Concours thèmes - 1

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IFSI – GRANDS THEMES SANITAIRES ET SOCIAUX

2012

 

PARTIE 1 – GRANDS THEMES SANITAIRES

1. Santé et santé publique

2. L’état sanitaire des Français

3. La santé dans les pays en développement

4. Le système de protection sociale

5. Les professionnels de la santé

6. L’hospitalisation

7. Les dépenses de santé

8. Les cancers

9. Les maladies cardiovasculaires

10. Les troubles mentaux

11. Les infections sexuellement transmissibles

12. Le sida

13. Les accidents

14. Le handicap

15. La bioéthique

16. Les dons d’organe et les dons du sang

17. L’assistance médicale à la procréation

18. Les tests génétiques

PARTIE 2 – GRANDS THEMES SOCIAUX

19. Démographie mondiale et démographie française

20. La famille

21. Le dispositif de protection de l’enfance

22. L’enfance en danger

23. L’adoption

24. Les inégalités H-F

25. Contraception et interruption de grossesse

26. Les personnes âgées, le vieillissement

27. Les immigrés

28. Le chômage

29. L’exclusion et la pauvreté

30. La délinquance

31. La consommation de drogues illicites

32. L’alcoolisme

33. Le tabagisme

34. La pollution

35. La banlieue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PARTIE I – GRANDS THEMES SANITAIRES

 

CH. 1. SANTE ET SANTE PUBLIQUE

La santé préoccupation loi devant chomage, insécurité ou drogue.

Santé publique : à l’échelle de la population

LA NOTION DE SANTE

DEFINITION DU CONCEPT DE SANTE

Absence de maladie physique ou psychique ou d’infirmité

OMS : état de complet bien être physique, mental et social

Cette def montre que la santé est indissociable de nos conditions de vie. Pourrait amener à confondre santé et bonheur.

LA RELATIVITE DE LA NOTION DE SANTE

L’idée que l’on se fait de l’état de bonne santé est très subjective.

LE DROIT A LA SANTE

Le droit pour toute personne sans discrimination d’être soignée.

En France l’affirmation de ce droit figure dans la constitution.

On en est arrivé à un droit à la santé

Dans pays en développemt il n’en est pas de même

 

LA NOTION DE SANTE PUBLIQUE

DEFINITION

C’est la discipline qui s’occupe de la santé globale d’une pop

ORGANISATION

LA LOI DE SANTE PUBLIQUE DU 9 AOUT 2004

Elle a confié à l’Etat la responsabilité de la santé publique

Tous les 5 ans plans nationaux de sante publique

Programmes nationaux de santé publique

Programmes régionaux de santé publique

LES PPALES STRUCTURES DE SANTE PUBLIQUE

Le Haut conseil de santé publique

Le dispositif de sécurité sanitaire comprend :

L’institut de veille sanitaire (InVS)

Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses)

Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps)

Agence de biomédecine

La Haute autorité de santé (HAS)

L’Etablissement français du sang

Institut de radioprotection et de sécurité nucléaire (IRSN)

L’institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES)

Les Agences régionales de santé

LES OUTILS DE LA SANTE PUBLIQUE

LES PPAUX INDICATEURS DE SANTE

Espérance de vie

Mortalité générale et taux de mortalité. Taux de mortalité standardisé (monde)

Morbidité mesurée par l’incidence ou la prévalence

EPIDEMIOLOGIE : science qui étudie la fréquence et la répartition dans le temps et l’espace des maladies pr en étudier les causes

PRIORITES ACTUELLES DE SANTE PUBLIQUE

Pb à traiter en premier du fait de l’importance et de l’urgence

CRISES SANITAIRES RECENTES

Menace réelle ou supposée pr la santé de la pop

HISTORIQUE

La contamination par le virus du sida

L’épizootie de la maladie de la vache folle

Le dossier explosif de l’amiante

Le décès de 15 000 personnes âgées

L’épidémie de sras (syndrome respiratoire aigu sévère)

L’épidémie de Chikungunya

L’épizootie de grippe aviaire et l’épidémie de grippe A

Le scandale de Mediator

LES CAUSES

DES RISQUES EMERGENTS

LEURS ORIGINES

LES CONSEQUENCES POSITIVES

- UNE VIGILANCE DE L’OPINIONPUBLIQUE

- LA MISE EN PLACE D’UN DISPOSITIF DE VEILLE ET DE SECURITE SANITAIRE

- L’APPLICATION DU PRINCIPE DE PRECAUTION, QUI PRIVILEGIE L’ANTICIPATION SUR LA PREVENTION

- LA RENOVATION PROCHAINE DU SYSTEME D’AUTORISATION ET DE SURVEILLANCE DU MEDICAMENT

LES CONSEQUENCES NEGATIVES

- LE PP DE PRECAUTION EST ACCUSE

- LA SURRÉACTION DES AUTORITÉ SANITAIRES

- UNE DÉFIANCE ACCRUE

 

LA PREVENTION GENERALE

DEFINITIONS

- LA PREVENTION

- LA PROMOTION DE LA SANTE

O L’ÉDUCATION SANITAIRE

O L’AMÉLIORATION DE L’ENVIRONNEMENT

SES NIVEAUX

- LA PRÉVENTION PRIMAIRE

- LA PRÉVENTION SECONDAIRE, DÉPISTAGE PRÉCOCE

- LA PREVENTION TERTIAIRE TENTE DE LIMITER LES CSQ PHYSIQUES OU PSYCHOLOGIQUES OU LES RECHUTES.

 

SES ACTEURS

- L’ETAT

- LES COLLECTIVITÉS LOCALES

- LA MÉDECINE PRÉVENTIVE

- LES PROFESSIONNELS DE SANTÉ

- LES CAISSES D’ASSURANCE MALADIE

- CHAQUE INDIVIDU DOIT AGIR D’UNE MANIERE ACTIVE PR CONSERVER SON CAPITAL SANTE

LA POLITIQUE DE PREVENTION

- MESURES DE POLITIQUE GENERALE, MESURES INCITATIVES, MESURES COERCITIVES

- TROP PEU DÉVELOPPÉE EN FRANCE

 

EPREUVE ORALE

1. SANTE PUBLIQUE ET LOI (INTERDICTION DE FUMER DANS LES LIEUX PUBLICS)

2. SANTÉ ET MÉDIAS

 

 

CH. 2. L’ETAT SANITAIRE DES FRANÇAIS

L’état de santé des Français est globalement l’un des meilleurs au monde.

LES POINTS POSITIFS

UNE ESPERANCE DE VIE TRES ELEVEE ET QUI PROGRESSE

Nous vivons de plus en plus longtemps

LES CAUSES DE CETTE PROGRESSION

- L’AUGMENTATION DU NIVEAU DE VIE

- LES PROGRÈS DE LA MÉDECINE

- UN MEILLEUR ACCÈS AUX SOINS

- UNE AMELIORATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL

LES CONSEQUENCES

VIEILLISSEMENT DE LA POP

UNE FAIBLE MORTALITE GENERALE

Le taux de mortalité générale est faible

Les causes les plus fréquentes de mortalité : maladies sociales des pays riches

UNE TRES FAIBLE MORTALITE INFANTILE

La mortalité infantile a été divisée par dix en 50 ans

Les ppales causes de mortalité infantile sont la prématurité, anoxie néonatale, mort subite du nourrisson

LES POINTS NEGATIFS

DES INEGALITES FACE A LA MALADIE ET A LA MORT

DES INEGALITES SELON LE SEXE

LE CONSTAT

Ecart important de l’espérance de vie entre H et F

LES CAUSES DE LA SURMORTALITE MASCULINE

L’alcool et le tabac

Les accidents et les suicides

Une attitude préventive insuffisante

La toxicomanie

Le sida

La pénibilité

Un « désavantage biologique »

DES INEGALITES SOCIALES

Les riches se portent mieux que les pauvres

LE CONSTAT

Espérance de vie plus faible, mortalité infantile, obésité dans les milieux modestes

LES CAUSES

Manque d’info, alcool tabac, moins bon accès aux soins, risques professionnels

DES INEGALITES GEOGRAPHIQUES

On se porte mieux au sud qu’au nord

LE CONSTAT

Mortalité plus élevée ds le nord pas de calais

LES CAUSES

Chômage, categories socio professionnelles modestes, alcool tabac, exposition professionnelle aux accidents, isolement facteur de suicide en Bretagne

DE MAUVAIS CHIFFRES EN MATIERE DE PERINATALITE

France loin derrière les pays européens

LES CONSTATS

- TAUX DE MORTALITE PERINATALE (DECES ENTRE LE 6E MOIS DE GROSSESSE ET LE 7E JOUR DE VIE), TAUX DE MORTALITE MATERNELLE

- TAUX DE PRÉMATURITÉ A AUGMENTÉ

LES CAUSES

Progression des grossesses tardives après 35 ans

Inégalités entre les régions, entre catégories sociales

Diminution de la durée des séjours en maternité

LE PLAN PERINATALITE 2004-2008

- INFORMATION DES FUTURS PARENTS

- MEILLEUR REPERAGE DES GROSSESSES A RISQUE

- CRÉATION DE MAISONS PÉRINATALES

 

L’ETAT DE SANTE ALARMANT DES JEUNES DE 15 A 25 ANS

La France se situe en tête des pays de l’UE pour la mortalité due aux accidents et aux suicides chez les 15-25 ans.

Conduites à risque des adolescents.

UNE SURMORTALITE PREMATUREE (AVANT 65 ANS)

Mortalité prématurée du fait des cancers (poumon, voies aérodigestives supérieures, œsophage), et des morts violentes (suicides, accidents de la circulation)

UNE COUVERTURE VACCINALE INSUFFISANTE

On déplore la résurgence de certaines maladies infectieuses infantiles

Les raisons : une défiance croissante contre les vaccins

L’EMERGENCE OU LA RECRUDESCENCE DE CERTAINES MALADIES

LE SIDA

Voir ch 12

L’OBESITE ET LE DIABETE

LE CONSTAT

IMC >=30

LES CONSEQUENCES

Ces maladies ont à long terme des retentissements considérables sur la santé physique et/ou psychique et sont synonyme d’espérance de vie réduite

Les obèses souffrent de plusieurs formes d’exclusion :

Exclusion scolaire

Exclusion sociale : objet de rires, d’humiliations, d’insultes

Exclusion professionnelle

Exclusion affective : l’obèse pense souvent qu’il ne peut pas être aimé

LES CAUSES

Manque d’activité physique

Mauvaises habitudes alimentaires

Mal être

Laits premier âge trop riches en protéines

Prédispositions génétiques au surpoids pour certains

LES MESURES DE LUTTE

Les mesures de prévention sont contenues dans le programme national nutrition santé.

Les personnes en surpoids peuvent s’adresser à un médecin nutritionniste

LES HEPATITES B ET C

On estime à 500 000 le nombre des porteurs chroniques du virus de l’hépatite B ou C

La transmission de l’hepatite B se fait par voie sexuelle

La plupart des personnes infectées par le VHC sont des usagers de drogue injectable

Le plan national de lutte

LES PATHOLOGIES IATROGENES

Les maladies ou accidents d’origine médicale : par ex infections nosocomiales

LA TUBERCULOSE

Plus de 5000 cas chaque année en France

Emergence de bacilles résistants

La lutte a été recentrée sur les personnes à risque

LA LEGIONELLOSE

Tableau pseudo grippal

Fort progrès jusqu’en 2005 (développement de la climatisation et des grandes structures hospitalières), puis régression, mais sa létalité reste importante

Prévention

LES MALADIES PROFESSIONNELLES

- ELLES SONT EN AUGMENTATION CONSTANTE :

Troubles musculo squelettiques (TMS)

Cancers

Maladies causées par le bruit

Troubles psychiques

- LE PLAN SANTE AU TRAVAIL (2005 – 2009)

 

 

EPREUVE ECRITE

CONCOURS IFSI DE L’YONNE 2011

SANTE : LES INEGALITES S’AGGRAVENT EN FRANCE

 

 

CH.3. LA SANTE DANS LES PAYS EN DEVELOPPEMENT

Mondialisation : d’un coté pays industrialisés avec superflu, de l’autre pays en développement ou l’on manque du nécessaire

LE PROBLEME : LA FRACTURE SANITAIRE MONDIALE

LE PROFIL SANITAIRE DES PAYS EN DEVELOPPEMENT

ESPERANCE DE VIE BASSE

TAUX DE MORTALITE INFANTILE ELEVE

TAUX DE MORTALITE GENERALE FORT

MORTALITE MATERNELLE

 

LES PRINCIPALES CAUSES DE MORBIDITE ET DE MORTALITE

LA SOUS NUTRITION ET LA MALNUTRITION

Près d’un milliard de personnes souffrent encore de la faim

La malnutrition

DES MALADIES TRANSMISSIBLES

Les pneumopathies et les diarrhées

Le sida

La tuberculose

Le paludisme

La rougeole

D’AUTRES CAUSES

D’autres maladies infectieuses

Certaines maladies chroniques apparaissent

L’obésité et le diabète

Les cancers dus au tabac

Les catastrophes naturelles et les conflits armés

LES RAISONS DE CET ETAT SANITAIRE

LA PAUVRETE

CONSEQUENCES DE LA PAUVRETE :

- CONSEQUENCES GENERALES : MALNUTRITION, MANQUE D’EAU POTABLE

- CSQ SANITAIRES DIRECTES : MED ICAMENTS SOUVENT TROP COUTEUX POUR ETRE IMPORTES

LES DONNEES POLITIQUES

Des gvts souvent peu démocratiques

Un commerce mondial injuste

LES DONNEES DEMOGRAPHIQUES

Uns croissance démographique encore forte, notamment en Afrique

LES DONNEES GEOGRAPHIQUES ET CLIMATIQUES

Sécheresses et peu de terres irriguées, pauvreté des sols

DONNEES CULTURELLES

Statut inférieur des F ou de certaines catégories sociales

LES REPONSES : L’ACTION INTERNATIONALE

SES ACTEURS

UNE STRATEGIE INTERNATIONALE POUR LE DEVELOPPEMENT

Huit objectifs du millénaire pour le développement

Ds le domaine de la santé, l’action internationale s’est concrétisée par :

Création fin 2001 du « fonds mondial sida santé »

Accords signés par les pays membres de l’OMC en 2001 et 2003 : droit de fabriquer des med génériques et droit d’importer les génériques contre sida, paludisme et tuberculose.

Mise en place de la Facilité internationale d’achat de médicaments

DES INSTITUTIONS GOUVERNEMENTALES

Les organisations issues de l’ONU font une œuvre exemplaire :

OMS pivot de la santé publique internationale. Sa stratégie consiste à mettre en place des soins de santé primaires

Le Fonds international des Nations unies de secours à l’enfance (Unicef)

La Food American Organisation (FAO)

Le Programme Alimentaire Mondial (PAM)

Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco)

Parmi les organisations ne dépendant pas des nations unies, on peut citer le FMI et la Banque mondiale, ainsi que l’Organisation mondiale du Commerce (OMC)

DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES (ONG)

Organisations agissant indépendamment des Etats

SON FINANCEMENT

- L’AIDE PUBLIQUE AU DEVELOPPEMENT FINANCEE GRACE A DES EFFORTS BUDGETAIRES DES PAYS RICHES

- DES AIDES PRIVÉES. CHARITY BUSINESS

 

SES ACTIONS

LA LUTTE CONTRE LA FAIM DANS LE MONDE

L’aide alimentaire d’urgence

Cette forme d’aide n’est qu’une solution à court terme

Elle peut s’avérer néfaste quand il s’agit de distributions gratuites d’aliments

Les solutions à long terme sont préférables

Soutiens pour la mise en place d’une politique agricole

Aides financières

Modification des règles injustes du commerce international

LA LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES

Grâce au pgm élargi de vaccination

L’approvisionnement en eau potable

L’ACCES AUX SOINS DE TOUS

La mise en œuvre de soins de santé primaires en zone rurale. Agent de santé bénévole.

L’accès aux soins suppose un accès de tous aux medicaments essentiels

Mise en place de systèmes de protection sociale adaptés

D’AUTRES ACTIONS

Le développement du microcrédit

Le commerce équitable

L’aide publique au développement

SES INTERETS ET SES LIMITES

- L’AIDE INTERNATIONALE SE JUSTIFIE TANT LES INEGALITES NORD SUD SEMBLENT INACCEPTABLES ET TANT IL APPARAIT INJUSTE QUE TOUT INDIVIDU NE PUISSE PAS ACCEDER A SES DROITS FONDAMENTAUX (DROIT A LA SANTE EN PARTICULIER)

- L’EFFICACITE DE CETTE AIDE N’EST PLUS A DEMONTRER

- POURTANT ON LUI REPROCHE PARFOIS :

De rendre les pays dépendants

D’être inefficace

De manquer de transparence

De négliger d’aider au renforcement de la démocratie

 

EPREUVE ECRITE

CONCOURS IFSI MAYOTTE 2010

Catastrophes et pauvreté, la double peine

 

CH. 4. LE SYSTEME DE PROTECTION SOCIALE

GENERALITES

- LE SYSTEME DE PROTECTION SOCIALE PROTEGE L’INDIVIDU LORS DE LA SURVENUE D’UN RISQUE SOCIAL. IL A ÉGALEMENT UNE FONCTION DE SOLIDARITÉ.

- LES DEPENSES SOCIALES REPRESENTENT UNE PART IMPORTANTE DU PIB DE LA FRANCE, CE QUI FAIT QU’ON PARLE D’ETAT PROVIDENCE.

- LA PROTECTION SOCIALE EST ASSUREE PAR :

Des organismes publics : sécu, assurance chomage, Etats et collectivités locales

Organismes privés : organismes de protection complémentaire

LA SECURITE SOCIALE

Ordonnance du 4 octobre 1945 : système d’assurance sociale obligatoire fondé sur le principe de la solidarité.

DESCRIPTIF

ORGANISATION GENERALE

Sa gestion est divisée en 4 branches :

Branche maladie

Branche accidents du travail et maladies professionnelles

Branche vieillesse

Branche famille

Les caisses nationales et caisses régionales et locales

L’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acos)

ORGANISATION ET REGULATION FINANCIERE

Le gvt détermine la politique en matière de sécu

Le Parlement vote chaque année la loi de financement de la sécu (LFSS)

L’Union nationale des caisses d’assurance-maladie (Uncam)

LES RECETTES proviennent :

Principalement des cotisations salariales et patronales

De plus en plus de l’impôt : CSG et CRDS

De diverses taxes

De la contribution de solidarité

LES DEPENSES

Essentiellement les prestations versées aux assurés sociaux et à leurs ayant droit :

Prestation de l’assurance maladie

Rbt des frais médicaux, sauf ticket modérateur à la charge du patient

Indemnités journalières

Prestations de l’assurance-vieillesse

Prestations familiales

LES CONSTATS POSITIFS

Bcp de pays nous envient ce système, grâce auquel :

Les Français ont été débarrassés de la misère

L’état de santé des Français s’est amélioré

Le niveau de vie des retraités a progressé

Les ménages ont vu leurs charges soulagées

LES PROBLEMES

DES INEGALITES ENTRE LES PROFESSIONS

Régime général des salariés du privé, régimes spéciaux, et régimes des non-salariés

UN EQUILIBRE FINANCIER FRAGILE

Le régime général accuse un déficit : « trou » de la sécu (maladie et vieillesse)

L’avenir de ce système est menacé, en l’absence de réformes de fond, par :

Persistance de recettes insuffisantes

Départs massifs en retraite des baby boomers inquiètent le fi des régimes de retraite par répartition

Maîtrise insuffisante des dépenses de santé

LA LOURDEUR DES COTISATIONS SOCIALES

Ces cotisations pénalisent l’emploi

LES REMEDES

DES REFORMES POUR ASSURER L’EQUILIBRE DE LA BRANCHE VIEILLESSE

Une prolongation de la durée de cotisation

Un fonds de réserve des retraites (FRR)

La création de plans d’épargne individuelle et de plans d’épargne salariale (retraite par capitalisation)

La réforme du 9 novembre 2010

Des mesures ambitionnent de relancer l’emploi des seniors

DES MESURES POUR STABILISER LES DEPENSES D’ASSURANCE MALADIE

LA RECHERCHE DE NOUVELLES RESSOURCES

Idée d’une fiscalisation accrue de la sécu

LES ORGANISMES DE PROTECTION SOCIALE COMPLEMENTAIRE

LES REGIMES DE RETRAITE COMPLEMENTAIRE

DESCRIPTIF

Arrco et Agirc

LES PROBLEMES

Les régimes complémentaires fonctionnant par répartition devraient devenir déficitaires.

LES INSTITUTIONS DE PREVOYANCE FACULTATIVE

DESCRIPTIF

Mutuelles (but non lucratif) et compagnies d’assurance (but lucratif) garantissent une complémentaire santé

Les adhésions sont libres pour les mutuelles et volontaires pour les autres organismes

LE PROBLEME : LE DEVELOPPEMENT DE LA PREVOYANCE INDIVIDUELLE

Demande volontaire d’un supplément de garantie pr plusieurs raisons :

Augmentation de la participation des usagers à leurs dépenses de santé

Baisse de certaines prestations de la sécu

Incertitude pesant sur l’avenir du système de retraite

Ce phénomène n’est pas sans inconvénients

L’AIDE SOCIALE

PRINCIPE

FINANCEE PAR L’IMPOT

C’EST LE BESOIN QUI DETERMINE LE DROIT AUX PRESTATIONS

LES DIFFERENTES PRESTATIONS

LES SYSTEMES D’AIDE SOCIALE POUR LA COUVERTURE MALADIE

La CMU

Ce dispositif, effectif depuis 2000, accorde :

La CMU de base

La CMU-C

Les bénéficiaires disposent du tiers payant ainsi que de la gratuité des soins.

Ses avantages :

Avancée sociale majeure puisqu’elle garantit à tous un accès aux soins

Ce système fait participer les organismes privés au fi de la protection sociale

Ses limites :

Frais élevés même avec CMU-C

Sont exclues de la CMU-C les personnes situées juste en-dessous du seuil

La CMU coûte cher

Ses bénéficiaires doivent parfois faire face à des refus de soins

L’aide complémentaire santé (ACS)

Manque d’info sur cette aide

L’aide médicale de l’Etat (AME)

Octroie aux étrangers en situation irrégulière une couverture maladie gratuite.

Les autres formes d’aide sociale

L’aide sociale aux personnes âgées ou handicapées

L’aide sociale à l’enfance

L’aide sociale aux plus démunis.

L’ASSURANCE CHOMAGE

Voir chap Chômage

L’EVOLUTION DE NOTRE SYSTEME DE PROTECTION SOCIALE

Depuis la création de la sécu :

Développement de l’universalité des prestations

Fiscalisation progressive avec glissement d’un système assurantiel vers un système assistanciel

Renforcement du rôle de l’Etat avec passage de l’Etat providence à l’Etat social actif

 

EPREUVE ECRITE

Sujet type concours IFSI

Santé : rationaliser sans rationner

La retraite, agonie d’un mythe français

EPREUVE ORALE

Les bénéficiaires de la CMU font parfois face à des refus de soins de la part de certains médecins ou de certains dentistes. Qu’en pensez-vous ?

 

 

 

CH.5. LES PROFESSIONNELS DE LA SANTE

Un million et demi de personnes exercent : professions médicales, paramédicales ou sociales

LES MEDECINS

LES CARACTERISTIQUES DE LA PROFESSION

QUALIFICATION

Généraliste 8 ans, spécialiste 10 à 13 ans

DIFFERENTES FORMES D’EXERCICE

La majorité des médecins exerce en libéral

Exerce seul, ds clinique privée, cabinet de groupe, en association avec d’autres médecins

Immense majorité conventionnés

secteur 1 (honoraires opposables) ; rbt à 70%

Secteur 2 (honoraires libres) ; dépassement pris en charge par une assurance complementaire sante

Le nbr de médecins salariés augmente, de même que les généralistes optant pr le statut de remplaçant

DEVOIRS PROFESSIONNELS DU MEDECIN

Code de déontologie

DEVOIRS CONCERNANT LES SOINS QU’IL DISPENSE

Tout malade a le droit d’être soigné qq soit origine, religion, réputation

S’efforcer de soulager les souffrances de son malade. Euthanasie active interdite, mais euthanasie passive autorisée

S’engage à soigner du mieux possible mais pas à guérir (obligation de moyens mais pas de résultat)

Adapte librement sa prescription

DEVOIRS CONCERNANT SES RELATIONS AVEC LE MALADE

Doit information complète et conseil au patient, de façon à obtenir son consentement éclairé. Peut laisser le patient ds l’ignorance d’une maladie grave

Doit respecter la volonté et la dignité du patient, devoir d’assistance

Tenu au secret professionnel. Il lui est interdit de révéler à un tiers, sans l’accord de son patient, des renseignements médicaux, administratifs ou concernant la vie personnelle de celui-ci qu’il aurait appris dans l’exercice de sa profession et dont la divulgation pourrait nuire. La révélation d’une information à caractère secret est punie d’une sanction professionnelle par l’Ordre des médecins (interdiction temporaire d’exercer) et d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende par un tribunal correctionnel. Le secret médical a été instauré dans l’intérêt du malade afin de garantir le respect des libertés individuelles, le droit à la vie privée et à l’insertion. Il permet à chacun de se faire soigner en toute confiance, sans craindre que sa maladie soit révélée à un tiers ou d’être éventuellement dénoncé à la Police.

PERMANENCE DES SOINS

Répondre aux demandes de soins non programmées : nuit, dimanche, jours fériés.

Maisons médicales de garde MMG et urgences hospitalières. Régulation par SAMU

RESPONSABILITE DU MEDECIN

Tout faute engage la resp du médecin si elle cause un dommage à un patient ou à sa famille. C’est à la victime de prouver sauf en matière de devoir d’information

Les medecins doivent évaluer régulièrement leur pratique professionnelle. Les spécialistes exerçant un spécialité à risques peuvent volontairement engager une démarche d’accréditation.

LES DONNES STATISTIQUES (2009)

La France est l’un des pays les plus médicalisés au monde

Les spécialistes représentent plus de la moitié des praticiens, mais certaines spécialités sont en déclin (chirurgie, pédiatrie, gynécologie-obstétrique, ophtalmologie, radiothérapie), voire connaissent en secteur hospitalier des vacances de postes importantes (psychiatrie, anesthésie-réanimation)

Féminisation à 40 %, vieillissement âge moyen 50 ans

Fortes disparités régionales. Bcp de zones rurales et de quartiers difficiles manquent cruellement de généralistes.

LES PROBLEMES

DEMOGRAPHIE MEDICALE INQUIETANTE

LES CONSTATS

La densité médicale diminue

On note une désaffection croissante pour la médecine générale et pr certaines spécialités à risque (chirurgie, ophtalmologie, obstétrique, anesthésie) ou moins bien rémunérées (psychiatrie, pédiatrie)

Les disparités régionales risquent de s’aggraver. On craint une désertification médicale.

LES CONSEQUENCES

Des difficultés et des inégalités d’accès aux soins

Une accentuation de la désertification

LA PROFESSION SOUFFRE D’UN MALAISE

Bcp de médecins souffrent d’un épuisement professionnel

De plus en plus de patients insatisfaits portent plainte

On reproche aux médecins :

De refuser parfois de soigner les patients CMU

Une hausse de la fréquence et du taux des dépassements d’honoraires

LES REMEDES

Un relèvement du numerus clausus

La création de maisons de santé pluridisciplinaires

Des aides des collectivités locales

Mise en place des agences régionales de santé (ARS)

Transferts de compétences entre professionnels de santé

Développement de la télémédecine

LES AUTRES PROFESSIONS MEDICALES

LES CHIRURGIENS DENTISTES

Moins de 30 % de F, 5 ans

LES PHARMACIENS

Numerus clausus

SAGES FEMMES

Accouchements normaux en collaboration avec les obstétriciens

4 ans

INFIRMIERS

87 % de F, moyenne d’âge supérieure à 40 ans

CARACTERISTIQUES DE LA PROFESSION

Après le concours d’entrée, 3 ans

L’infirmier dispense des soins aux malades suivant les prescriptions médicales et dans le cadre de son rôle propre

C’est un acteur important de l’éducation thérapeutique

LES PROBLEMES

UNE GRAVE PENURIE D’INFIRMIERS HOSPITALIERS

15 000 postes seraient vacants

REPARTITION GEOGRAPHIQUE INEGALE DE L’OFFRE DE SOINS INFIRMIERS LIBERAUX

 

LES REPONSES

Un relèvement du numerus clausus

Revalorisation de la profession

Mesures pour rééquilibrer l’offre de soins infirmiers libéraux

Ds les zones très sous dotées

Ds les zones sur dotées

LES AUTRES PROFESSIONS PARAMEDICALES

PROFESSIONS DE SOINS

DIETETICIEN

PEDICURE PODOLOGUE

AIDE SOIGNANTE

AUXILLIAIRE DE PUERICULTURE

ASSISTANTE DENTAIRE

PROFESSIONS DE REEDUCATION

ERGOTHERAPEUTE

MASSEUR KINESITHERAPEUTE

ORTHOPHONISTE

ORTHOPTISTE

PSYCHOMOTRICIEN

PROFESSIONS MEDICO TECHNIQUES

AUDIOPROTHESISTE

ORTHPROTHESISTE

TECHNICIEN EN ANALYSES BIOMEDICALES

MANIPULATEUR D’ELECTRORADIOLOGIE MEDICALE

OPTICIEN LUNETIER

PREPARATEUR EN PHARMACIE

 

PROFESSIONS SOCIALES

PROFESSIONS D’AIDE

ASSISTANT DE SERVICE SOCIAL

CONSEILLER EN ECONOMIE SOCIALE ET FAMILIALE

EDUCATEUR SPECIALISE

EDUCATEUR TECHNIQUE SPECIALISE

MONITEUR EDUCATEUR

AIDE MEDICO PSYCHOLOGIQUE

ANIMATEUR

 

PROFESSIONS D’ASSISTANCE A LA PERSONNE

TECHNICIEN D’INTERVENTION SOCIALE ET FAMILIALE

AIDE A DOMICILE

AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE

ASSISTANTE FAMILIALE

 

PROFESSIONS DIVERSES

SECRETAIRES MEDICALES OU MEDICO SOCIALES

VISITEUR MEDICAL

 

EPREUVE ECRITE

TYPE CONCOURS IFSI

Le nb de médecins n’a jamais été aussi élevé qu’aujourd’hui, mais on observe de nombreuses disparités régionales. Topographie des lieux et exemples d’initiatives régionales pour endiguer ce problème.

Conseillère de pays de santé, un nouveau métier

 

 

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