Maladies infectieuses

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MALADIES INFECTIEUSES :

 

1.Maladies peu résistantes

1.1.Maladies d’origine animale ou parasitaire

1.2.Maladies vénériennes

1.3.Maladies liées à l’alimentation

1.4.Maladies transmises par l’entourage

 

2.Maladies moyennement résistantes

2.1.Maladies d’origine animale

2.2.Une maladie vénérienne

2.3.Maladies dues à la terre

2.4.Les diarrhées infectieuses

2.5.Les autres bactéries pathogènes

 

3.Maladies très résistantes

3.1.Bactéries pathogènes très résistantes

 

4.Autres germes infectieux 

4.1.Virus

4.2.Champignons microscopiques

4.3.Parasites

 

   

 1.       Maladies peu résistantes :

 

1.1. Maladies d’origine animale ou parasitaire :

 

Maladie de Lyme (borréliose)  

Bactérie : Borrelia burgdoferi

Symptômes : Erythème chronique et migratoire

Médication : Borrelia 30 K 2 doses / semaine

Réservoirs : Tiques

Localisation transmission : Endémique

 

Fièvre de Malte (brucellose)

Bactérie : Brucella melitensis ; Brucella abortus ovis ; Brucella abortus suis. Bacille

Symptômes : Avortements (chez les animaux), fièvre intermittente ; atteintes viscérales ; douleurs diffuses.

Médication : antibiotiques (cyclines / 45 jours + rifampicine / les 20 premiers jours)

Réservoirs : chèvres, moutons, bovins, porcs, rarement chevaux

Localisation transmission : pourtour méditerranéen

 

Rickettsioses / Ehrlichioses

Bactérie : Rickettsies (minuscules bacilles)

Symptômes : synfrome grippal

Médication : Cyclines + rifampicine

Réservoirs : Tiques, arthropodes

Localisation transmission : territoire rural et forestier / Europe

 

Rickettsiose / Fièvre boutonneuse méditeranéenne

Bactérie : Rickettsies (minuscules bacilles) (« virus bactérie »)

Symptômes : Fièvre, éléments cutanés rosis, atteinte pulmonaire

Médication : Cyclines

Réservoirs : Tiques du chien

Localisation transmission : Se contracte en été dans les broussailles

 

Morve

Bactérie : Burkholderia mallei (bacilles)

Symptômes : atteinte murulente, cutanée + fosses nasales

Médication : AB

Réservoirs : Equidés (cheval, âne)

Localisation transmission : Tous continents

 

Psittacoce ou ornithose

Bactérie : Chlamydia psittaci

Symptômes : Atteinte pulmonaire, fièvre, douleurs musculaires, maux de tête parfois encéphalite

Médication : antibiotiques

Réservoirs : Canards, perruches, dindons, perroquets, pigeons (parfois porteurs sains)

Localisation transmission : tous continents

 

Tularémie

Bactérie : Pasteurella tularensis

Symptômes : douleurs musculaires, ganglions

Médication : antibiotiques (au moins 15 jours)

Réservoirs : lièvres

Localisation transmission : Main qui a manipulé un animal tué à la chasse

 

Pasteurellose

Bactérie : pasteurella multocida

Symptômes : douleurs vives autour de la plaie ; atteinte des ganglions lymphatiques ; adénite ; parfois fois articulaire ou septicémique

Médication : Antibiotiques (pendant 15 jours)

Réservoirs : chats

Localisation transmission : Griffure / morsure à la main ou à la jambe

 

 

1.2. Les maladies vénériennes

 

Syphillis

Bactérie : Treponema pallidum ; spirochète

Symptômes : 3 phases : chancre, roséole (éruption rose pâle), syphillis tertiaire (atteinte SNC).

Médication : antibiotique, pénicilline G

Localisation : Afrique, Maghreb (encore très fréquente)

 

Chlamydioses (Maladie de Nicolas et Favre)

Bactérie : Chlamydia trachomatis (hommes), C psittaci (animaux)

Symptômes : trachome, infections périnéales (chancre), ganglionnaires

Médication : tétracycline, Erythromycine, Huile essentielle de thym vulgaire à thujanol

Localisation : partout dans le monde

 

Chancre mou

Bactérie : Haemophilus ducreyi (coccobacille)

Symptômes : lésions des organes génitaux (fistulisation)

Médication : antibiotiques (15 j.)

Localisation : Afrique (apparition de souches résistantes)

 

 

1.3. Maladies liées à l’alimentation

 

Botulisme

Bactérie : Clostridium botulinum (bacille) et surtout sa toxine (redoutable)

Mode de transmission : charcuteries ou conserves avariées et mal stérilisées

Symptômes : troubles gastro-intestinaux et du SNC

Médication : antibiotiques inopérants (toxine cause de la maladie) d’où réanimation + sérothérapie (sérums animaux pour neutraliser l’action de la toxine)

 

Ulcère gastro-duodénal

Bactérie : Hélicobacter pylori (bacille de forme spiralée)

Mode de transmission :  Infecte la muqueuse de l’estomac et du duodenum. Gastrite cancérisante

Médication : éradication du germe par une trithérapie (2 antibiotiques et 1 produit antisécrétoire) / 7 j. La consommation régulière de brocolis semble neutraliser la bactérie.

 

 

1.4. Les maladies transmises par l’entourage

 

Maladie du charbon

Bactérie : Bacillus anthracis

Mode de transmission : inhalation (guerre bactériologique avec spores). Frappe les herbivores ; transmissible à l’homme

Symptômes : Départ cutané le plus souvent (pustule noirâtre) puis atteinte des poumons et septicémie

Médication : antibiotiques (mortel sans AB)

 

Coqueluche

Bactérie : Bordetella pertussis (bacille de Bordet et Gengou)

Mode de transmission : par les parents pour les nouveau-nés, nourrissons et enfants

Symptômes : infection pulmonaire ; quintes de toux ; expectorations visqueuses

Médication : antibiotiques

 

Lèpre

Bactérie : Mycobactérium leprae (bacille de Hansen). Seulement sous les tropiques (Asie, Afrique noire)

Mode de transmission : strictement humaine

Symptômes : Lésions cutanées et nerveuses pouvant entraîner la lyse complète de certains membres (phalanges, nez)

Médication : antibiotiques (3)

 

 

2.       Maladies moyennement résistantes

 

2.1. Maladies d’origine animale

 

Listériose

Bactérie : Listeria mono-cytogenes (bacilles)

Symptômes : passe parfois inaperçue chez l’adulte ou vague syndrome grippal (angine, conjonctivite ou bronchite) qui n’est dangereux que pour la femme enceinte. Parfois forme neurologique (méningite, encéphalite) ou septicémie grave.

Médication : antibiotiques (ampicilline, gentiamycine)

Animaux responsables : bétail, volailles, poissons, crustacés contaminés

Localisation Mode de transmission : bacille vivant dans la terre, l’eau et les plantes (fourrage). Supporte des températures de 3 à 45 ° C, résiste donc à la réfrigération courante. Contamination humaine surtout par ingestion de produits contaminés : lait cru, fromages à pates molles, charcuterie, poissons fumés, graines germées comme le soja.

 

Leptospirose ictéro-hémorragique

Bactérie : Leptospira interrogans (spirochète ou leptospire)

Symptômes : fièvre, douleurs, méningite ou jaunisse, hémorragies

Médication : pénicilline G

Animaux responsables : Mammifères

Localisation Mode de transmission : par l’eau ou les morsures d’animaux

 

Peste

Bactérie : Yersinia pestis (bacille de Yerson)

Symptômes : 2 formes : bubonique et pulmonaire

Médication : Antibiotiques (strepto.)

Animaux responsables : maladie des rongeurs (le rat notamment) transmissible à l’homme

Localisation Mode de transmission : Piqûre des puces

 

 

2.2. Une maladie vénérienne

 

Blennorragie gonorrhée

Bactérie : Neisseria gonorrhoeae diplocoque (allant par paires)

Symptômes : inflammation de certaines parties de l’appareil uro-génital

Médication : Antibiotiques mais 30 % des souches sont résistantes à 1 antibiotique au moins

Localisation : Urètre (pus) ; prostate ; vagin ; utérus ; trompes

 

 

2.3. Les maladies dues à la terre

 

Gangrène gazeuse

Bactérie : Clostridium perfringens (bacille épais et court)

Symptômes : fièvre élevée, déshydratation, état de choc

Médication : Traitement antiseptique, pansage soigneux, élimination des tissus atteints, pénicilline

Localisation Mode de transmission : Microbes anaérobies qui développent des gaz de putréfaction dans les tissus à la suite de blessures souillées de terre.

 

Tétanos

Bactérie : Clostridium tetani (bacille de Nicolaiev)

Symptômes : contractions musculaires (arrêt cardiaque)

Médication : Réanimation peu efficace si sujet jamais vacciné. Antibiotiques peu probants. Sédatifs et myorelaxants aident à lutter contre les contractures musculaires et les crises paroxystiques

Localisation Mode de transmission : Présence mondiale ; infection d’une plaie souvent minime.

 

 

2.4. Les diarrhées infectieuses

 

Colibacilloses

Bactéries : Escherichia (famille des entérobactéries)

Symptômes : infections urinaires ; diarrhées bactériennes

Médication : Antibiotiques ; réhydratation ; résistance en milieu hospitalier

Localisation Mode de transmission : Entérobactéries hôtes habituels des intestins ; responsables de 80 % des infections urinaires (cystites) surtout chez les femmes

 

Septicémie à colibacilles

Bactérie : Mutant 0157 : H 17 « bactérie tueuse »

Symptôme : choc toxique dû aux toxines libérées par la bactérie

Médication : Réanimation

Localisation Mode de transmission : Hamburgers ; lait non pasteurisé

 

Dysenterie à Shigella

Bactérie : Shigella dysenterriae (famille des entérobactéries)

Symptômes : inflammation ulcéreuse du côlon ; diarrhées sanglantes (20 à 30 selles)

Médication : réhydratation ; antibiotiques (à réadapter souvent car souches résistantes)

Localisation Mode de transmission : Endémique dans les pays sub-tropicaux (600 000 cas / an) ; petites épidémies dans les pays développés ; transmission par eau + aliments contaminés.

 

Choléra

Bactérie : Vibrio cholerae (bacille)

Symptômes : diarrhées

Médication : Réhydratation intense (boisson ou perfusion) à raison de 10 à 20 l / j ; antibiotiques (élimination du vibrion cholérique)

Localisation Mode de transmission : Pays tropicaux. Contamination par voie digestive et par contacts avec sujets malades ou convalescents (transmission manuelle) ; eau souillée, crudités, mains sales.

 

Typhoide

Bactérie : Salmonella typhi (bacille d’Eberth, famille des entérobactéries)

Symptômes : Fièvre brutale ; céphalées ++ ; pouls lent ; diarrhées couleur « jus de melon » ; prostration ; hémorragies

Médication : Antibiotiques efficaces mais apparition de souches résistantes. Hydrocortisone.

Localisation Mode de transmission : Maladie en régression dans les pays développés mais présente dans ceux où l’hygiène est précaire. Transmise par l’eau ou les aliments ontaminés.

 

Typhoide atténuée

Bactérie : Salmonella paratyphi A & B (famille des entérobactéries)

Symptômes : Fièvre ; abattement ; troubles digestifs

Médication : antibiotiques efficaces, mais apparition de souches résistantes.

Localisation Mode de transmission : Les germes lysés libèrent l’endotoxine ; contamination directe : mains sales : indirecte : eau.

 

 

2.5. Autres bactéries pathogènes

 

Diphtérie

Bactérie : Coryne-bacterium diphteriae (bacille)

Suymptômes : Angine qui peut dégénérer avec atteinte du myocarde et des nerfs périphériques

Médication : Sérum qui bloque la toxine. Antibiotiques.

Mode de transmission : Transmission uniquement d’homme à homme. Réapparition dans les pays de l’ex-union soviétique.

 

Bacille de Pfeiffer

Bactérie : Haemophilus influenzae (coccobacille)

Symptômes : Otite, sinusite, méningite grave chez le petit enfant (fièvre, vomissements, coma). Fontanelle en saillie (bébé), raideur du cou (enfant).    

Médication : Antibiotiques 15 jours) ; vaccin recommandé chez les enfants de moins de 18 mois. Encéphaliques.

Mode de transmission : Par voie aérienne

 

Scarlatine 

Bactérie : Streptocoque beta hémolytique (du groupe A). Les symptômes sont dus à la sécrétion d’une toxine par la bactérie.

Symptômes : Angine très vive, éruption cutanée écarlate (aines, aisselles, pli du coude, puis tout le corps) ; parfois atteinte des reins puis des valvules cardiaques et arthrites.

Médication : Antibiotiques ; pénicilline G pour débuter, puis adaptation selon antibiogramme.

Mode de transmission : par voie aérienne.

 

Légionnellose

Bactérie : Légionella pneumoniae

Symptômes : Début : fièvre, douleurs musculaires, articulaires et maux de tête ; puis toux sèche, diarrhées, signes neurologiques : confusion, désorientation ; obnubilation, hallucinations, coma.

Médication : Antibiotiques, souches résistantes

Mode de transmission : Aérosols porteurs de germes

 

Tuberculose

Bactérie : Myco-bactérium tuberculosis (bacille de Koch)

Symptômes : Toux prolongée, douleurs thoraciques, crachats sanglants ; état général altéré avec fatigue, amaigrissement, manque d’appétit et fièvre le soir.

Médication : Streptomycine (souches résistantes) 3 AB

Mode de transmission : Voie aérienne. Menace de grandes pandémies.

 

 

3.       Maladies très résistantes

 

 

3.1. Bactéries pathogènes très résistantes

 

Méningite

Bactérie : Nesseria meningitidis ou méningocoque (diplocoque allant par paires)

Symptômes : Fièvre, maux de tête, vomissements, raideur de la nuque, troubles de la conscience, parfois coma.

Médication : Antibiotiques ; chloramphénicol (souche résistante dans tiers-monde)

Localisation Mode de transmission : Tiers monde particulièrement Afrique sub saharienne

 

Infections nocosomiales (liées à l’hôpital)

Bactérie : Pseudomonas aeruginosa (bacille pyocyanique) ; hôte saprophyte

Symptômes : Parfois pneumonie et septicémie 50 % à 70 % de mortalité

Médication : Association de 2 antibiotiques (montée de la résistance). Huile essentielle efficace : lavande Stoechas

Localisation Mode de transmission : Contamination quand défenses immunitaires affaiblies (hôpital)

 

Infections à staphylocoques 

Bactérie : staphylocoque

Symptômes : la plupart des maladies infectieuses

Médication : Antibiotiques mais de nombreuses souches résistantes

Localisation Mode de transmission : Commensal avec l’homme

 

Infections à streptocoque

Bactérie : streptocoque

Symptômes : la plupart des maladies infectieuses

Médication : presque toujours sensibles à la pénicilline G

Localisation Mode de transmission : Commensal avec l’homme

 

Infections à pneumocoque

Bactérie : streptococcus pneumoniae (pneumocoque)

Symptômes : infections respiratoires aigues

Médication : antibiotiques mais multirésistance

Localisation Mode de transmission : Inhalation d’aérosols (toux, éternuements) de personnes infectées. Commensal de l’homme (dans l’oropharynx).

 

    

4.       Autres germes infectieux

 

4.1. Les virus

Différents des bactéries par la taille, bien inférieure à 0,3 micromètre, les virus ont d’autres particularités. Ils présentent une grande variété de formes et de structures, mais sont tous composés de deux parties :

-          Une molécule d’acide nucléique (ADN ou ARN) portant l’information génétique

-          Une coque de protéines (la capside) protégeant et entourant ce génome.

-          Cette capside peut elle-même être entourée d’une enveloppe lipidique contenant des protéines.

Le virus ne forme donc pas une cellule comme la bactérie. Le virus a besoin d’une cellule pour exprimer son patrimoine génétique ou se multiplier. Le virus est obligatoirement un parasite cellulaire (cellule végétale, animale ou bactérie).

Les voies de transmission sont multiples : respiratoire, digestive, cutanée, traumatique, transplacentaire, sanguine ou par les muqueuses. Du lieu de pénétration jusqu’aux tissus cibles, le virus parcourt un trajet, caché dans le sang, dans une cellule, ou le long des nerfs (rage, herpès, zona).

Une fois la cellule sensible atteinte, le virus se multiplie, depuis l’attache sur un récepteur, à la surface de la cellule, jusqu’à la libération de centaines de particules virales.

L’ épidémie de grippe de 1918-1919, dite épidémie de grippe espagnole, tua environ 20 millions de personnes.

Récemment, on constate une émergence de graves infections virales : Sida, mais également fièvres hémorragiques tropicales.

Ces fièvres hémorragiques sont provoquées par des virus de plusieurs familles (filovirus, arenavirus, flavivirus, bunyavirus). Il s’agit au départ d’une grippe, ou de l’évocation du paludisme, puis les hémorragies superficielles et internes apparaissent, avec d’éventuelles complications mortelles. Les 3 principaux agents de ces fièvres sont : le virus Ebola, le virus de Hasse, et la dengue.

Ces agents pathogènes sont souvent présents dans l’environnement depuis longtemps, mais sont révélés par l’action de l’homme (barrage, déforestation, guerre).

La grande force des virus est leur capacité à se multiplier rapidement, donc à muter : mille fois plus vite que les bactéries. Le profil du virus du Sida varie d’un individu à l’autre, mais aussi chez un même individu au fil du temps. Le virus de la grippe humaine emprunte parfois des gènes à des virus de grippe porcine.

Les mégalopoles et le développement des transports aériens facilitent la propagation de virus jusque là tapis dans les forêts équatoriales. Pour ces nouveaux virus, il n’existe ni vaccin, ni traitement.

Depuis 20 ans, on ne trouve pas de vaccin contre le Sida, ce qui peut éventuellement remettre en question le dogme de la vaccination, ou bien indiquer que la lutte contre le Sida ne fait que commencer.

 

4.2. Les champignons microscopiques

Les champignons regroupent des formes telles que les moisissures (muguet, mildiou, charbon, rouille), les levures (Candida albicans). Les mycoses touchent la peau, les plis cutanés, les orteils, les ongles (onychomycoses), le cuir chevelu (teigne), les viscères (candidoses).

Etres unicellulaires, complètement autonomes, doués de capacité de reproduction par division, les champignons microscopiques vivent en bonne compagnie avec les bactéries.

Chacun d’eux possède un chromosome d’ADN intégralement transmis à chaque cellule-fille de sa descendance.

Les champignons sont beaucoup plus difficiles à éliminer durablement que les bactéries. Les antifongiques sont proches des antibiotiques, mais souvent plus toxiques. Certains antibiotiques ont cependant des propriétés antifongiques.

Pour les champignons également des souches résistantes apparaissent (mutations).

Il n’y a pas de vaccins contre les champignons, mais il existe plus d’une dizaine d’huiles essentielles antifongiques.

 

4.3. Les parasites

Les parasites sont constitués d’une seule ou plusieurs cellules. Les parasites sont plus complexes que les bactéries ou les champignons. Ils doivent être hébergés pour leur développement et leur multiplication, d’où leur nom de parasites.

Chaque parasite possède un ou plusieurs chromosomes d’ADN intégralement transmis à chaque parasite fils de sa descendance.

Les produits antiparasitaires font également face à l’apparition de souches résistantes (mutations). Cette situation est particulièrement inquiétante en ce qui concerne le paludisme.

 

Source : J-P WILLEM - Antibiotiques naturels     

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