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Cherchez ATARX SIROP dans cette liste SMR: http://www.esculape.com/cqfd/smr22_important.html

 

Quel anxiolytique choisir en cours de grossesse ?

En pratique

* Quel que soit le terme de la grossesse, on choisira si possible :

Soit l’oxazépam (Seresta ®) (benzodiazépine), soit l’hydroxyzine (Atarax ®) (antiH1 sédatif).

En cas d’inefficacité des options précédentes, on pourra avoir recours à une autre benzodiazépine : bromazépam (Lexomil ®), alprazolam (Xanax ®), diazépam (Valium ®), lorazépam (Temesta ®), prazépam (Lysanxia ®), nordazépam (Nordaz ®), clorazépate (Tranxène ®) ou clobazam (Urbanyl ®).

Dans les troubles anxieux généralisés, on pourra utiliser un antidépresseur (cf ci-dessous).

* On choisira la dose efficace la plus faible possible. Cependant, « sous-doser » une patiente en raison de la grossesse est souvent une mauvaise approche. En effet, ceci risque de déséquilibrer la femme enceinte sans éviter systématiquement des effets indésirables potentiels chez l’enfant

* Si le traitement est poursuivi jusqu’à l’accouchement, la survenue éventuelle de troubles néonatals transitoires sera prise en compte lors de l’examen du nouveau-né (cf."Etat des connaissances" ci-dessous).

Etat des connaissances

* Aspect malformatif

A ce jour, aucun effet malformatif n’est attribué à l’exposition aux benzodiazépines au cours du 1er trimestre de la grossesse.

Les données sur les femmes enceintes exposées à l’hydroxyzine au 1er trimestre sont nombreuses et rassurantes.

* Aspect fœtal

Une diminution des mouvements actifs fœtaux et/ou de la variabilité du rythme cardiaque fœtal a parfois été observée lors de prises d’une benzodiazépine aux 2ème et/ou 3ème trimestres de grossesse, en particulier à fortes doses. Ces signes sont réversibles à l’arrêt ou à la diminution du traitement.

* Aspect néonatal

Les benzodiazépines utilisées jusqu’à l’accouchement peuvent être responsables chez le nouveau-né de différents types d’évènements transitoires.

Des signes d’imprégnation tels qu’une hypotonie axiale et des troubles de la succion entraînant une mauvaise prise de poids, peuvent survenir, même à faibles doses. Ces signes sont réversibles, mais peuvent durer de 1 à 3 semaines en fonction de la demi-vie de la benzodiazépine. Dans les situations exceptionnelles où des doses très élevées de benzodiazépines sont utilisées juste avant l’accouchement, une dépression respiratoire ou des apnées ainsi qu’une hypothermie peuvent également apparaître chez le nouveau-né.

Un syndrome de sevrage néonatal est possible lors de traitements chroniques, même à faibles doses, poursuivis jusqu’à l’accouchement ou arrêtés brutalement quelques jours avant. Il est caractérisé notamment par une hyperexcitabilité, une agitation et des trémulations néonatales, survenant à distance de l’accouchement. Son délai d’apparition dépend de la demi-vie d’élimination du médicament. Plus celle-ci est longue, plus le délai est important.

L’administration d’hydroxyzine à forte posologie jusqu’à l’accouchement est susceptible d’entraîner des effets atropiniques ou sédatifs chez le nouveau-né.    

Si un antidépresseur inhibiteur de recapture de la sérotonine (IRS) est nécessaire, une des molécules suivantes peut être utilisée, quel que soit le terme de la grossesse : fluoxétine (Prozac®), sertraline (Zoloft®), citalopram (Seropram®) ou escitalopram (Seroplex®). [Lien]

http://www.esculape.com/gynecologie/grossesse_anxiolytiques.html 

 

Insomnie et grossesse

Dr H. Raybaud - 2009

Pendant la grossesse les troubles du sommeil sont fréquents et une majorié de femmes supporte stoïquement cet inconvénient.

Si la demande est réelle, plutôt qu'utiliser une phytothérapie sur laquelle il existe peu de données fiables on peut prescrire sans danger pour le foetus le Donormyl (surtout s'il existe des nausées [Lire]), l'Atarax et certaines benzodiazépines [Lire]

http://www.esculape.com/gynecologie/grossesse_insomnie.html

 

Hydroxyzine

Mise à jour : 27 juin 2012

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ATARAX®

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L’hydroxyzine est un antihistaminique H1 sédatif.

Ses effets indésirables sont notamment de type atropinique.

Sa demi-vie d’élimination est longue (jusqu’à 20 heures chez l’adulte).

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ETAT DES CONNAISSANCES

• Aspect malformatif◦ Les données publiées chez les femmes exposées à l’hydroxyzine au 1er trimestre de grossesse sont très nombreuses et rassurantes.

• Aspect néonatal◦ L’hydroxyzine passe le placenta. Les concentrations chez le nouveau-né sont équivalentes à celles de la mère.

◦ L’administration d’hydroxyzine à forte posologie (≥ 100 mg/j) jusqu’à l’accouchement est susceptible d’entraîner des effets atropiniques (agitation, trémulations) ou sédatifs chez le nouveau-né.

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EN PRATIQUE

• En prévision d’une grossesse◦ Dans l’allergie :■ On peut utiliser l’hydroxyzine ponctuellement.

■ S’il s’agit d’un traitement au long cours, on préférera un anti-H1 dont le profil de tolérance est meilleur pour le nouveau-né lors de prises en fin de grossesse (non atropinique et peu sédatif) : cétirizine (Virlix®), desloratadine (Aerius®), fexofénadine (Telfast®), lévocétirizine (Xyzall®) ou loratadine (Clarityne®).

◦ Dans l’anxiété, l’hydroxyzine pourra être maintenue à posologie minimum efficace. On pourra également recourir à une benzodiazépine comme l’oxazépam (Séresta®).

• En cours de grossesse◦ Rassurer la patiente quant au risque malformatif de l’hydroxyzine.

◦ Si un traitement doit être poursuivi :■ Dans l’allergie :■ On peut utiliser l’hydroxyzine ponctuellement.

■ S’il s’agit d’un traitement au long cours, on préférera un anti-H1 dont le profil de tolérance est meilleur pour le nouveau-né lors de prises en fin de grossesse (non atropinique et peu sédatif) : cétirizine (Virlix®), desloratadine (Aerius®), fexofénadine (Telfast®), lévocétirizine (Xyzall®) ou loratadine (Clarityne®).

■ Dans l’anxiété : l’hydroxyzine pourra être maintenue toute la grossesse à posologie minimum efficace. On pourra également recourir à une benzodiazépine comme l’oxazépam (Séresta®).

■ Si le traitement est poursuivi à forte posologie jusqu’à l’accouchement, en informer l’équipe de la maternité pour lui permettre d’adapter l’accueil du nouveau-né (cf. Etat des connaissances).

• Allaitement◦ Il n’y a pas de donnée publiée sur hydroxyzine et allaitement.

◦ L’hydroxyzine a des propriétés sédatives et atropiniques. De plus, sa demi-vie d’élimination est longue, jusqu’à 20 heures chez l’adulte.

◦ Au vu de ces éléments :■ Dans l’allergie, il est préférable d’utiliser un autre antihistaminique pendant l’allaitement. Pour les alternatives, cliquez ici

■ Dans l’anxiété, l’utilisation ponctuelle de l’hydroxyzine pourra être envisagée chez une femme qui allaite. Par contre son utilisation répétée est déconseillée.     

http://www.lecrat.org/articleSearch.php3?id_groupe=12

 

Porphyrie cutanée "tardive"

Groupe de maladies en rapport avec des anomalies enzymatiques de la voie de synthèse de l'hème responsable d'une accumulation de prophyrines phtosensisibilisantes.

La forme la plus fréquente est la porphyrie cutanée tardive acquise dans 80 % des cas

Voir également : La porphyrie hépatique aiguë {Lire]

La porphyrie cutanée tardive se manifeste entre 30 et 50 ans et généralement associée à un facteur déclanchant à toxicité hépatique : alcool, barbituriques, pilule, griséofulvine, etc....médicaments dans 90 % des cas

Une sérologie hépatite C doit être pratiquée +/- HIV

Sémiologie

Prurit - Eruption bulleuse.

Episodes de $ abdominal aigu pseudo chirurgical " sine materia ".

Des épisodes de troubles psychiques mineurs voire majeur ( hallucinations ) dans 30 % des cas ! (Le roi Fou Georges III ).

Coloration anormale des urines ( porto ) virant au noir en 30 minutes par oxydation et qui ne sera donc pas observée dans les toilettes...

Facteur déclanchant ( médicaments dans 90 % des cas,, alcool, stress, fatigue, jeûne, $ infectieux.... ).

Diagnostic biologique

Dosage des coproporphyrines et uroporphyrines

Hypersidérémie et augmentation de la ferritine.

Profil enzymatique hépatique - Hépatite C - HIV

Envisager un dépistage familial.

Traitement

Prévention : liste des médicaments à risque

Antalgiques

Soit des saignées (6 saignées de 250-300 ml) réparties sur 2 mois que le fer sérique soit élevé ou non

Soit de faibles doses de CHLOROQUINE (généralement 200 mg par semaines pendant 4 à 6 mois

Une crise peut être atritée par perfusion de NORMOSANG ( hème arginate des lab. ORPHAN )

Porphyries: médicaments à risque

Liste non exhaustive

Furosémide et alphaméthyl dopa

Griséofuline, Sulfamides

Tous les barbituriques et le méprobramate

Atarax - librium

http://www.esculape.com/fmc/porphyrie.html

 

Cystite interstitielle

MAJ 07/2007

Le terme de cystite interstitielle est réservé aux inflammations de la paroi vésicale sans étiologie (idiopatiques). C'est une maladie rare essentiellement féminine (1 homme pour 9 femmes.)

Sémiologie

La symptomatologie peut en imposer pour cystite microbienne classique:

-Envie fréquente et douloureuse d'uriner (jour et nuit)

-La miction soulage la douleur qui réapparaît quand la vessie se remplit à nouveau. --

-Incontience par miction impérieuse.

MAJ 2010 (Berry SH et coll. : Development, validation and testing of an epidemiological case definition of interstitial cystitis/painful bladder syndrome. J Urol 2010 ; 183 : 1848-52.)

Le consensus s'est fait pour définir la cystite interstitielle par l'association de 2 types de troubles :

douleur et inconfort pelvien partant de la région sus-pubienne et irradiant vers le haut des cuisses, qui s’accentuent quand la vessie se remplit et s’améliorent après vidange vésicale ;

pollakiurie tant diurne que nocturne (> 10 mictions /jour).

Les mictions impérieuses sont un appoint au diagnostic, à condition qu’elles soient motivées par le souci de soulager la douleur et non par la crainte de fuites.

Biologie

-Il n'y a pas d'infection urinaire.

-Une cytologie urinaire est licite

-Une cystite herpétique doit être recherchée

-Une infection gynécologique doit être également recherchée (Chlamydiae)

-L'utilisation des protections internes peut être impliquée

Diagnostic

-La cystoscopie montre des pétéchies et des petits saignements sous-muqueux, signe pathognomonique de cette maladie.

-Une biopsie vésicale est effectuée de principe

Etiologie

Elle reste inconnue. Les plus souvent évoquées sont :

Infectieuses mais aucun germe ou virus n'a fait sa preuve

Une anomalie de la perméabilité de la muqueuse vésicale qui laisserait passer des substances toxiques pour la paroi vésicale.

Un processus inflammatoire...... ce qui ne fait que déplacer le problème

Toxique

Auto-immune : de nombreux éléments peuvent faire penser que la cystite interstitielle est une maladie auto-immune mais le traitement basé sur cette théorie est resté sans succès.

Psychologique mais il ne faut pas confondre cause et conséquence... une fibromyalgie doit être recherchée

Endocrinologique. Les symptômes de la cystite interstitielle pourraient dépendre d'un déséquilibre du rapport oestrogène/progestérone.

Traitement

Il combine l'hydrodistension vésicale sous anesthésie générale à des instillations endovésicales de certains médicaments comme le DMSO (diméthyl sulfoxide) associé à des corticoides ou de l'héparine dont le but est d'abraser la muqueuse détériorée pour permettre la restauration d'une nouvelle muqueuse saine.

Les traitements par voie générale sont basés sur les hypothèses physiopathologiques : les antihistaminiques Atarax* (hydroxyzine) ont une action inhibitrice des cellules mastocytes.

http://www.esculape.com/uronephro/cystiteinterstitielle.html

 

Neuroleptiques

Les neuroleptiques, "antipsychotiques", "tranquillisants majeurs" dans les pays de langue anglaise, constituent une classe particulière de psychotropes agissant sur l'excitation psychomotrice et certains symptômes psychotiques, hallucinations et délires en premier lieu. On peut dater leur découverte de 1952, année des premiers travaux de J.Delay et P.Deniker sur l'activité de la chlorpromazine dans les états psychotiques, qui devaient ouvrir la voie à la mise au point des nombreux neuroleptiques désormais disponibles.

Leur introduction en psychiatrie a représenté un progrès décisif dans le traitement médical des états maniaques et psychotiques, l'un des facteurs ayant le plus contribué à humaniser la psychiatrie en permettant de réduire le recours aux hospitalisations asilaires prolongées, avec toutes les implications psychologiques et sociales en découlant.

Effets thérapeutiques :

- L'effet antipsychotique : encore dénommé effet antiproductif, ou effet antidélirant. Il est illustré par la réduction des symptômes "positifs" ou "productifs" des états psychotiques : contrôle des hallucinations et du délire, mais aussi de la désorganisation mentale simultanée (réduction des troubles "positifs" de la pensée) (cf. schizophrénie - phase d'état).

Cet effet est d'autant plus marqué que les symptômes psychotiques sont aigus, évolutifs, instables. Il est bien moindre sur des symptômes anciens, résiduels, fixés.

Quant aux symptômes négatifs fondamentaux des états psychotiques (rétrécissement affectif, intellectuel et motivationnel) ils sont peu ou pas sensibles aux neuroleptiques.

- L'effet sédatif : les neuroleptiques sont de très puissants tranquillisants qui agissent :

- sur l'excitation psychomotrice : effet antimaniaque  

- sur l'hypersensibilité affective : effet ataraxique, réduisant la réactivité

http://www.esculape.com/psychiatrie/psy_troubles_def.html

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Publié dans PHARMACIE

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