Ophtalmologie
La superoxyde dismutase
Un antioxydant contre la rétinopathie du prématuré
Si les résultats de chercheurs du Royaume-Uni se confirment, les antioxydants pourraient être utilisés pour lutter contre la rétinopathie qui menace les prématurés nés 28 semaines d’âge gestationnel. La superoxyde dismutase recombinante humaine Cu/Zn (rhSOD), utilisée pour la prévention de la dysplasie bronchopulmonaire associée à la prématurité, réduit le risque de développer une rétinopathie dans (…)
Le Quotidien du Médecindu 18/06/2012 (218 mots)
Chirurgie de la presbytie : prudence
La chirurgie de la presbytie qui s’est développée récemment utilise différentes méthodes : chirurgie réfractive de la cornée, pose d’implants multifocaux, correction combinée… « A ce jour quelques centaines de patients ont été opérés et semblent avoir bien supporté l’intervention. En revanche , indique le Pr Sahel, on ne sait absolument pas quels seront les effets à long terme de cette chirurgie, (…)
Le Quotidien du Médecindu 30/05/2012 (116 mots)
Correction de la presbytie par laser
Des solutions adaptées à chaque profil
Parmi les techniques chirurgicales de correction de la presbytie, celles utilisant les lasers offrent des possibilités de restauration de la profondeur de champ par des interventions efficaces et peu invasives. À l’heure actuelle, différents lasers sont utilisés : les lasers Lasik offrant plusieurs profils de photoablation et le laser femtoseconde selon la technique IntraCOR. Tour d’horizon avec le Dr Catherine Albou-Ganem.
LA CHIRURGIE réfractive, initialement développée dans la correction de la myopie puis des autres amétropies, est aujourd’hui couramment proposée aux patients souhaitant être libérés d’une correction externe lors de l’installation de la presbytie. La chirurgie au Lasik est pratiquée depuis plus de 20 ans pour corriger des amétropies et depuis une dizaine d’années dans la presbytie. Des logiciels spécifiquement (…)
Edition Spécialistedu 22/03/2012 (880 mots)
Opérer la cataracte avec un laser femtoseconde
Ou comment gagner des secondes en perdant des minutes
Le laser est une première étape vers une modélisation de l’intervention de la cataracte. La découpe accomplie par un système automatisé garantit un centrage parfaitement ajustable et une régularité optimale. Le geste est plus sûr et plus reproductible mais au prix, pour l’instant, d’un allongement de la durée de l’intervention et d’un surcoût substantiel.
PAR LE Dr DAN ALEXANDRE LEBUISSON* L’IMPLANTATION D’UNE LENTILLE intraoculaire par extraction extracapsulaire du cristallin est toujours une chirurgie réfractive qu’il existe ou non une cataracte. Le laser femtoseconde (FS) est largement employé en chirurgie cornéenne, son application pour l’opération du cristallin par phacoémulsification est une extension de son champ d’action. Toutes les formes, (…)
Edition Spécialistedu 22/03/2012 (912 mots)
Vasculopathies rétiniennes
Des innovations thérapeutiques
Des modifications majeures dans le traitement des vasculopathies rétiniennes sont attendues, confortées par les résultats probants d’études pivots portant sur l’utilisation d’anti-VEGF ou de stéroïdes intravitréens.
PAR LES Drs VINCENT PIERRE-KAHN* et DAVID SAYAG** APRES LE BOULEVERSEMENT thérapeutique apporté par l’arrivée sur le marché du pégaptanib en 2006 et le ranibizumab en 2007 dans le traitement de la DMLA exsudative, c’est au tour des maculopathies œdémateuses diabétiques ou veineuses de connaître de telles avancées thérapeutiques. Nous verrons, à la lecture de résultats d’études prospectives randomisées (…)
Edition Spécialistedu 03/02/2011 (1003 mots)
Mieux voir pour mieux comprendre et mieux traiter
Hiérarchie des investigations rétiniennes
Une tendance se détache dans notre pratique quotidienne : la place prépondérante de l’imagerie comme moyen d’exploration des pathologies rétiniennes. En 10 ans, le nombre de cabinets d’ophtalmologie équipés d’appareils d’imagerie a fait un bond spectaculaire, transformant progressivement le modèle de cabinets dit « classiques » au profit de plateaux techniques d’investigation. Cette métamorphose est fondée sur notre soif de mieux voir pour mieux comprendre et mieux traiter. Mais parmi l’ensemble de l’arsenal à notre disposition, quels examens faut-il privilégier et dans quelle situation clinique ? Synthèse en 2011.
PAR LES Drs DAVID SAYAG* ET VINCENT PIERRE-KAHN** L’EXAMEN BIOMICROSCOPIQUE du fond d’œil avec mesure de l’acuité visuelle doit rester l’examen de référence dictant une éventuelle séquence d’examens complémentaires. Les rétinographies du pôle postérieur restent très informatives. Les clichés couleurs permettent l’analyse et le suivi de papilles ou de maculopathies liées à l’âge. Le dépistage des (…)
Edition Spécialistedu 03/02/2011 (889 mots)
Un scénario catastrophe à éviter
Si l’optique n’était plus du tout remboursée, les patients n’iraient plus chez l’ophtalmologiste pour leur renouvellement et tout se passerait directement entre l’opticien et la complémentaire santé. Un scénario que refusent les ophtalmologistes qui craignent une flambée des maladies ophtalmologiques évoluant longtemps en silence, avec au final, une facture très lourde pour le patient et bien plus (…)
Edition Spécialistedu 22/03/2012 (65 mots)Le coût patient réel d’un équipement
Le coût final patient diffère, selon que le patient déjà porteur consulte pour un contrôle ophtalmologique durant lequel son équipement sera renouvelé, ou qu’il souhaite être équipé et nécessite donc une adaptation, comme l’explique le Dr Xavier Subirana.
BIEN VOIR n’est pas un luxe et pourtant, la part des frais qui incombe au patient pour s’équiper est loin d’être négligeable. Une part importante reste à la charge des mutuelles et des patients. Chez une personne souhaitant porter pour la première fois des lentilles de contact, ou qui doit modifier de façon fondamentale son type d’équipement (passage à des lentilles progressives à l’âge de la presbytie, (…)
Edition Spécialistedu 22/03/2012 (919 mots)
Prise en charge de la cataracte
La chirurgie Premium ou le patient copayeur
Désormais, les interventions sur le cristallin visent de plus en plus à l’instar des corrections externes à compenser exactement tous les défauts optiques. Les implants de dernière génération ne nécessitent plus que de très petites incisions et possèdent des propriétés optiques avancées. Ces chirurgies « Premium » constituent un nouveau sous-groupe brisant la tarification standard.
PAR LE Dr DAN ALEXANDRE LEBUISSON* LA MERE de l’activité invasive des ophtalmologistes réside dans la chirurgie de la cataracte et les injections intravitréennes. Ces deux rostres de la dépense médicale oculaire s’appuient et sont soutenus par les fabricants et compagnies pharmaceutiques en charge de la recherche et du développement des produits employés. Il faut des années pour modifier une grille (…)
Edition Spécialistedu 03/02/2011 (1641 mots)