Concours infirmier - 3

Publié le par ***

43. LE CHOMAGE, L’EXCLUSION, LA DISCRIMINATION

1. L’EXCLUSION

Suite d’événements de la vie, spirale entraînant la personne vers le dénuement physique, psychique, social.

Précarité : individu à l’écart de la société.

Exclusion multiforme.

2. LE CHOMAGE

Un chômeur est considéré comme un actif.

CONSEQUENCES INDIVIDUELLES :

- Baisse de revenus

- Désinsertion sociale (isolement)

- Ruptures possibles (familles, amis)

- Reconversion professionnelle

CONSEQUENCES COLLECTIVES

- Coût financier

- Baisse des cotisations

- Impact sur la santé publique

Aides financières, contrats aidés, formations.

Les femmes et les jeunes de moins de trente ans sont les plus touchés par le chômage.

3. LA LUTTE CONTRE LA DISCRIMINATION

Discrimination : mise à l’écart (physiquement, symboliquement) un individu ou un groupe selon des caractéristiques propres comme l’appartenance religieuse, l’âge, un handicap.

16 nov 2001 : discriminations illégales : origine, sexe, situation de famille, activités syndicales, mœurs, convictions religieuses, handicap, patronyme, nation, race.

EXCLUSION ET LOGEMENT

Hébergements d’urgence CHRS, associations, DAL, enfants de Don Quichotte

Loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion 25 mars 2009

Appel de l’abbé Pierre 1954.

L’EXCLUSION AU FEMININ

Femmes sans abri. 23% seule avec enfant. Parcours chaotiques. Risque de viol.

CES FRANÇAIS NES D’AILLEURS

Vivre avec une double culture est un « plus », donne une distance, une liberté de pensée. Une double culture est une richesse, source d’une énergie créatrice.

Discrimination ethnique à l’égard de citoyens français d’origine étrangère.

Qu’en est-il du lien social ? Les droits de l’homme sont touchés.

 

44. LA VIOLENCE ET LA MALTRAITANCE

LES FORMES DE LA VIOLENCE

Physique

- Gifle

- Coup de poing

- Séquestration

- Incapacité temporaire de travail

Psychologique

- Insultes répétées

- Sentiment d’infériorité

- Dépression

- Tendances suicidaires

Sexuelle

- Viol

- Sévices

Economique

- Empêchement à travailler

- Contrôle du chéquier, de la carte bancaire

Sociale et culturelle

- Secte

- Excision

- Esclavage

1. LA MALTRAITANCE DES ENFANTS

Sévices (physiques et/ou psychologiques) qu’un adulte fait subir à un enfant.

Ne pas signaler des violences sur enfant est une faute pénale.

Le secret professionnel des soignants peut être levé pour signaler des violences aux mineurs.

LA VIOLENCE SCOLAIRE

2. VIOLENCE CONJUGALE

Domination par la force et la contrainte. Femmes battues et hommes battus.

La violence conjugale touche toutes les catégories socio-professionnelles.

LE CYCLE DE LA VIOLENCE

Accumulation de tensions

Explosion : violence physique

Déni et transfert de culpabilité

Rémission ou lune de miel : se faire pardonner

3. MALTRAITANCE DES PERSONNES AGEES

Attacher une personne âgée sur un fauteuil. Négliger les soins d’hygiène. Laisser des résidents à l’abandon.

4. LA BIENTRAITANCE

Volonté de rendre les organisations, les structures, plus respectueuses des besoins et des attentes des personnes. Le ministère de la santé a mis en place un plan de développement de la bientraitance et de renforcement de la lutte contre la maltraitance.

 

45. LA SANTE MENTALE

1. LA SANTE MENTALE, UNE QUESTIONDE SOCIETE

Les troubles mentaux sont à l’origine d’une forte mortalité. Le malade est dans la ville.

LA SANTE MENTALE EN QUELQUES CHIFFRES

12 000 morts par suicide par an en France.

2. DEFINITIONS

La santé mentale est « un état de bien être permettant à chacun de reconnaître ses propres capacités, de se réaliser, de surmonter les tensions normales de la vie, d’accomplir un travail productif et fructueux et de contribuer à la vie de sa communauté ».

En Europe, on distingue santé mentale « positive » proche de la notion de bien-être, et la santé mentale « négative » qui regroupe détresse psychologique et troubles mentaux.

3. PATHOLOGIES ET CONSEQUENCES SOCIO-ECONOMIQUES

Dépression, autisme, maladie maniaco-dépressive, troubles anxieux, troubles obsessionnels compulsifs, addictions, troubles de la personnalité ou du comportement alimentaire.

4. LE MALADE AU CŒUR DE LA PRISE EN CHARGE

Psychiatrie adulte, psychiatrie infanto-juvénile, psychiatrie pénitenciaire.

HO et HDT sont désormais appelées hospitalisation sans consentement.

46. LES ADDICTIONS

1. DES USAGES A LA DEPENDANCE

L’usage simple est une consommation de substances psychoactives qui n’entraîne ni complications pour la santé, ni troubles du comportement ayant des conséquences nocives pour soi ou pour autrui.

L’usage nocif , ou abus, est caractérisé par une consommation répétée induisant des dommages dans les domaines somatiques, psychoaffectifs ou sociaux, pour le sujet lui-même mais aussi pour son environnement.

2. LA DEPENDANCE ET LES TOXIQUES

La dépendance se traduit par une impossibilité de résister à une impulsion de la consommation. Il existe un sentiment de perte de contrôle.

L’ALCOOL

Succession de trois phases : excitation, ébriété, dépression.

TABAC

Nicotine, substances cancérigènes, substances irritantes, métaux.

Alcool + tabagisme augmente risque de cancer.

 

BENZODIAZEPINES ET AUTRES TRANQUILLISANTS

Dépendance physique et psychique

SOLVANTS

Essence, ether, kerosène, colles, vernis

CANNABIS

Résine, huile, herbes

HEROINE

Injecté, fumé, sniffé

L’héroine perturbe le sommeil, la mémoire, la vigilance

COCAINE

Sucre fin. Effet stimulant. Forte dépendance

CRACK

Produit transformé de la cocaine. Se fume. Peut causer de graves dommages.

ECSTASY (MDMA)

Flottement, euphorie, empathie

LSD (ergot de seigle) ou acide

Morceaux de buvard. Intensification des couleurs, des bruits. Séquelles irréversibles.

CHAMPIGNONS HALLUCINOGENES

Hallucinations, euphorie, crise d’angoisse. Risque toxique.

3. HISTOIRE D’UNE ADDICTION

N’importe qui peut développer une toxicomanie.

Le toxicomane se dissimule derrière un produit. Il repousse les limites.

4. QUE DIT LA LOI ?

31 décembre 1970 : un aspect sanitaire (soins gratuits et anonymes) et un aspect répressif (sanction pénale, prison, injonction thérapeutique).

5. QUELLE PRISE EN SOIN ?

SEVRAGE. La méthadone est un traitement de substitution à l’héroine.

6. QUELLE PREVENTION ?

Prévention primaire : campagnes multimédia. Prévention secondaire, puis tertiaire : priorité absolue de garder la personne dans le système de soins.

D’AUTRES DEPENDANCES « UNE TOXICOMANIE SANS DROGUE »

 

47. L’ALCOOLISME

1. LA RENCONTRE AVEC LE PRODUIT ALCOOL

L’alcoolisme nait d’une rencontre entre un produit, une personne et des circonstances.

L’alcool a des effets sur le psychisme et sur le physique.

L’alcool est une drogue. Dépendance physique et psychologique.

2. L’USAGE NOCIF ET LE MALADE ALCOOLIQUE

L’usage nocif d’alcool est le cinquième facteur de risque par ordre d’importance de décès prématuré.

BACLOFENE : traitement de la maladie alcoolique. Il aiderait à soutenir l’abstinence.

3. QUELQUES CAUSES POSSIBLES, QUELQUES CHIFFRES

Causes multiples : facteurs physiologiques, socio-culturels, psychologiques.

Loi Bachelot 2009 interdit la vente d’alcool aux mineurs.

Loi Evin 1991 : limite la publicité pour l’alcool.

4. PREVENTION ET SOINS

Cette drogue licite a des conséquences redoutables sur l’individu et son environnement. La personne alcoolisée se met en danger et peut mettre en danger autrui.

Impact sur l’individu et sur l’entourage : violence conjugale, exclusion du milieu du travail, négligence corporelle.

Cure de sevrage en hopital ou ambulatoire, centre de post-cure, associations, médecins, famille.

ZERO ALCOOL PENDANT LA GROSSESSE

Conséquences sur le bébé : retard de croissance, atteinte du système nerveux central, anomalies du crâne, troubles du comportement, difficultés d’apprentissage scolaire.

10% des 11-13 ans reconnaissent avoir été ivres au moins une fois au cours des trois derniers mois.

 

L’alcoolisme est une maladie qui se manifeste par une dépendance à l’alcool.

Causes : difficultés socio-économiques, conflit affectif, souffrance, habitude de consommation.

Conséquences : perte de contrôle, tremblements, sueurs, cancer, cancer de la gorge, cirrhose, coma éthylique, mort, démence, précarité, chômage, solitude, dépression, agressivité, repli sur soi, violence, rupture du lien social, familial, perte de l’emploi.

Soin : hospitalisation.

Prévention auprès des jeunes.

 

48. L’ANOREXIE MENTALE ET LA BOULIMIE

1. L’ANOREXIE MENTALE

Perte de l’appétit.

Merycisme.

Au bout de six mois, début des troubles : peut avoir perdu jusqu’à 50 % de son poids. Se trouve toujours trop grosse. Les règles s’arrêtent.

Hyperactivité, pas de vie affective.

2. BOULIMIE

Suralimentation incontrôlable. Vomissements volontaires. « se remplir ». Arrêt à la douleur abdominale. Fatiguée, la personne va vomir.

Trouble majeur associé : dépression.

3.DES PISTES DE SOLUTIONS

Isolement familial, activités corporelles, suivi des constantes physiques, psychothérapie, poids à atteindre.

Hospitalisation rare pour la boulimie. Plutôt psychothérapie et relaxation, plus approche nutritionnelle. Les médicaments traitent la dépression.

CONCLUSION

Anorexie, amaigrissement, aménorrhée : trois signes de l’anorexie mentale, qui peut conduire à la dépression voire à la mort.

La boulimie vise à se remplir et à lutter contre l’angoisse du vide.

A défaut de pouvoir le dire avec des mots, la personne se sert de son corps pour dire sa souffrance.

 

49. LES TROUBLES MENTAUX

1. S’ADAPTER AU MONDE DANS LEQUEL LAPERSONNE VIT

Trouver un équilibre entre ses aspirations et le monde dans lequel il vit : l’histoire d’une vie pour un individu.

L’impact des troubles mentaux sur l’individu peut aller jusqu’à une exclusion de la société.

2. LES NEVROSES

La personne névrosée a conscience de ses troubles.

Angoisse et signes d’accompagnement (troubles du comportement, anomalies dans l’adaptation à la vie quotidienne (sommeil, alimentation, sexualité))

Principales névroses :

- Dépression névrotique : réaction qui survient après une expérience douloureuse

- Névrose traumatique : réaction après un événement brutal

- Névrose d’angoisse : fond permanent d’angoisse, qui peut se traduire par une crise de panique.

- Névrose phobique : l’angoisse se focalise sur un objet (claustrophobie, agoraphobie, aracnophobie)

- Névrose obsessionnelle : l’angoisse porte sur une idée obsédante (ex : TOC : se laver les mains sans arrêt)

3. LES PSYCHOSES

La personne psychotique a perdu le contact avec la réalité. Cela se traduit par de profondes perturbations de la relation à l’autre.

Principales psychoses :

- Schizophrénie : le comportement n’est pas adapté à la situation. La personne vit dans son monde.

- Trouble bipolaire : alternance de phases de dépression majeure et d’activités intenses.

- Psychopathie : impulsif, amoral, asociable, irritable. Le passage à l’acte est violent.

- Psychose hallucinatoire : la personne se sent persécutée. Hallucinations. Perte de contrôle des pensées.

- Paranoia : délire chronique qui part d’une intuition et d’une conviction.

4. LA PRISE EN CHARGE PAR LA PSYCHIATRIE ET LA SOCIETE

HO (un comportement peut nuire à l’ordre public) et HDT (les troubles rendent impossible le consentement).

Hospitalisation libre.

Modes d’accès aux soins nombreux : centres médico-psychopédagogiques, hôpital de jour, visites à domicile, centre d’accueil thérapeutique, centre d’accueil de crise, séjours thérapeutiques, appartements thérapeutiques.

LE FOU, LE DEPRESSIF, LE MALADE MENTAL

Les termes de fou et de malade mental restent le plus souvent associés à des comportements violents.

5. DES CHANGEMENTS

Loi réformant l’HO : soins ambulatoires à domicile sans consentement.

6. LES CLASSIFICATIONS DES MALADIES MENTALES

DSM (Diagnostic statistic manual) IV et CIM (classification internationale des maladies) version 10.

Le DSM IV est une bible mondiale. Trouble mental remplace névroses et psychoses.

La CIM 10 : outil de classement, épidémiologique et de prévention.

Limites de ces classifications : l’histoire de l’individu et son contexte de vie ne peuvent pas être réduits à une liste de diagnostics.

CHACUN CHERCHE SON PSY

Perte de repères. Autrefois il y avait plus de repères : emploi, mariage, nation, religion. Aujourd’hui : perte des repères.

CONCLUSION

La maladie mentale n’est pas une déficience mentale.

La maladie mentale est invisible.

 

24. LA SANTE PUBLIQUE : DETERMINANTS ET INDICATEURS

1.LA SANTE

L’OMS propose une définition de la santé : « Un état complet de bien-être physique, mental et social ; et pas seulement l’absence de maladie ou d’infirmité ».

Le concept de santé reste extrêmement subjectif. A ne pas confondre avec le concept de bonheur.

2. LA SANTE PUBLIQUE

La politique de santé publique tend à déterminer les besoins de santé d’une population pour que les décideurs politiques puissent faire des choix à partir de sources de données.

3. LES DETERMINANTS DE SANTE

Facteurs politiques, socio-économiques, psychologiques, culturels, environnementaux et biologiques.

- Facteurs politiques : législation sanitaire, accès aux soins

- Facteurs socio-économiques : emploi et conditions de travail, modes de vie

- Facteurs psychologiques et culturels : représentations de la maladie, des soins, du corps,

- Facteurs environnementaux : géographie, climat, salubrité de l’environnement

- Facteurs biologiques : hérédité, expression de la maladie.

4. LES INDICATEURS DE SANTE

Les indicateurs de santé permettent de mesurer la santé d’une population.

Le but est une évaluation de l’état de santé la plus objective possible.

5. L’ORGANISATION DE LA SANTE PUBLIQUE

La loi Bachelot 22/07/2009 a introduit une nouvelle organisation du système de santé publique. 4 grands chapitres :

- Missions de l’hopital

- Répartition des médecins

- Santé publique, prévention

- Création des Agences Régionales de Santé

LA SANTE COMMUNAUTAIRE

Implique une participation active de la population. Par exemple il peut s’agir de réunir des femmes, en situation de précarité ou non, d’un même immeuble pour parler de violences conjugales.

Qu’il s’agisse d’endiguer ses peurs, de se libérer de ses pulsions ou de favoriser le lien social, les chercheurs confirment le caractère singulier et nécessaire du rire pour l’individu.

 

25 ; LES SYSTEMES DE SANTE ET DE PROTECTION SOCIALE

1 ; LE SYSTEME DE SANTE

Il s’agit de l’ensemble des moyens humains, financiers, organisationnels et structurels dédiés à la réalisation des politiques de santé.

3. LA SECURITE SOCIALE ET LA PROTECTION SOCIALE

La Sécu a vu le jour le 4 octobre 1945. Système de protection sociale basé sur la solidarité nationale.

4 branches : maladie, vieillesse, famille, accidents du travail et maladies professionnelles. 5ème branche : dépendance

Fin 2010 création du ministère des solidarités et de la cohésion sociale.

4. LES RISQUES SOCIAUX

- Vieillesse, survie

- Logement

- Pauvreté, exclusion sociale

- Dépendance

- Santé

- Famille

- Emploi

5. L’HOPITAL, LES ETABLISSEMENTS ET LES PROFESSIONNELS DE SANTE

Hopitaux publics et cliniques privées ont deux points communs : patients et professionnels de santé.

LE RSA. Créé en juin 2009. Remplace le RMI

6. DES PROBLEMES DE FINANCEMENT

La loi de financement de la securité sociale est présentée tous les ans au parlement. Il s’agit de fixer les recettes et dépenses à venir.

FINANCEMENT DE LA SECU

Dépenses :

- Prestations de l’assurance maladie (remboursement frais médicaux, indemnités journalières, pensions d’invalidité)

- Prestations de l’assurance vieillesse

- Prestations familiales

Recettes :

- Cotisations salariales

- Cotisations patronales

- Impôts : CSG et RDS

- Taxes sur tabac et alcool

Des réformes ont été mises en place pour maîtriser les dépenses : déremboursement de médicaments, valorisation des médicaments génériques, parcours de soins coordonnés.

7. LA QUESTION DU MEDICAMENT

H. FRACHON pneumologue au CHU de Brest a publié un livre : Médiator, combien de morts ? Un fonds d’indemnisation des victimes a été créé par l’Etat en avril 2011. Des procès contre le laboratoire Servier ont été entamés par des patients.

SYCHO, un film de M. Moore

Depuis fin juillet, les médecins libéraux peuvent accéder à l’historique des soins prescrits et remboursés depuis un an à leurs patients, avec leur accord.

L’objectif est double : d’une part, protéger le patient ; d’autre part, avoir une traçabilité de son parcours de soins (éviter le nomadisme médical qui consiste à consulter plusieurs médecins pour une même pathologie; permet aussi d’éviter les interactions médicamenteuses.

CONCLUSION

Le système de protection français est l’un des meilleurs du monde. Créé récemment 1945, il assure les citoyens contre les risques sociaux.

 

26. LA PREVENTION

1. LES NIVEAUX DE PREVENTION

- prévention primaire : en amont des problèmes de santé

- prévention secondaire : réduire leur durée d’évolution

- prévention tertiaire : éviter les récidives

4 catégories d’intervention :

- Mesures légales et socio-économiques

- Actions pour améliorer ou préserver l’environnement

- Les actes médicaux

- L’éducation pour la santé

A. LA PREVENTION PRIMAIRE

A pour but d’éviter la survenue d’une maladie ou d’un accident.

- Hygiène individuelle : prévenir l’apparition d’une maladie

- Hygiène de l’environnement : comportement collectif ou individuel pour lutter contre les conséquences que peut entraîner un milieu plus ou moins hostile.

- La vaccination permet d’acquérir l’immunité spécifique à une maladie sans avoir été en contact direct de l’agent pathogène.

B. LA PREVENTION SECONDAIRE

Elle vise à réduire ou à éliminer la gravité et/ou les troubles liés à une maladie. Ex : mammographie pour lutter contre le cancer du sein.

Le dépistage est une procédure qui conduit à sélectionner, dans une population, une sous population dont la probabilité de présenter une maladie justifie la poursuite de recherches diagnostiques en vue d’instituer une thérapie précoce efficace.

C. PREVENTION TERTIAIRE

Elle cherche à diminuer l’importance des incapacités liées à une maladie. Ex : rééducation après un accident de moto.

3. LES POLITIQUES DE PREVENTION

Programmes de prévention pour un thème, une population, une pathologie. Plan alzheimer, plan de lutte contre les violences faites aux femmes, plan cancer, plan santé mentale.

4. EDUCATION A LA SANTE

Définition OMS : action exercée sur les individus pour les amener à modifier leur comportement.

L’éducation pour la santé est l’ensemble des actes qui offrent la possibilité à chaque individu d’acquérir et d’améliorer ses capacités vis-à-vis de sa propre santé.

L’éducation pour la santé s’appuie sur une relation entre l’éducateur et l’individu.

L’INPES propose une quantité d’outils à destination des différents publics sur l’ensemble des thèmes de santé.

5. LA PROMOTION DE LA SANTE

Mettre en lumière un aspect important de la santé qui se situe du côté de la prévention et qui se situe aussi du côté de la promotion.

Former une nouvelle génération de praticiens sensibilisés aux iniquités en santé.

FRUITS ET LEGUMES

En deux générations, la consommation de fruits et légumes frais a été diminuée par quatre.

PROGRAMME NATIONAL DE NUTRITION SANTE (PNNS)

Ce programme a pour objectif général l’amélioration de l’état de santé de l’ensemble de la population en agissant sur l’un de ses déterminants majeurs : la nutrition.

 

27. L’HUMANITAIRE

1. L’AIDE HUMANITAIRE

L’Union européenne demeure le premier donateur d’aide humanitaire au monde. Elle rappelle ses valeurs : humanité, impartialité, neutralité, indépendance.

2.L’AIDE AU DEVELOPPEMENT

L’aide au développement consiste à participer au soutien de pays pauvres ou touchés par des crises.

4. L4INGERENCE HUMANITAIRE

Il s’agit de franchir les frontières en toute clandestinité pour apporter de l’aide aux populations en souffrance ou dénoncer publiquement des pratiques de certains gouvernements.

5. ORGANISATIONS GOUVERNEMENTALE ET NON GOUVERNEMENTALE

Une ONG est une structure privée à but non lucratif qui revendique une indépendance politique et financière et agissant dans l’intérêt public.

6. LES METIERS DE L’HUMANITAIRE

Construction

- Architecte

- Urbaniste

- Conducteur de travaux

Transport

- Chauffeur

- Mécanicien

Communication

- Chargé de communication

- Webmaster

- Journaliste

Gestion

- Responsable des ressources humaines

- Leveur de fonds

- Responsable technique

Santé

- Médecin

- Infirmier

- Kinésithérapeute

- Psychologue

Education

- Instituteur

- Animateur

Agriculture

- Agronome

- Hydraulicien

Organisation

- Administrateur

- Logisticien

- Chef de mission

Les différents métiers de l’humanitaire sont complémentaires dans leurs actions car ils concourent tous à venir en aide à des populations démunies ou en souffrance pour diverses raisons.

 

PRENDRE SOIN DES AUTRES : UN TRAVAIL INVISIBLE

Mère de famille, infirmière, aide ménagère. Les 3 doivent au quotidien rendre soin des autres et les aider.

Notion d’aide

 

- L’engagement humanitaire

- des militants

- des professionnels

- L’action humanitaire

- nationale

- internationale

- discours

- images de la souffrance

- appels au don.

 

ANNALES CORRIGEES

- Sujet 1 : la télévision au berceau

- Sujet 2 : la pneumonie, première cause de la mortalité infantile en Afrique

- Sujet 3 : les périls de la course à la greffe

- Sujet 4 : comment évoluent les valeurs des Français ?

 

 

TESTS D’APTITUDE

1. Les tests de raisonnement logique

2. Les tests d’aptitude numérique

3. Les tests d’organisation

4. Les tests d’attention et d’observation

 

ENTRETIEN AVEC LE JURY

1. Préparer son projet professionnel

2. Travailler son expression

3. Exposer son sujet

4. Passer l’entretien

5. La grille d’évaluation de l’entretien

6. Des sujets d’entrainement à l’entretien

7. Vers la première année

 

ANNEXES

 

 

 

 

 

 

 

Publicité

Publié dans I.F.S.I.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article