des cas, l’audition peut être récupérée (en totalité ou en partie) grâce à des médicaments ou une opération chirurgicale. Elle peut être causée par :

-           Des otites chroniques

-           Un bouchon de cérumen (sécrétion cireuse du conduit auditif) dans l’oreille (cause fréquente) ;

-           L’otosclérose et l’otospongiose : maladies qui affectent l’étrier.

La surdité de perception : est la plus fréquente. Elle touche l’oreille interne (cochlée et nerf auditif). Elle ne peut pas être soignée par voie médicale, mais est souvent efficacement corrigée avec des appareils auditifs.

Elle peut être causée par :

-           Une exposition à des bruits très forts (ex : discothèque, métiers bruyants) ;

-           Une prise de médicaments toxiques pour l’oreille (c’est le cas de certains antibiotiques) ;

-           Une fracture du crâne.

-           Si cette destruction est naturelle au fur et à mesure de la vie, elle est accélérée par des bruits violents et/ou répétitifs. La surdité de perception est caractérisée par une perte des sons aigus ce qui entraîne des difficultés de compréhension de certains mots.

Acouphènes            L’acouphène est une impression auditive (bruit subjectif), seulement perçues par le sujet (bourdonnements, sifflement, tintement ressenti dans le crâne ou dans l’oreille interne, d’un seul côté o des deux). L’acouphène peut être le symptôme d’une pathologie du système auditif ou bien être la séquelle d’un  accident traumatique (sonore ou barométrique). La plupart du temps, sa cause, n’est pas clairement identifiée.

http://www.surdite.net

 

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