Syndrome d'Asperger
AUTISME DE L’ENFANT
SYNDROME D’ASPERGER
D’après le DSM-IV les patients présentant un syndrome d’Asperger souffrent d’une altération sévère et handicapante des interactions sociales et du développement mais, contrairement aux troubles autistiques, il n’existe pas de retard significatif du langage ni du développement cognitif.
Sur le plan étiologique, on ne connaît pas la cause du trouble, mais comme pour l’autisme il existe actuellement des hypothèses génétiques, métaboliques, infectieuses et périnatales.
Sur le plan descriptif, le langage est plus développé que dans la forme high-fonctioning. Le QIP est pratiquement toujours inférieur eu QIV. Le QIV est souvent normal voire élevé.
Le sexe masculin est prédominant.
Le développement mental est bon mais dysharmonique (dyspraxie fréquente : maladresses) et il existe un handicap dans les rapports sociaux : solitaire, bizarre, obsessionnel ?, préoccupations particulières.
Parfois on retrouve une compétence exceptionnelle dans certains domaines – « intérêt idiosyncrasique » : astrologie, domaine des chiffres (calendrier, calculs mentaux), cinéma.
On note également une immuabilité et un maniérisme sur le plan descriptif.
Sur le plan évolutif, le pronostic semble être dépendant en partie du coefficient intellectuel et des compétences sociales développées.
Le traitement est adapté en fonction du niveau de fonctionnement adaptatif et des symptômes prépondérants.
TROUBLES DU DEVELOPPEMENT ET DE L’APPRENTISSAGE
TROUBLES DU SPECTRE DE l’AUTISME
Tableau. Spectre des troubles envahissants du développement
Sous-type
Syndrome d’Asperger
Caractéristiques
Le langage et la cognition sont généralement meilleurs que dans l’autisme ; les patients sont isolés socialement et souvent considérés comme étrangers ou excentriques ; maladresse ; comportement, intérêts et activités de type répétitifs ; réponses sensorielles anormales (par ex. vive sensibilité aux bruits, aux odeurs de nourriture et aux goûts, ou aux textures des vêtements) ; déficits pragmatiques (par ex. utilisation extrêmement concrète du langage ou difficultés à reconnaître l’ironie ou les blagues)
Symptomatologie et diagnostic
Certains enfants se blessent eux-mêmes.
Traitement
Les psychomotriciens et les ergothérapeutes planifient et appliquent des stratégies pour aider les enfants atteints à compenser leurs déficits spécifiques dans les fonctions motrices et l’organisation motrice.
Les antipsychotiques et les régulateurs de l’humeur tels que le valproate permettent de contrôler les comportements autoagressifs.
DIFFICULTES D’APPRENTISSAGE
Dyslexie, dyslexie phonologique, dyslexie de surface, dysgraphie, dyscalculie, agéométrie, anarythmie, dysnomie
DYSLEXIE
RETARD MENTAL