Concours thèmes - 3
CH 11. LES INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES
Les IST qui constituaient un veritable fleau avant la Guerre, ont vu leur importance restreinte par l’épidémie de sida, mais l’apparition de nouvelles formes d’IST et leur flambée réactualisent aujourd’hui ce problème.
DEFINITION
IST maladies infectieuses et contagieuses transmises lors des rapports sexuels
DONNEES STATISTIQUES
2 millions de Français souffrent d’herpès génital
80 % des F seront infectées par le Papillomavirus
2 à 5 % des ados et adultes jeunes st porteurs de Chalmydiae
Ces chiffres st très sous estimés d’autant que depuis 2000 la déclaration des IST n’est plus obligatoire
DESCRIPTIF
LES PRINCIPALES IST
D’ORIGINE BACTERIENNE
Les chlamydioses sont les plus fréquentes. Asymptomatiques ds 50 à 80 % des cas, elles sont responsables d’inflammations chroniques du col de l’uterus pouvant favoriser la survenue d’un cancer, et de salpingites ou de grossesses actra utérines à l’origine de 50 % des stérilités
Les gonococcies
La syphilis
D’ORIGINE VIRALE
L’hépatite B peut être à l’origine d’une cirrhose ou d’un cancer du foie
L’herpès génital récidivant est plus fréquent qu’avant. Le diag n’est pas porté ds 80 % des cas, alors que la maladie est très contagieuse
Le papillomavirus peut causer l’apparition de petites tumeurs (condylomes) au niveau de l’anus ou du col de l’uterus pouvant se cancériser en l’absence de tt
D’ORIGINE PARASITAIRE OU MYCOSIQUE
Infections à trichomonas (pertes blanches)
Candida albicans (vulvo-vaginites)
LES PERSONNES LES PLUS EXPOSEES
Personnes ayant rapports non protégés et partenaires différents : homos, ados, adultes jeunes, celibataires, prostituées, heroinomanes, personnes originaires d’Afrique subsaharienne
LES PROBLEMES
LA FLAMBEE DES IST DEPUIS 1998
LES CONSTATS
On note une très forte augmentation des cas de syphilis, notamment chez les H homos
Infections à gonocoques également plus fréquentes chez les homos. Inquiétant du fait de résistance croissante aux antibiotiques notamment pénicilline
LES CAUSES
Une plus grande liberté sexuelle
Reprise des comportements à risques
Absence de campagnes d’information
LES CONSEQUENCES
Risques de sida, de stérilité, de cancer du col de l’uterus, d’insuffisance hépatique, voire de cancer du foie.
INADAPTATION DU DISPOSITIF DE LUTTE CONTRE CES MALADIES
Créé en 1942 ce dispositif repose sur plusieurs éléments :
Une réglementation qui obligeait les médecins à déclarer certaines IST, mais plus maintenant
La mise en place de dispensaires anti vénériens gratuits et anonymes
Le dépistage systématique, oblgatoire pr certaines maladies et ds certains circonstances :
Dépistage de la syphilis lors du premier examen prénatal
Dépistage du virus de l’hépatite B ds les dons de sang
LES REMEDES
UNE SURVEILLANCE EPIDEMIOLOGIQUE PLUS RIGOUREUSE
S’appuie sur le réseau de « médecins sentinelles »
UNE MEILLEURE FORMATION DES MEDECINS
Rappeler aux médecins les modes de contamination et la nécessité d’évoquer plus souvent ce diag
LE PROGRAMME NATIONAL 205-2008 DE LUTTE CONTRE LE SIDA ET LES IST
Son objectif : réduire de 30 % la mortalité due aux hepatites chroniques, l’incidence des gonococcies et de la syphilis chez les personnesà risque, et la prévalence des chalmydioses
Spots télévisés destinés aux jeunes et aux homos
Affichettes contre les pratiques à risque ds les lieux homosexuels
Dépistage systématique de la chlamydiose chez les F à risque
UN VACCIN CONTRE LE PAPILLOMAVIRUS
Commercialisé en 2006 et destiné à toutes les jeunes filles entre 9 et 14 ans. Faire régresser l’incidence du cancer du col de l’uterus
CH 12. LE SIDA
Plus de 20 ans après les 1ers cas aux USA, le sida est devenu la maladie la plus dévastatrice que l’humanité ait jamais connue
DEFINITION
Sida ou syndrome d’immunodéficience acquise : maladie infectieuse chronique provoquée par le rétrovirus VIH qui détruit les lymphocytes CD4, entraînant une disparition progressive des défenses immunitaires de l’organisme
DONNEES STATISTIQUES
AU NIVEAU MONDIAL
33,3 millions de personnes infectées dont 22 millions en Afrique subsaharienne
2,6 millions de nouveaux cas
1,8 millions de décès
EN FRANCE
83 000 personnes ont développé un sida
1450 nouveaux diag de sida
6700 découvertes de séropositivité
DESCRIPTIF
LES MODES DE CONTAMINATION ACTUELS EN FRANCE
MODES MAJEURS
Voie homo ou hétéro sexuelle : 67 % des contaminations
Voie sanguine par échange de seringues
MODES MINEURS
Transfusion ou piqure lors de soins à un malade contaminé (voie sanguine)
Voie foeto maternelle : mère infectée. Grossesse, accouchement ou allaitement
LES PHASES DE LA MALADIE
Plusieurs étapes :
Phase de séropositivité : apparition, 2 à 4 mois après la contamination, d’anticorps anti-VIH dans le serum de la personne infectée
Absence de tout symptôme
Phase de sida, quand le système immunitaire est effondré :
Infections à répétition, comme tuberculose
Cancers : sarcome de Kaposi
Amaigrissement
Pb neurologiques (métastases tumorales)
La mort survient inévitablement même si elle a été retardée par les nouveaux tt
LES PROBLEMES
L’IMPORTANCE DE L’EPIDEMIE DS LES PAYS EN DEVELOPPEMENT
LES CONSTATS
Même s’il y a moins de morts et de nouvelles contaminations, les pays pauvres totalisent 95 % des malades. Le sida représente une tragédie majeure en Afrique subsaharienne
Les femmes grandes victimes
La maladie progresse très fortement en Europe orientale et en Asie centrale
LES CAUSES
La pauvreté
Qui freine la prévention
Qui limite l’accès aux soins
Des causes socio culturelles :
Consommation de drogues injectables
Commerce du sexe
Statut inférieur des femmes
Méfiance à l’égard du préservatif et multi partenariat
Des causes politiques :
Gvts nationaux peu stables
Malades du sida victimes de stigmatisation
Aide internationale encore insuffisante
LES CONSEQUENCES
Progression dramatique de la tuberculose
Baisse de l’espérance de vie
Développement menacé et pauvreté accrue
Orphelins de plus en plus nombreux
UN CONTROLE FRAGILE DE L’EPIDEMIE EN FRANCE
UN RALENTISSEMENT DE L’EPIDEMIE DEPUIS 1996
LE CONSTAT
Depuis 1996 décroissance de la mortalité et du nombre des cas de sida en France
LES CAUSES
Campagnes d’information
Multiplication des distributeurs de préservatifs
Incitation au dépistage volontaire
Lutte contre l’épidémie chez les UDI
Renforcement de la sécurité sanitaire
Diminution de la transfusion foeto-maternelle
Arrivée de nouveaux médicaments dits de 3ème génération
UNE MODIFICATION DE L’EPIDEMIE
LES CONSTATS
Le nbre de nouvelles contaminations stagne
Les F représentent 31 % des nouveaux diag
2 pop st particulièrement touchées : H homosexuels et hétéros originaires d’Afrique subsaharienne
Le dépistage reste insuffisant et est souvent trop tardif
LES CAUSES
Des jeunes pas assez sensibilisés à la prévention
Un relâchement des pratiques de prévention
Des pratiques à risque qui se multiplient ds les milieux homosexuels
Les intérêts du dépistage qui ne sont pas assez connus
Des migrants originaires d’Afrique subsaharienne
DES MALADES CONFRONTES A DE NOMBREUSES DIFFICULTES
DES PROBLEMES DE SOINS
Contraintes : bilans médicaux fréquents, médicaments quotidiens, rappel constant à la maladie
Hospi répétées
Effets secondaires des médicaments
Echecs thérapeutiques (émergence de résistances du VIH, persistance du virus ds les cellules infectées)
Manque de structures d’hospi de jour et à domicile
Inégalité d’accès aux soins : diag tardif et suivi irrégulier
UNE DETRESSE PSYCHOLOGIQUE
Angoisse et solitude, parfois une perte du désir de vivre, voire suicide (2ème cause de mortalité chez ces malades)
DES PROBLEMES FINANCIERS
Séropositivité et sida sont couverts à 100 %
Ressources diminuent en cas d’arrêt de travail ou perte d’emploi
DES DISCRIMINATIONS ET L’EXCLUSION
Les attitudes d’exclusion sont en nette diminution, mais l’infection VIH a d’importantes répercussions familiales, sociales et professionnelles.
DANS LE DOMAINE FAMILAL OU SOCIAL
Divorce fréquent
Stigmatisation, source d’isolement
Quasi-impossibilité d’accéder aux prêts
DANS LE DOMAINE PROFESSIONNEL
Difficultés d’embauche, de maintien ds l’emploi ou de réinsertion prof, et licenciements injustifiés
DANS LE DOMAINE MEDICAL
Refus de soins (dentiste)
Non-respect du secret médical notamment médecine du travail
Pour les migrants : accès difficile à un titre de séjour ou à l’aide médicale d’Etat, voire expulsion ds un pays où ils ne peuvent pas bénéficier de soins.
UN COUT TRES ELEVE QUI TEND A S’ALOURDIR
La recherche et la prévention coutent très cher
LES REMEDES
EN FRANCE
DES INVESTISSMENTS DS LA RECHERCHE
L’Agence nationale de recherche sur le sida collabore avec le CNRS
LA REACTIVATION DU DISPOSITIF DE PREVENTION
Le pgm national 2005-2008 de lutte contre le sida et les IST :
Campagnes d’information
Sensibilisation des jeunes (cours d’éducation à la sexualité et à la vie affective), des F de migrants et des homosexuels
Généralisation de la vente de préservatifs
Expérimentation d’un test de dépistage rapide une demi heure
Maintien de la lutte contre l’épidémie chez les consommateurs de drogue intraveineuse
Le plan sida 2010-2014 met le dépistage au cœur du dispositif :
Campagne de communication vers med traitants pr dépistage systématique
Proposition d’un test annuel aux groupes de pop fortement touchés
Elargissement de l’utilisation du test de dépistage rapide
UNE MEILLEURE PRISE EN CHARGE DES MALADES
Stratégies d’éducation thérapeutique personnalisée ds le but d’une bonne observance du tt
Harmonisation de la prise en charge sur l’ens du territoire avec création des places d’HAD
LA LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS
Spots ds les medias
Rappel aux médecins de l’obligation du secret professionnel
Mise en œuvre dès 2007 de la convention Aeras (« assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé »)
Possibilité de joindre le n° vert antidiscrimination ou saisir la HALDE (haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité)
PENALISATION DE LA TRANSMISSION DU VIH
Resp pénale (dissimulation criminelle d’une maladie mortelle). Cette pénalisation fait débat.
DS LES PAYS EN DEVELOPPEMENT
Une mobilisation des Etats concernés : Afrique du Sud, Kenya, Zimbabwé
Un meilleur accès des PED aux médicaments
L’aide internationale a permis des avancées ds les domaines de la prévention et du dépistage
Les pas riches alimentent le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme :
Elargissement de l’accès aux nouveaux médicaments
Stratégies de prévention orientées vers les personnes les plus exposées
Promotion de l’utilisation du préservatif
Lutte contre les inégalités entre sexes, contre les discriminations liées au VIH
CH 13. LES ACCIDENTS
GENERALITES
DEFINITION
Evénement soudain et imprévu pouvant entraîner la mort ou être à l’origine de lésions plus ou moins graves.
Certaines victimes en garderont des séquelles psychologiques temporaires ou durables (sentiment d’injustice, de révolte, de culpabilité) assez fréquentes et parfois un handicap physique (paralysie par ex).
LES DIFFERENTS TYPES D’ACCIDENTS
Accidents du travail, domestiques, de la circulation, des loisirs
DONNEES STATISTIQUES GENERALES
Les décès accidentels (y compris suicides) représentent la 3ème cause de décès en France
L’AIDE MEDICALE URGENTE AUX ACCIDENTES
LE DISPOSITIF
A été mis en place pour assurer le tt rapide des accidentés : sauver un maximum de vies et éviter de graves séquelles
LES SERVICES D’AIDE MEDICALE URGENTE (SAMU)
Il existe une centaine de samu que l’on joint au 15
Le médecin régulateur décide des moyens à engager : médecin, ambulance, pompiers, hélico
Chaque samu est doté d’un smur (service mobile d’urgence et de réa) composé d’une ou plusieurs ambulances
LES ACCIDENTS DU TRAVAIL
DEFINITION
Accident du travail : la victime se trouvait sous la responsabilité de son employeur càd :
Sur son lieu de travail
A l’occasion d’un déplacement pdt le travail
Sur le trajet du lieu de travail au domicile
DONNEES STATISTIQUES
651 453 accidents du travail dont 43 028 ayant entrainé une incapacité permanente
9 340 accidents du trajet avec arrêt dont 356 décès
DESCRIPTIF
LEURS PRINCIPALES CAUSES
Un accident du travail est presque toujours du à la conjonction de plusieurs causes :
Causes matérielles : véhicule, machine dangereuse
Mauvaises conditions de travail
Causes humaines : tel en conduisant, inexpérience, non-respect des consignes de sécurité, fatigue, inattention, conso de drogue, alcool
Les manutentions manuelles : 1/3 des accidents du travail
Véhicules (21 % des décès) et chutes en hauteur (12%) des décès
LES TRAVAILLEURS LES PLUS EXPOSES AUX ACCIDENTS GRAVES
Ceux du BTP
Travailleurs les moins qualifiés
Travailleurs en sous-traitance
Jeunes
Travailleurs immigrés, maghrébins
LES PROBLEMES
DES ACCIDENTS ENCORE NOMBREUX ET MEURTRIERS
Le taux des accidents du travail stagne à un niveau trop élevé. Plus d’une personne meurt chaque jour.
Recherche de la productivité. Accidents resp d’un nb important de décès, blessés et handicapés
UNE SOUS ESTIMATION DU PHENOMENE
Nb d’accidents du travail minoré à cause d’une sous déclaration
LES REMEDES
LA PREVENTION ET SES ACTEURS
Le ministère du travail ch à améliorer les conditions de travail
Les employeurs doivent prendre toutes mesures pr assurer sécurité et protéger la santé des travailleurs
Les salariés bénéficient d’un suivi médical et peuvent s’exprimer à travers les CHSCT comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (établissements de plus de 50 salariés)
Les 3 000 contrôleurs et inspecteurs du travail st chargés de vérifier l’application des mesures et normes de sécurité
L’institut de recherche et de sécurité (INRS) identifie les risques professionnels
Les services de santé au travail rassemblent 7 000 médecins du travail qui contrôlent par des visites médicales l’aptitude des travailleurs. Ils contribuent à l’amélioration des conditions de travail grâce à l’étude des lieux. Ils ont une fonction de veille sanitaire
L’INDEMNISATION DES VICTIMES
Les accidents du travail donnent lieu à une réparation particulière de la part de l’assurance-accidents du travail, si lien de cause à effet :
Gratuité des soins
Indemnités journalières dès le premier jour
Rentes d’invalidité ou de décès
En cas de faute inexcusable de l’employeur, réparation intégrale.
LES PLANS SANTE AU TRAVAIL
Le plan santé au travail 2005-2009 avait créé une Agence indépendante chargée d’évaluer les risques professionnels
Le plan de santé au travail 2010-2014 vise une baisse de 25 % des accidents du travail :
Accentuation de la recherche en santé
Sensibilisation des entreprises à la prévention
Réforme des services de santé au travail
Formation des conducteurs de véhicules utilitaires légers
LES ACCIDENTS DE LA VIE COURANTE (ACVC)
DEFINITION
Accidents survenus au domicile, à l’école ou sur le trajet scolaire, lors des sports ou des loisirs
DONNEES STATISTIQUES
Les AcVc st 4,5 fois plus meurtriers que les accidents de la route : 18 500 décès par an. Contusions, plaies ouvertes, fractures et entorses
Majorité 11 500 survient à l’intérieur de la maison
Trois causes ppales :
Chutes (60 %)
Suffocations (15%)
Noyades (5%)
LES PROBLEMES
LEUR FREQUENCE CHEZ LES ENFANTS (SURTOUT LES GARÇONS)
Première cause de décès avant l’âge de 15 ans, le plus souvent entre 1 et 4 ans
FACTEURS FAVORISANTS
Plus fréquents :
En zone rurale
Ds les milieux défavorisés
Chez les enfants à « haut risque » en raison de leur personnalité (enfants instables surprotégés ou rejetés, ados ayant le goût du risque)
CAUSES
Enfants à « hauts risques » ou une négligence grave des parents
Surveillance insuffisante en particulier lors de certains moments à risque (déménagement, divorce, vacances)
Méconnaissance des dangers et des règles élémentaires de prudence
Ignorance des gestes qui sauvent
Des causes matérielles :
Tab Causes de décès par AcVc chez moins de 15 ans en 2006 :
Noyades 80 décès
Suffocations 49
Feu 38
Chutes 31
Intoxications 15
Autres causes 53
LEUR FREQUENCE CHEZ LES PERSONNES AGEES
LES VICTIMES
75 ans et plus (12 000 décès par an), notamment les F (2/3 des décès) : maladresse, difficultés pr se déplacer, isolement, logement mal adapté
LES CAUSES
chutes avant tout
suffocations
intoxications
noyades
feu
UN COUT ELEVE PR LA COLLECTIVITE
frais de prévention, de secours aux victimes, tt aux blessés, prise en charge des handicapés
LES ACTEURS DE LA PREVENTION
la direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes : réglementation et retrait des produits dangereux
la Commission de la sécurité des consommateurs peut être saisie par les particuliers. En 2005 campagne radio sur 3 types de risques : incendie, noyades jeunes enfants, blessures dues au bricolage
L’Institut national de prévention et d’éducation pr la santé (INPES) campagnes de prévention
L’Institut national de veille sanitaire (InVS) surveillance des risques et alerte
LES REMEDES AUX ACCIDENTS DES ENFANTS
L’INFORMATION DES PARENTS ET DES ENFANTS
Campagnes d’info ds les medias, expos, affiches enseignent :
Dangers de la maison cuisine salle de bain
Nécessité d’anticiper sur le devt de l’enfant : dev son autonomie, et l’éduquer ds la connaissance des dangers
Gestes de prudence :
Pas laisser un enfant moins de 10 ans seul
Pas seul près d’une piscine, ds son bain ou avec un chien
Barrer l’accès à un escalier
Eviter de laisser trainer outils dangereux
Hors de portée casseroles fritures cafetières
Enfermer médicaments à clé
Cache prises
Quoi faire an cas d’absorption de toxique, inhalation d’un objet, asphyxie
Numéros de tel urgences, anti poison, samu, pompiers
LA REGLEMENTATION
Loi 21 juillet 1983 soumet les produits à une obligation de sécurité. Jouets enfants de moins de 3 ans
Piscines privées doivent ê équipée dispositif anti noyade
LEURS LIMITES
L’impact de l’info aux parents et de la réglementation est faible
Sécurité pas toujours un argument de vente
LES REMEDES AUX ACCIDENTS DES PERSONNES AGEES
L’INFORMATION
CONTRE LES CHUTES
La Cnam et l’INPES ont édité deux brochures : « Comment garder son équilibre après 60 ans » et « Aménagez votre maison pr éviter les chutes » :
Eviter dénutrition
10 min exercice par jour
Veiller à bonne vue et bonne audition
Aménager habitat : barres d’appui, éclairage
Eviter de trop encaustiquer le parquet
Apprendre à se relever en cas de chute
CONTRE LES BRULURES OU LES BLESSURES
Manier avec précaution objets coupants
Lire notice appareils ménagers
Attention utilisation outils jardinage
CONTRE LES ASPHYXIES OU LES INCENDIES
Laisser ouvertes les bouches d’aération
Changer tuyau gaz cuisinière
Vérifier chauffe eau
Installer chauffage électrique
LA LUTTE CONTRE L’ISOLEMENT
Mise en place par les communes de réseaux de téléalarme, devt de réseaux de parenté ou voisinage
AIDES FI A L’AMELIORATION DE L’HABITAT
Afin de permettre maintien à domicile, aides fi par fonds d’action sociale des caisses d’assu maladie (installation chauffage, toilettes)
ACCIDENTS DE LA CIRCULATION
DONNEES STATS 2009
Bilan très positif
Depuis 2002 :
Le nb annuel de tués est passé de 7 242 à 4 443
Le nb annuel des blessés de 137 000 à 93 000
DESCRIPTIF
LES VICTIMES
Les H plus touchés que les F
Jeunes de 15 à 25 ans exposés. Ds cette tranche d’âge, les accidents de la route sont la première cause de décès après les suicides. En cause :
Alcool
Excès de vitesse
Utilisation fréquente des deux roues
Inexpérience
LES CAUSES
L’importance du parc automobile français
Irresponsabilité du conducteur ds 95 % des cas :
Vitesse excessive
Alcoolisme
Non respect des distances de sécurité ou du port de la ceinture
Réseau routier dangereux : peu d’autoroutes 4,5 fois moins dangereuses que nationales
Véhicules parfois en mauvais état : freins, pneus, suspension
LES PROBLEMES
UN COUT HUMAIN ENCORE ELEVE
France passée de 17 000 morts par an en 1972 à moins de 5 000 depuis 2005.
Chaque jour la violence routière tue 12 personnes, plus tétraplégie, paraplégie
DES POINTS CRITIQUES
une légère réaugmentation du nbr des tués en 2009. L’objectif de moins de 3 000 morts pour 2012 pas encore atteint
surreprésentation des 18-24 ans parmi les victimes
hausse de la mortalité des deux roues
alcoolémie supérieure au taux toléré
trafic de points sur internet
nb croissant de conduite sans permis
COUT ECONOMIQUE IMPORTANT
cout de l’insécurité routière estimé à 18 milliards d’euros
LES REMEDES
POURSUITE DES EFFORTS DE RESPONSABILISATION DES CONDUCTEURS
campagnes d’information plus choquantes
campagnes de communication
actions menées ds certains départements
présence de pictogrammes d’alerte sur les boites de médicaments
AMELIORATION DE L’EDUCATION ROUTIERE DES JEUNES
brevet de sécurité routière (cyclos) et attestation de sécurité routière de niveau 2
permis de conduire. Modernisé en 2010 avec 3 objectifs :
moins long à obtenir
moins couteux
rendez-vous post permis à six mois
depuis 2007, formation de 7 h pr conduire un deux roues
AUTOMATISATION ET ACCENTUATION DES SANCTIONS
multiplication des contrôles de police et tests de dépistage de la drogue
radars automatiques supplémentaires
application stricte de la loi sur la sécurité routière
systématisation des sanctions
alourdissement du barème de retrait de points de permis de conduire
nouvelles peines complémentaires possibles
utilisation de peines alternatives aux poursuites pénales
stages de sensibilisation à la sécurité routière
loi sur la sécurité et le devt des transports prévoyant sanctions plus graves en cas de débridage du moteur
MESURES MATERIELLES
poursuite de l’amélioration du reseau routier
contrôle technique
radars aux feux rouges
régulateur de vitesse sur véhicules neufs
DE NOUVELLES PISTES A L’ETUDE
interdiction de tel en conduisant
2013 permis européen, durcissement pour accès au pilotage motos.
EPREUVE ECRITE
IFSI Bourgogne 2010
Le poids des maux au travail